ARIANE
Je te touche comme on touche la vie, du bout des doigts.
Tu es couchée près de moi et je suis couché près de toi.
Je te sens, tes battements rebondissent sur le matelas.
Je ne sursaute pas, je te sens,
Tu es près de moi.
Je me répète ces mots et ces images.
Je me redis ton image.
Je te rêve et je te réalise,
Jour après nuit et nuit après jour,
Tout le temps.
Tu es une betterave sur une grande plage bleue,
Un rêve du fond des âges, du fond de mon enfance.
Je suis ton enfant, et ton grain de sable.
Je veux que tu me portes autour du cou comme une médaille,
Une petite bouteille dans laquelle je serais enfermé,
De laquelle je pourrais sans arrêt te contempler, te voir et t'entendre,
Me sentir proche de toi,
Mon Amour, ma folie.
Tu es ma symphonie, mon églantier, ma route autour du monde.
Je veux être ton voilier, ta caravelle.
Je te veux corsaire, naviguant sur moi, en moi,
Sur le bleu des mers, au-dessus des bancs de corail et de poissons
Tu m'universalises.
Je suis la terre avec ses deux pôles, qui sont tes deux seins,
Ta bouche est un volcan d'où jaillissent des mots doux et brûlants comme des flammes.
Je suis le système solaire et tu en es toutes les planètes.
J'aime t'éclairer et te réchauffer.
Tu es ma bête blanche, ma joie et mon bonheur.
Paris, le 19/09/1997
Tu es couchée près de moi et je suis couché près de toi.
Je te sens, tes battements rebondissent sur le matelas.
Je ne sursaute pas, je te sens,
Tu es près de moi.
Je me répète ces mots et ces images.
Je me redis ton image.
Je te rêve et je te réalise,
Jour après nuit et nuit après jour,
Tout le temps.
Tu es une betterave sur une grande plage bleue,
Un rêve du fond des âges, du fond de mon enfance.
Je suis ton enfant, et ton grain de sable.
Je veux que tu me portes autour du cou comme une médaille,
Une petite bouteille dans laquelle je serais enfermé,
De laquelle je pourrais sans arrêt te contempler, te voir et t'entendre,
Me sentir proche de toi,
Mon Amour, ma folie.
Tu es ma symphonie, mon églantier, ma route autour du monde.
Je veux être ton voilier, ta caravelle.
Je te veux corsaire, naviguant sur moi, en moi,
Sur le bleu des mers, au-dessus des bancs de corail et de poissons
Tu m'universalises.
Je suis la terre avec ses deux pôles, qui sont tes deux seins,
Ta bouche est un volcan d'où jaillissent des mots doux et brûlants comme des flammes.
Je suis le système solaire et tu en es toutes les planètes.
J'aime t'éclairer et te réchauffer.
Tu es ma bête blanche, ma joie et mon bonheur.
Paris, le 19/09/1997
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