Je partirais

Je partirais
Je me trouvais rangeant mes bagages
Vers quel néant, vers quel nuage ?!
J’étais écœuré mais tenais tellement à ce petit courage
Qui me poussait à s’écrier
Je partirais
¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤
Je partirais ; je te laisse au destin
J’étais ton ange gardien
En vain ; pour toi c’ était prés du rien
Je partirais, je voudrais éviter l’horreur
Qui m’a fait vivre une telle langueur
Cinq mois et quelques heures
Ce leurre que tu m’as lancé
Il m’a détruit mais j’avançais
Et toi tu n’a même jamais y penser
Je partirais, peut être je n’irais guère si loin
Même prés de toi, tu me verras si lointain
Je partirais, grandissant de notre histoire
Peut être vaincu
A toi donc une telle gloire
Pour moi n’est qu’une victoire superflue
D’un cœur sincère qui t’a tellement voulue
Je partirais, très tôt trop tard
Si tu continuerais avec ce regard
Si tu continues avec un tel égoïsme
Je ne t’aimerais plus sans grand lyrisme
¤¤¤¤¤¤¤¤
Je partirais, et tellement tu t’en voudrais
De ne savoir jamais me garder
Moi qui t’as tellement adorée
De ne savoir jamais vraiment rattraper mon cœur
Qui si pauvre, t’attendait des heures et des
Heures
Yahya
Je me trouvais rangeant mes bagages
Vers quel néant, vers quel nuage ?!
J’étais écœuré mais tenais tellement à ce petit courage
Qui me poussait à s’écrier
Je partirais
¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤
Je partirais ; je te laisse au destin
J’étais ton ange gardien
En vain ; pour toi c’ était prés du rien
Je partirais, je voudrais éviter l’horreur
Qui m’a fait vivre une telle langueur
Cinq mois et quelques heures
Ce leurre que tu m’as lancé
Il m’a détruit mais j’avançais
Et toi tu n’a même jamais y penser
Je partirais, peut être je n’irais guère si loin
Même prés de toi, tu me verras si lointain
Je partirais, grandissant de notre histoire
Peut être vaincu
A toi donc une telle gloire
Pour moi n’est qu’une victoire superflue
D’un cœur sincère qui t’a tellement voulue
Je partirais, très tôt trop tard
Si tu continuerais avec ce regard
Si tu continues avec un tel égoïsme
Je ne t’aimerais plus sans grand lyrisme
¤¤¤¤¤¤¤¤
Je partirais, et tellement tu t’en voudrais
De ne savoir jamais me garder
Moi qui t’as tellement adorée
De ne savoir jamais vraiment rattraper mon cœur
Qui si pauvre, t’attendait des heures et des
Heures
Yahya
Pas encore de note
· connectez-vous pour noter
1 commentaire
luigi · le samedi 11 février 2012 à 17:06
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.