Un soir que je regardais le ciel
Un soir que je regardais le ciel
Je sentais un peu d’extase mais aussi du fiel
De toutes les moments que j’ai vécus
Un soir que je regardais le ciel
Toute éventualité était la bienvenue
**********
Je restais ébloui par des étoiles ici et là
Qu’elle me vint une étincelle
Un soir que je regardais le ciel
Je voyais la beauté de son cœur, de son aura
*********
Garder espoir dans une telle histoire
Me parut soudain comme la longueur du firmament
Un soir que je regardais le ciel
Une fin à revoir
Joie ou mécontentement ??!!
*******
J’avais la tristesse D’adieu du soleil à la terre
Et combien étaient mes vœux, de sortir ce chagrin comme un tonnerre
Un soir que je regardais le ciel
Et oui un amour peu devenir artificiel !!
********
Tes pièges qui font mal mais qui ne font rien
Je le disais en dehors de tout dédain
Un soir que je regardais le ciel
Tu restais ce conte qui m’est passionnel
******
Entre l’attente que tu cesses, de me nuire tel un inconnu
Et la folie des je t’aime, et te voir à jamais ambigüe
Un soir que je regardais le ciel
J’imaginais que mon départ serait accidentel
D’une manière ferme et absolue
Yahya
Je sentais un peu d’extase mais aussi du fiel
De toutes les moments que j’ai vécus
Un soir que je regardais le ciel
Toute éventualité était la bienvenue
**********
Je restais ébloui par des étoiles ici et là
Qu’elle me vint une étincelle
Un soir que je regardais le ciel
Je voyais la beauté de son cœur, de son aura
*********
Garder espoir dans une telle histoire
Me parut soudain comme la longueur du firmament
Un soir que je regardais le ciel
Une fin à revoir
Joie ou mécontentement ??!!
*******
J’avais la tristesse D’adieu du soleil à la terre
Et combien étaient mes vœux, de sortir ce chagrin comme un tonnerre
Un soir que je regardais le ciel
Et oui un amour peu devenir artificiel !!
********
Tes pièges qui font mal mais qui ne font rien
Je le disais en dehors de tout dédain
Un soir que je regardais le ciel
Tu restais ce conte qui m’est passionnel
******
Entre l’attente que tu cesses, de me nuire tel un inconnu
Et la folie des je t’aime, et te voir à jamais ambigüe
Un soir que je regardais le ciel
J’imaginais que mon départ serait accidentel
D’une manière ferme et absolue
Yahya
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3 commentaires
elmehdi · le mardi 26 février 2013 à 00:24
Aida · le mercredi 27 février 2013 à 19:34
The Silencer · le mercredi 27 février 2013 à 23:47
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