Un quadrille
Jamais je n’avais vu autant d’étoiles
Autant de diamants autant de rire
Jamais Peintre ne fixera sur sa toile
Le ciel de vos yeux et sa musique
Et ça tourbillonner nous n’étions pas deux
Oh non nous étions nous c’était merveilleux
La gorge nouée je suis r este
Quand comme Mélusine vous êtes rentrée
Mais l’image d’une madone
S’est collée à ma peau et je prie cette icône
De vous rendre à moi de serrer vos mains
D’effleurer vos cheveux peut-être à demain
Jean-Paul
Autant de diamants autant de rire
Jamais Peintre ne fixera sur sa toile
Le ciel de vos yeux et sa musique
Et ça tourbillonner nous n’étions pas deux
Oh non nous étions nous c’était merveilleux
La gorge nouée je suis r este
Quand comme Mélusine vous êtes rentrée
Mais l’image d’une madone
S’est collée à ma peau et je prie cette icône
De vous rendre à moi de serrer vos mains
D’effleurer vos cheveux peut-être à demain
Jean-Paul
Note : 8/10
(1 vote)
· connectez-vous pour noter
Aucun commentaire
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.