Je porte les noms de la vie

Je soulève les mers pour réveiller la terre
Mes phases me donnent le droit
D’éclairer les hommes quand dans leur besogne
Ils oublient que je vie
On me donne des noms pour expliquer aux périodes
Qu’il faut se méfier de mon passé, parce que je sais me révolter
Quand je suis rousse toutes les jeunes pousses de vignes prennent leur gelée
Cela arrive souvent dans les beaux mois de mai
Dans le ciel , à midi, quand je suis entre soleil et terre
Ma nouvelle phase se cache dans les airs
Mon premier quartier, m’invoque le début de la clarté
Parce que je montre au monde ma face cachée
Et quand, dans le méridien, à midi, je me laisse apercevoir
L’homme peut commencer à retrouver tout l’espoir
Parce que je suis pleine dans ma lune,
Je vous montre toute ma force et ma fortune
Mais c’est dans mon dernier quartier
Là où je vais en aparté
Vous montrer que je peux culminer dans le ciel
Là, au levé du soleil
Ce que la force interactive peut donner aux nouveaux nés
C’est dans ce ciel que je culmine,
Regarde bien, au levé du soleil, tu sauras que rien n’est pareil
Mes phases me donnent le droit
D’éclairer les hommes quand dans leur besogne
Ils oublient que je vie
On me donne des noms pour expliquer aux périodes
Qu’il faut se méfier de mon passé, parce que je sais me révolter
Quand je suis rousse toutes les jeunes pousses de vignes prennent leur gelée
Cela arrive souvent dans les beaux mois de mai
Dans le ciel , à midi, quand je suis entre soleil et terre
Ma nouvelle phase se cache dans les airs
Mon premier quartier, m’invoque le début de la clarté
Parce que je montre au monde ma face cachée
Et quand, dans le méridien, à midi, je me laisse apercevoir
L’homme peut commencer à retrouver tout l’espoir
Parce que je suis pleine dans ma lune,
Je vous montre toute ma force et ma fortune
Mais c’est dans mon dernier quartier
Là où je vais en aparté
Vous montrer que je peux culminer dans le ciel
Là, au levé du soleil
Ce que la force interactive peut donner aux nouveaux nés
C’est dans ce ciel que je culmine,
Regarde bien, au levé du soleil, tu sauras que rien n’est pareil
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1 commentaire
Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) · le dimanche 24 février 2013 à 09:17
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