Chateau d'ivoire
La brise souffle, des dragons impétueux
Les feuilles scintillent, près des cracheurs de feux
Des domestiques incongrues aux mains noircies
Dans ce château résonne cette symphonie.
Seul de pauvres dames entrent, le coeur brisé
Elle chante et pleur chaque proche massacré
Puis l'ouverture du grand bal, voici la fable
Où s'enchaine, tournent et rigolent ces diables.
Dans la nuit une étoile brillante éclaircie
Le reste de sa poussière écarlate brille
Un astre disparaît, la lune, Selếnêé éclaire
Les plus atteint, les morts, les pauvres, pleurs pour plaire
À d'âcres hypocrisies, le château moisit
Par la détresse, la faim qui nous enhardit.
Les feuilles scintillent, près des cracheurs de feux
Des domestiques incongrues aux mains noircies
Dans ce château résonne cette symphonie.
Seul de pauvres dames entrent, le coeur brisé
Elle chante et pleur chaque proche massacré
Puis l'ouverture du grand bal, voici la fable
Où s'enchaine, tournent et rigolent ces diables.
Dans la nuit une étoile brillante éclaircie
Le reste de sa poussière écarlate brille
Un astre disparaît, la lune, Selếnêé éclaire
Les plus atteint, les morts, les pauvres, pleurs pour plaire
À d'âcres hypocrisies, le château moisit
Par la détresse, la faim qui nous enhardit.
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