domidom le mardi 11 mars 2014, à 21:15 Cette poésie est une merveille, le fond donne la chair de poule, quand je lis une telle merveille, je ne peux m'empêcher que de penser, (Quel talent)...
Maintenant, causeriES), charméES,
joiES, et penséES, ne sont autorisés, qu'à la rime...
(ennui-étreint)-un hiatus...
Vous pouvez effacer les coms de correction, d'ailleurs, je préfère....
Amitiés, Domie...
http://www.mespoemes.net/domidom |
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Philip (JARDIN DE LUNE) le lundi 11 janvier 2016, à 11:54 Bien chère Micheline, je vous écris ce petit mot sur un de vos anciens poèmes, car les gens ne viendront sans doute pas dessus. Vous aurez d'ailleurs loisir d'effacer ce commentaire si vous le souhaitez. Cela ne me gêne pas si vous le laisser. C'est juste pour ne pas faire rebondir une polémique.
Je comprends la douleur que cela a pu vous causer de vous sentir montrée du doigt en raison de votre position sur la peine de mort. Ce qui se passe depuis des mois n'a qu'un mot : la barbarie ! Et, j'ai en mémoire, je les avais suivi, les débats conduits par le ministre Badinter sur le sujet qui tendait à dire que la peine de mort était une forme de barbarie.
Rassurez-vous Micheline, nos relations épistolaires ont toujours été placé sous le signe de la douceur de l'amitié et du respect, que le propos serait déplacé de vous parler du sujet.
Au contraire, je voudrais vous parler de quelque chose que j'ai vécu. Dans ma vie, j'ai eu un ami dont les parents étaient des rapatriés d'Algérie. Ses parents sont devenus par la suite des amis, des gens merveilleux.
Ils ont vécu un drame effroyable.
Jeunes mariés, l'épouse enceinte de leur tout premier enfant (cet enfant c'est l'ami dont je parle) tous deux étaient fonctionnaires à la Préfecture d'Alger, sans histoires, amis de chacun.
Un soir, le mari qui était rentré plus tard à la maison.....a eu le malheur de sauter sur une bombe du FLN. Il était passé par là par hasard, au mauvais moment. Il ne faisait pas de politique.
Enceinte de leur premier enfant, la jeune marié venait de perdre douloureusement son amour, père de son futur enfant. Quelle horreur. Plus tard, cette dame s'est remariée avec le meilleur ami du couple. Le père a élevé l'enfant comme son propre père.
Ces gens de bien sont devenus mes amis plus tard. Nous apprîmes, ils ne s'en cachaient pas, qu'ils avaient rejoint en leur temps les rangs de l'OAS. Et aujourd'hui, on comprend leur vote. Je peux affirmer que ce drame sera toujours présent dans leur mémoire, des années après. Alors, comment rejeter la position de ces gens après un tel drame. Le pardon est une chose plus difficile qu'il n'y parait. La douleur humaine peut être supérieure.
Il faut comprendre cela et ne jamais blâmer.
Une chose encore, chère Micheline. Notre poétesse LaRose a toujours écrit de la douce poésie. Nous nous commentions. Après le drame de novembre, j'avais das un commentaire appelé avec respect et mesure à faire attention aux amalgames. LaRose m'a répondu par des mots qui m'ont blessé : "il est écoeurant, ses propos son immondes. Je ne veux plus que Philip me commente". Mais LaRose venait d'expliquer la frayeur qu'elle avait eu de ne pas savoir où était sa fille, dans Paris, le soir des attentats."
Comment ne pas comprendre que la frayeur, la douleur peuvent altérer notre compréhension des choses.
Je respecte le souhait de La Rose et....je ne lui en veux pas.
Aussi, Micheline, je forme sincèrement ce souhait que vous n'ayez plus en tête d'être déconsidéré par certains et, si c'était encore le cas pour certains, se dire que peut-être ils n'ont pas suffisamment réfléchi à toutes ces choses. Le monde d'aujourd'hui va si mal.
Je vous adresse toute ma sincère amitié, Micheline. A vous lire. Votre ami, Philip.
(j'ai volontairement mis ce petit mot sur votre poème portant le nom d'Espérance)
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