Je parle
JE PARLE
La solitude me regagne, et moi qui l’avait poussée avec tant de hargne
Prés d’elle, je volais prés du firmament
Maintenant, je ne suis qu’un solitaire souffrant
En vain, je ne me trouve qu’en parlant
******
Je parle à cet enfant, qui m’aurait hanté de nouveau si follement
Enfin, il a trouvé cette voix qui le protège doucement
De la vie et ces tourments
Je parle à la mer, as-tu vu ce qu’on vient de me faire ?
Forcer la vie à couler dans mes veines
Et puis me jeter, dire que la joie n’est pas la mienne !!
Je parle à la terre, à toutes ses rues
Ses forêts, ses clairières
Vous étiez témoins d’une histoire si belle
Que sans elle je ne suis qu’un vieil dépourvu
Un oiseau sans ailes, une misère tellement de querelles
Je parle à la lune, pourras tu lui passer ce message
Sans elle vivre a perdu tous ses sens, l’envie est chez les nuages
J’essaye de croire que c’est que du mirage
Je l’aime, je l’aimerais, un orage qui me dépasse
Moi qui se dit sage
Je parle au ciel, étais je si innocent pour rêver puis souffrir
Un déclic, une grâce
Je ferais tous pour les obtenir
********
Je parle et je parle, en croyant que j’éviterais toutes larmes
Mais hélas, elles sont mes seules armes
Pour vivre et se battre, avec un cœur qu’on ne cesse d’abattre
yahya
La solitude me regagne, et moi qui l’avait poussée avec tant de hargne
Prés d’elle, je volais prés du firmament
Maintenant, je ne suis qu’un solitaire souffrant
En vain, je ne me trouve qu’en parlant
******
Je parle à cet enfant, qui m’aurait hanté de nouveau si follement
Enfin, il a trouvé cette voix qui le protège doucement
De la vie et ces tourments
Je parle à la mer, as-tu vu ce qu’on vient de me faire ?
Forcer la vie à couler dans mes veines
Et puis me jeter, dire que la joie n’est pas la mienne !!
Je parle à la terre, à toutes ses rues
Ses forêts, ses clairières
Vous étiez témoins d’une histoire si belle
Que sans elle je ne suis qu’un vieil dépourvu
Un oiseau sans ailes, une misère tellement de querelles
Je parle à la lune, pourras tu lui passer ce message
Sans elle vivre a perdu tous ses sens, l’envie est chez les nuages
J’essaye de croire que c’est que du mirage
Je l’aime, je l’aimerais, un orage qui me dépasse
Moi qui se dit sage
Je parle au ciel, étais je si innocent pour rêver puis souffrir
Un déclic, une grâce
Je ferais tous pour les obtenir
********
Je parle et je parle, en croyant que j’éviterais toutes larmes
Mais hélas, elles sont mes seules armes
Pour vivre et se battre, avec un cœur qu’on ne cesse d’abattre
yahya
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1 commentaire
sarra · le samedi 6 août 2011 à 03:45
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