Le sourire du chat.

Sur le rythme allongé du silence invaincu
Mon âme s’abandonne à sa propre tristesse
Et le coeur débordant des angoisses, sans cesse
Pourrait dire à la mort : je vous ai attendu
L’ombre qui envahit la chambre aux murs géants
Recouvre tout ce corps et l’esprit a cessé
La lutte, sans savoir qu’un jour j’avais aimé
Contempler sur le soir les flambeaux du couchant
O vibre, vie, d’ ivresse aux vieux vins éventés
Que la nuit en son règne apaise l’égaré
Et que dans son sillage avortent les visions
Sur le rebord du lit seul le chat aux yeux verts
M’a sourri du regard comme une compassion
Accompagnant mon rève en cet autre univers
Brooklyn, samedi 26 fevrier 2005, au soir.
Mon âme s’abandonne à sa propre tristesse
Et le coeur débordant des angoisses, sans cesse
Pourrait dire à la mort : je vous ai attendu
L’ombre qui envahit la chambre aux murs géants
Recouvre tout ce corps et l’esprit a cessé
La lutte, sans savoir qu’un jour j’avais aimé
Contempler sur le soir les flambeaux du couchant
O vibre, vie, d’ ivresse aux vieux vins éventés
Que la nuit en son règne apaise l’égaré
Et que dans son sillage avortent les visions
Sur le rebord du lit seul le chat aux yeux verts
M’a sourri du regard comme une compassion
Accompagnant mon rève en cet autre univers
Brooklyn, samedi 26 fevrier 2005, au soir.
Note : 6/10
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8 commentaires
mariedo · le lundi 7 novembre 2005 à 18:25
mariedo · le lundi 7 novembre 2005 à 18:26
mariedo · le lundi 7 novembre 2005 à 18:28
mariedo · le lundi 7 novembre 2005 à 18:29
Jean-louis · le lundi 7 novembre 2005 à 20:41
F.P · le jeudi 26 mars 2009 à 12:56
jessi · le jeudi 12 novembre 2009 à 20:29
July · le lundi 3 octobre 2011 à 19:11
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