Rien que l’ennui et moi
Brin de gentillesse pour effleurer l’autre
Mais la cagoule alimente la différence
Je déferle ma curiosité pour rester sobre
J’avoue ne pas comprendre le rire
Fracassant l’ennui, détestant la complicité
La résonance suit son cours éternel
Les jours couleront du goulot comme toujours
L’immensité de l’esprit l’attache à la mesquinerie
J’avoue ne pas comprendre l’intolérance
D’une complexité affreuse relate l’insouciance
Une eau d’où jaillit le feu si élégant et croustillant
Très adroit valsant le chaud et le froid
Gémissant un contraste humble vis à vis de soi
Accentuant une envie folle de faire souffrir
La grandeur de son extase jubile des âmes affamées
Je frissonne à l’idée de m’y immiscer
Boudeur, mal aimé pour ne pas pouvoir s’y intégrer
Gouter à une liqueur fade distillé de ses racines
Je renonce à l’exile de mon esprit « libre » mais faillible
Je me cloisonne pour le rêve de l’éternel
Calamité !!! Jalonne la détresse du libre
Anoblit les vœus pour survivre
Orchestrant la panoplie docile de nos ainés
La chaleur humaine et la bonté
Mais ce matérialisme surgit de nulle part
Façonnant un amour d’une si rare noblesse
Jusqu’où l’envie de l’être est rassasiée
Son procès n’est pas terminé
Le mien est si proche, il agonie
Le sabreur est fin prêt pour être exécuté
Feu ! Artillerie et cavalerie enchantés
Les chants suivront mais ceux de gloire
Une feuille morte s’arrache …
Couvant les traces de son âme
Mais la cagoule alimente la différence
Je déferle ma curiosité pour rester sobre
J’avoue ne pas comprendre le rire
Fracassant l’ennui, détestant la complicité
La résonance suit son cours éternel
Les jours couleront du goulot comme toujours
L’immensité de l’esprit l’attache à la mesquinerie
J’avoue ne pas comprendre l’intolérance
D’une complexité affreuse relate l’insouciance
Une eau d’où jaillit le feu si élégant et croustillant
Très adroit valsant le chaud et le froid
Gémissant un contraste humble vis à vis de soi
Accentuant une envie folle de faire souffrir
La grandeur de son extase jubile des âmes affamées
Je frissonne à l’idée de m’y immiscer
Boudeur, mal aimé pour ne pas pouvoir s’y intégrer
Gouter à une liqueur fade distillé de ses racines
Je renonce à l’exile de mon esprit « libre » mais faillible
Je me cloisonne pour le rêve de l’éternel
Calamité !!! Jalonne la détresse du libre
Anoblit les vœus pour survivre
Orchestrant la panoplie docile de nos ainés
La chaleur humaine et la bonté
Mais ce matérialisme surgit de nulle part
Façonnant un amour d’une si rare noblesse
Jusqu’où l’envie de l’être est rassasiée
Son procès n’est pas terminé
Le mien est si proche, il agonie
Le sabreur est fin prêt pour être exécuté
Feu ! Artillerie et cavalerie enchantés
Les chants suivront mais ceux de gloire
Une feuille morte s’arrache …
Couvant les traces de son âme
Note : 7/10
(3 votes)
· connectez-vous pour noter
2 commentaires
tony · le mardi 7 février 2006 à 07:39
mallo · le mercredi 1 novembre 2006 à 11:34
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.