En passant.
En passant par hasard près de vos alentoursComme guidé malgré mon desir d’égaré
J ai cru apercevoir vos delicats contours
Entre les rideaux gris laissés entrebaillés
J ai bien cru ouïr le son de votre voix sereine
Et ce rire libre et franc qui dominait la foule
A peine si j’entendais vibrer dans les persiennes
Mon nom tout enrobé d’amour qui se roucoule.
Dans l escalier tournant votre pas maintenant
Quatre-á-quatre et leger vous entrainait vers moi
J étais pret à offrir mes bras, vous recevant
De baisers généreux et tendres à la fois
Mais ce n’était que vent qui froissait les tentures
Et sifflait sur le bois des vieux volets fendus
Des étages vides ne restait que l’usure
Du temps indifférent à vos gestes perdus
Demain... peut-etre encor je reviendrai ici
Au hasard du chemin de ma vie solitaire
Je lèverai heureux un regard attendri
pour voir à la croisée votre visage clair
Note : 8/10
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2 commentaires
Panopa · le samedi 5 novembre 2005 à 11:39
les Margalés · le jeudi 12 novembre 2009 à 23:32
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