je te laisse
Je te laisse
J’étais cet ange, cette belle caresse
Qui a voulu hanter ta vie avec autant de finesse
Pour mon cœur, tu étais sa belle promesse
Mais tu m’as recueilli avec autant de rudesse
Alors là, je te laisse
************
Je te laisse, avec le futur, le présent, le passé
Celui que nous avons passé
Pourras-tu l’oublier ?
Ou bien, une nouvelle âme tu l’as enfoncée ?
Je te laisse, comme une fleur qu’on vient de cueillir
À toi de choisir
Fleurir, essayer de me nuire
Mourir, cela ne me ferais pas ravir
Si ce n’est, m’entendre lancer de gros soupirs
Je te laisse, comme une larme qui s’échappe et tombe par terre
Honnêtement, je ne l’attraperais guère
Je te laisse, et mon cœur reste bouche-bée
De te voir calmement le blesser
De voir au bord de ses haies
Ton nom se déferler
Devenir avec le temps une fleur fanée
Je te laisse, aussi déterminé que tu le penses
Et tout l’envie est là pour que je condense
Tout probable regret intense
Je te laisse, même si on se verra longtemps
Tu rencontreras mon ombre tout simplement
Tu l’as poussé à apparaître amèrement
Je te laisse, après t’avoir vu doucement me trahir
Après m’avoir poussé à souffrir
Ta perte serait si grande à saisir
Alors que la mienne ; elle saura comment me rejaillir
Je te laisse ; comme l’encre qui s’étale de ma plume
Comme le soleil, quand il remplace la lune
*******
Je te laisse ; moi qui t’as toujours ouvert sa porte
Au fond de lui tu es quasi-morte
Je n’ai jamais été tellement enivré en toutes sortes
Mais je t’aimais, cela m’était une normalité
Mais en vain, tes tromperies étaient si fortes
Aussi diversifiées
Yahya
J’étais cet ange, cette belle caresse
Qui a voulu hanter ta vie avec autant de finesse
Pour mon cœur, tu étais sa belle promesse
Mais tu m’as recueilli avec autant de rudesse
Alors là, je te laisse
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Je te laisse, avec le futur, le présent, le passé
Celui que nous avons passé
Pourras-tu l’oublier ?
Ou bien, une nouvelle âme tu l’as enfoncée ?
Je te laisse, comme une fleur qu’on vient de cueillir
À toi de choisir
Fleurir, essayer de me nuire
Mourir, cela ne me ferais pas ravir
Si ce n’est, m’entendre lancer de gros soupirs
Je te laisse, comme une larme qui s’échappe et tombe par terre
Honnêtement, je ne l’attraperais guère
Je te laisse, et mon cœur reste bouche-bée
De te voir calmement le blesser
De voir au bord de ses haies
Ton nom se déferler
Devenir avec le temps une fleur fanée
Je te laisse, aussi déterminé que tu le penses
Et tout l’envie est là pour que je condense
Tout probable regret intense
Je te laisse, même si on se verra longtemps
Tu rencontreras mon ombre tout simplement
Tu l’as poussé à apparaître amèrement
Je te laisse, après t’avoir vu doucement me trahir
Après m’avoir poussé à souffrir
Ta perte serait si grande à saisir
Alors que la mienne ; elle saura comment me rejaillir
Je te laisse ; comme l’encre qui s’étale de ma plume
Comme le soleil, quand il remplace la lune
*******
Je te laisse ; moi qui t’as toujours ouvert sa porte
Au fond de lui tu es quasi-morte
Je n’ai jamais été tellement enivré en toutes sortes
Mais je t’aimais, cela m’était une normalité
Mais en vain, tes tromperies étaient si fortes
Aussi diversifiées
Yahya
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2 commentaires
Sarra · le lundi 16 avril 2012 à 00:34
www.petegeraghty.com/uk/christian-louboutin-shoes-outlet-sale-uk/ · le samedi 22 juin 2013 à 06:51
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