Le printemps

L’éclosion de la vie dans les matins de brume!
La musique subtile a froissé les bourgeons
A peine ébauchés aux doigts fins des buissons
les senteurs attiédies à l’orée du bois fument
Chante la tourterelle au bord de la fenêtre
La lumiere ambre et douce a baigné notre couche
Des rayons innocents qui le songe effarouchent
La symphonie d’amour a envahi les êtres
La plaine et ses troupeaux s’emplissent d’une sève
Et l’espoir engendré dans le jour qui se lève
Fait briller les grands yeux des terrestres enfants
Les souvenirs d’hier font place à la quiétude
Et les regrets aussi cèdent aux changements
Nos coeurs sont enlacés en toute plénitude.
Brooklyn. Samedi 19 mars 2005
La musique subtile a froissé les bourgeons
A peine ébauchés aux doigts fins des buissons
les senteurs attiédies à l’orée du bois fument
Chante la tourterelle au bord de la fenêtre
La lumiere ambre et douce a baigné notre couche
Des rayons innocents qui le songe effarouchent
La symphonie d’amour a envahi les êtres
La plaine et ses troupeaux s’emplissent d’une sève
Et l’espoir engendré dans le jour qui se lève
Fait briller les grands yeux des terrestres enfants
Les souvenirs d’hier font place à la quiétude
Et les regrets aussi cèdent aux changements
Nos coeurs sont enlacés en toute plénitude.
Brooklyn. Samedi 19 mars 2005
Note : 7/10
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2 commentaires
Panopa · le lundi 7 novembre 2005 à 14:27
jessi · le jeudi 12 novembre 2009 à 20:37
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