Les trois points...

La limite des trois points de suspension
Explique nos propres zones aveugles de notre conscience et notre décision
Les architectures invisibles d'où tout émergent.
Un idéal n'est qu'une voie,
Un chemin pour atteindre un éveil plus vaste que soi.
Faut il un rituel pour atteindre un niveau de conscience élevé ?
Je dis oui sans hésiter
Et en même temps nous avons besoin de nous dé hypnotiser
De notre conditionnement animé
Pour que le neuf émerge en nous.
Explique nos propres zones aveugles de notre conscience et notre décision
Les architectures invisibles d'où tout émergent.
Un idéal n'est qu'une voie,
Un chemin pour atteindre un éveil plus vaste que soi.
Faut il un rituel pour atteindre un niveau de conscience élevé ?
Je dis oui sans hésiter
Et en même temps nous avons besoin de nous dé hypnotiser
De notre conditionnement animé
Pour que le neuf émerge en nous.
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7 commentaires
mahon · le jeudi 14 février 2013 à 08:58
http://www.mespoemes.net/mahon
zzzzzzz1622 · le jeudi 14 février 2013 à 10:22
http://www.mespoemes.net/zzzzzzz1622
Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) · le samedi 16 février 2013 à 18:08
Me voici pour la première fois à te commenter. Ah surprises, surprise, surprise, trois fois. En effet, comme le dit Michel (à qui je vais rendre une petite visite virtuelle), jolie planche tracée, ou table burinée, c'est comme tu veux. Intéressante réflexion, n'est-il pas ? Je te livre en poésie mes impressions qui furent les miennes quand je venait d'avoir trois ans, il y a fort longtemps. Amitiés, Nathalie :
Noir… Noirrrrr et puis carcasse, il tremble…
Introuvable chemin entre les mots et les espaces…...Espace
Incontournable retour de l’immensité……………..……du Noir…
Infatigables empoignades tel un bagnard……….tel un enfant
Puis jeux………..Jeu du noir ………je du Noir……………..Noir…
Il s’enlace, le vieux serpent qu’il n’aime pas……le goût…du noir
Noir… impassible couleur, interminable déclinaison, il s’y jette
Dans le noir, celui qui parle, celui qui dit, celui qui rit, celui qui maudit…
Longueur de temps…. Abasourdi par un revers, un revers invisible
Un revers noir……………celui qui écrit…………………..Noir
Puis l’introuvable chemine entre les portes refermées, il arrive
Il n’est pas encore l’heure, l’introuvable Noir contourne les détours
L’introuvable butte, s’émeut, prend un raccourci mais butte encore et encore
Noir… Noirrrrr et puis entrelacé d’une écharpe, les mots guettent
Le froid n’atteint pas les extrêmes, il est écorché, mais un mot est là
A fleur de peau, le noir luisant sur son épaule se ravive
Noir… Noirrrrrrrrrr et puis carcasse, il tremble…
Jeu de mots introuvables…jeu du Noir…
Les mots s’animent, ils déferlent, montent plus haut que la tempête sur les montagnes de la raison
Les mots s’entourent de maladresses, mais écument en douceur pour que le ….Noir …..Soie…
---- Echarpe douce ----
S’engouffre avec fracas vers les alentours du village sans couleurs et sans mots
---- Vide…Vide----
Noir… Noirrrrrrrrrr et puis carcasse, il tremble……….un peu….
Amertume au bord des lèvres, plénitude aux alentours du Noir
L’espace joue, joue son blues
Sans bleu… mais ses notes….une seule note, celle qui résonne, celle qui raconte, celle qui compte
--- Celle qui conte ---
Le plus, le moins, le noir….s’attardent et attendent comme ce moment que l’on attend
Ce moment de noir à la croisée des chemins et des étoiles
Paisible ouverture du temps,
Comme un regard furtif quand tout se dérobe
Comme un regard furtif à la recherche du vide
Comme un regard furtif à la croisée des chemins
Comme un regard qui découvre les sons
Comme un regard qui allume les bougies
Comme un regard qui alourdit le temps
Un simple regard
Un regard simple
Celui qui surprend à l’encoignure d’une porte
Celui qui métamorphose les pastelles
Celui qui déroule les fumées de la nuit
Un regard noir… noir…noir….et de soie.
Une écharpe du soir,
Celle qui au détour du clair de lune s’écharpe de l’écume
Celle qui contourne les obstacles
Celle qui se faufile………. Vers…………. La………. Lumière
Lumière… Noirrrrr et puis carcasse, il tremble…
Lumière… Lumière et puis carcasse, il tremble…
Introuvable chemin entre les mots et les espaces…...Espace
Incontournable retour de l’immensité……………..…de la Lumière…
Infatigables empoignades tel une étoile……….tel un enfant
Puis jeux………..Jeu de lumières ………je du moi……………..Blanc…
Il s’enlace……le goût…du Blanc….sur les pupilles…sur les papilles…
Blanc… couleur en lumière, interminable déclinaison….
Dans le Blanc, celui qui parle, celui qui dit, celui qui rit, celui qui donne…
Longueur au temps…. Abasourdi par un revers, le revers de Phébus
Un revers éblouissant,celui qui écrit LUMIERE !
zzzzzzz1622 · le dimanche 17 février 2013 à 08:10
http://www.mespoemes.net/zzzzzzz1622
philipchevalier · le dimanche 17 février 2013 à 12:00
Je suis allé commenter l'ami Michel (Mahon) sur ses deux poèmes : OVNI et "la clé". Tu pourras y faire un tour. Bises et amitiés sincères et f. Philip.
http://www.mespoemes.net/philipchevalier
zzzzzzz1622 · le dimanche 17 février 2013 à 17:50
http://www.mespoemes.net/zzzzzzz1622
zzzzzzz1622 · le dimanche 17 février 2013 à 18:00
http://www.mespoemes.net/zzzzzzz1622
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