Un Noel de plus
Daddy,
Le sixième Noël de passé sans entendre ta voix au téléphone
À deviner ton sourire taquin en prononçant mon deuxième prénom
Celui que tu aurais aimé choisir pour moi en premier instance
Mais les femmes ayant toujours, ou presque, le dernier mot
Celui choisi par Mummy l’avait emporté haut la main, sans détour
Séparés une première fois, huit années s’entaient dressées comme un mur
Avant que je ne vous retrouve en Angleterre où tu travaillais durement
À l’aéroport, lorsque tu es venu vers mon frère et moi, le sourire éclatant
Étonnement, c’était comme si l’on avait été toujours ensemble
T’ayant vu arriver en première, tu m’as demandée comment je savais que c’était toi
Je ne t’avais vu que sur une ou deux photos mais ton image était gravée au fond de moi
Plus tard, tant on se ressemblait, on nous prenait parfois pour frère et sœur
Désormais, devenus très complices, rien n’aurait pu nous séparer
Hélas, en ce jour de 29 mars 2014, la vie t’arrachait une deuxième fois à la mienne
En te conduisant vers cette demeure d'où personne jamais n’en revient
Aujourd’hui de toi restent parmi les souvenirs..
Ceux de ton prunier et ton éternel sourire
Qui au fil des ans, n’ont de cesse de me réconforter
Car dans le cœur ils ne peuvent mourir
Ivydall décembre 2019
https://youtu.be/MCliKxIu4is
Le sixième Noël de passé sans entendre ta voix au téléphone
À deviner ton sourire taquin en prononçant mon deuxième prénom
Celui que tu aurais aimé choisir pour moi en premier instance
Mais les femmes ayant toujours, ou presque, le dernier mot
Celui choisi par Mummy l’avait emporté haut la main, sans détour
Séparés une première fois, huit années s’entaient dressées comme un mur
Avant que je ne vous retrouve en Angleterre où tu travaillais durement
À l’aéroport, lorsque tu es venu vers mon frère et moi, le sourire éclatant
Étonnement, c’était comme si l’on avait été toujours ensemble
T’ayant vu arriver en première, tu m’as demandée comment je savais que c’était toi
Je ne t’avais vu que sur une ou deux photos mais ton image était gravée au fond de moi
Plus tard, tant on se ressemblait, on nous prenait parfois pour frère et sœur
Désormais, devenus très complices, rien n’aurait pu nous séparer
Hélas, en ce jour de 29 mars 2014, la vie t’arrachait une deuxième fois à la mienne
En te conduisant vers cette demeure d'où personne jamais n’en revient
Aujourd’hui de toi restent parmi les souvenirs..
Ceux de ton prunier et ton éternel sourire
Qui au fil des ans, n’ont de cesse de me réconforter
Car dans le cœur ils ne peuvent mourir
Ivydall décembre 2019
https://youtu.be/MCliKxIu4is
6 commentaires
debbie · le mercredi 8 janvier 2020 à 15:02
Bel après midi ma chère Ivy
Bisous avec ma tendre Amitié
Debbie
susan*coquelicot* · le mercredi 8 janvier 2020 à 15:52
Ta poésie est touchante et belle ...Tu as écrit un très bel hommage à ton papa , qui est toujours dans ton coeur et qui le restera toujours ...Tu le sais, il est auprès de toi !
Merci ma chère Ivy pour le doux partage nostalgique.
Gros bisous. Prends soin de toi.
Rachelle · le mercredi 8 janvier 2020 à 17:39
charlesp · le mercredi 8 janvier 2020 à 21:23
micheline1940 · le vendredi 10 janvier 2020 à 13:08
Votre texte est poignant, et il nous faut avoir perdu le Père, pour en éprouver le chagrin à sa lecture, le film de ses propres émotions qui nous font quelquefois sourire et trop souvent pleurer, car hélas, plus rien n'est comme avant...
Moi même je ne puis évoquer mon cher Papa, sans pouvoir m'empêcher de pleurer...
Merci chère Poétesse pour ce beau texte sensible et rempli d'amour qui nous interpelle avec force, nous comblant de regrets.
Je vous embrasse bien amicalement,
Micheline.
worrell02 · le vendredi 10 janvier 2020 à 23:16
MERCI infiniment de votre appréciation et vos mots plein d'émotions.
Je vous embrasse chaleureusement.
Amitiés, Ivy
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