Chaque jour qui passe
Chaque jour qui passe
Je regarde dans la vie ce grand espace
Espérant que j’y laisserais une trace
********
Les jours deviennent des mois
Les mois des années
Et je me retrouve encore malmené
Avec un cœur qu’on a tant bousculé
Mais qui reste bien déterminé
La blessure reste là tellement bien cachée
Jaillit pour me rejaillir et se dégriser
Me laisse entre souffrir et s’éclater
Comme le firmament rougit quand il voit le soleil s’envoler
Mon cœur a quasi pleuré
Sans commettre de délit
À part aimer pour de vrai et en être ravi
On l’a simplement écœuré
Notre amour devient ce leurre méconnu
Que tu as laissé croître dans notre air connu
Avec autant d’artifices d’utopies
Je me rappelle que j’y ai vraiment cru
J’ai songé que te gagner était l’essentiel
Même si je savais ce n’était pas sempiternel
Et oui, nulle chose n’est si bleue comme le ciel !
J’essaye d’oublier cette histoire
Qui était l’élue de tous mes regards
Mais je ne suis jamais en retard
Pour avancer, trouver ce nouveau départ
*******
Chaque jour qui passe, tu deviens comme cette nuit qui ne veut pas me quitter
Elle est là pour me satisfaire, m’impressionner, me blesser
La voir partir serait loin d’être une soudaineté
Et puisque jamais n’est trop tard
Choir dans ton couloir ne serait plus mon devoir !
Je regarde dans la vie ce grand espace
Espérant que j’y laisserais une trace
********
Les jours deviennent des mois
Les mois des années
Et je me retrouve encore malmené
Avec un cœur qu’on a tant bousculé
Mais qui reste bien déterminé
La blessure reste là tellement bien cachée
Jaillit pour me rejaillir et se dégriser
Me laisse entre souffrir et s’éclater
Comme le firmament rougit quand il voit le soleil s’envoler
Mon cœur a quasi pleuré
Sans commettre de délit
À part aimer pour de vrai et en être ravi
On l’a simplement écœuré
Notre amour devient ce leurre méconnu
Que tu as laissé croître dans notre air connu
Avec autant d’artifices d’utopies
Je me rappelle que j’y ai vraiment cru
J’ai songé que te gagner était l’essentiel
Même si je savais ce n’était pas sempiternel
Et oui, nulle chose n’est si bleue comme le ciel !
J’essaye d’oublier cette histoire
Qui était l’élue de tous mes regards
Mais je ne suis jamais en retard
Pour avancer, trouver ce nouveau départ
*******
Chaque jour qui passe, tu deviens comme cette nuit qui ne veut pas me quitter
Elle est là pour me satisfaire, m’impressionner, me blesser
La voir partir serait loin d’être une soudaineté
Et puisque jamais n’est trop tard
Choir dans ton couloir ne serait plus mon devoir !
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2 commentaires
chaimaa shems · le samedi 29 décembre 2012 à 00:27
http://www.purewatertogo.org · le vendredi 21 juin 2013 à 23:53
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