Mélancolies

 

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Avant Même De Naître

le dimanche 01 juin 2014, à 17:19. Posté par Micheline


POÈMES À LA SUITE


LXIX-LXXII


AVANT MÊME DE NAÎTRE


Déjà je vous aimais avant même de naître,
Voyais posé sur moi votre regard si doux,
Et quand vint ce beau jour où je vous vis paraître,
Bien avant, combliez mes souhaits les plus fous.

Contées de Vous à moi les romances plus belles,
Nos moments précieux combien sertis d’Amour !
Chaque instant, chaque vœu, toutes nos ritournelles
Ont nourri nos deux cœurs, ces ciboires d’Amour.

Passionnant me fût de Vous bien adorer !
Vous étiez l’Amour vrai, et je Vous sublimais !
Pour Vous, je pratiquais ce bel Art de l’Amour,
Et l’Amour de cet Art me comblait chaque jour.

Nous avons cheminé, tous deux, intensément,
Sur des chemins heureux, confits d’enchantement.
Vous irradiez l’Amour et je Vous adorais,
À vos côtés vivant des heures enchantées.

Il émanait de Nous un tel élan d’Amour
Qu’il Nous faisait aller, chanceux, comblés toujours.



Pages 75/78
Cannes, le 26 Décembre 2013

M.A.B.M.
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commentaires ( 10 ) (Ajouter un commentaire)
louis le dimanche 01 juin 2014, à 22:31
-Merveilleuse évocation de quelques années en arrière! Merci aussi pour tes gentils commentaires sur mon site. Amitiés. Richard---
http://www.mespoemes.net/louis

Guy le lundi 02 juin 2014, à 00:01
C'est un nuage de bonheur qui vous a emporté, Micheline. Vivre comblée de la sorte à été un grande cadeau de la vie.
Continuez par la force de la mémoire, à vivre ce présent dans votre présent (si bien nommé).
Amitiés. Guy
http://www.mespoemes.net/renato

micheline1940 le lundi 02 juin 2014, à 17:40
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http://www.mespoemes.net/micheline1940
Bonjour mes Amis !
Me voilà à nouveau revenue à la case départ des problèmes d'ordinateur, et suis obligée de repartir sur un PC ami où je n'ai pas mes repères et où il m'est difficile de travailler sur un clavier bien tatillon car peu sensible à ma frappe légère ! Et il me faut revenir sur un mot sur deux remplir des absences de lettres ... J'ai bien sauvegardé sur un disque dur mes poèmes, mais ils ne sont pas corrigés, travail qui me prend bien du temps chaque jour, et que j'aurai dû mettre à jour chaque nuit, afin de ne pas me retrouver devant une tâche incommensurable de (re) correction... et j'apprends encore à me souvenir qu' à mon âge le fait de prévoir s'est s'économiser le stress ! Enfin, me sentir aussi ennuyée n'arrange pas le moral !
Mais je ne vais pas Vous charger plus avant de mes soucis, mais au contraire Vous dire plutôt que ma joie est grande d'être en mesure de pouvoir encore aujourd'hui, Vous retrouver grâce à cet Ordi !
Merci à Vous Richard, et Merci à Vous Guy qui venez me faire un salut d'amitié apprécié au plus haut point ! Bien amicalement, je Vous souhaite une excellente et délicieuse fin d'après-midi !
Micheline

Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) le lundi 02 juin 2014, à 19:02
Chère Micheline, me voici avec un peu de retard sur ton/votre poème.
Une très belle ode à l'Amour.
Je serais même tenté de dire, que le "je VOUS aimais déjà....." s'adresse presque, parallèlement à.....l'Humanité entière !!! Je m'explique. Aimer les gens est le plus noble sentiment. Cela fait partie du "comprendre" du "SE comprendre", un espace spirituel où il n'y a ni haine, ni ressentiment. Et pourtant, ton/votre poème est bien celui d'un cheminement A DEUX. Un Art d'aimer, tu/vous le dis d'ailleurs. Oui aimer est un Art délicat.....et je reviens à mon idée, il permet d'aimer les autres, TOUS les autres.
Et cet aimance fait vivre et survivre et espérer bien sûr. Ce qui irradie c'est cette plénitude qui appartient au domaine de l'Infini, une indicible musique, que l'on sent bien résonner à travers tes/vos vers. Quelque chose de beau et d'émouvant. Quelques vers de mirlitons feraient dire que c'est comme une aurore ou un coucher de soleil. Un petit bout d'Absolu tout simplement. Amitiés chère Micheline. Bien à toi/vous. Philip.

http://www.mespoemes.net/philipchevalier

micheline1940 le lundi 02 juin 2014, à 20:44
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http://www.mespoemes.net/micheline1940
Bien grand Merci à Vous/Toi cher Philip qui porte haut la sensibilité de sentiments qui habite notre Âme humaine, car je ne doute pas, non plus, un seul instant, que les animaux en aient une, eux aussi. Il est rare de bien se comprendre, de deviner l'Autre et prévenir son moindre élan vers la joie et le bonheur, et mieux encore, lorsque cet élan est simultané, comme si nous faisions partie d'un même esprit, d'un même corps, d'un même coeur, d'une semblable émotion... Cela est un miracle qui ne traverse pas deux fois une vie. Je ne sais expliquer l'incroyable, cet inexplicable merveilleux, le plus doux des Paradis qui me fut offert, puis arraché ... Que de souvenirs charmants, et combien ces Temps étaient doux ! Et nous aimions aussi Tous les Autres, car c'est cela aussi le bonheur, l'absolu bonheur ! Combien tout ce passé manque au bel équilibre des Êtres et des choses ...
Je Vous/te souhaite une bien belle soirée et Vous/te dis à bientôt cher Philip !
Micheline.

domidom le lundi 02 juin 2014, à 21:27
On ne dira jamais assez que rien n'est plus beau qu'un amour partagé, à travers vos vers, on imagine les sentiments profonds que vous aviez pour votre époux, rien, même la mort n'a pu les entacher, cet un amour intense que vous avez vécu, peu de gens peuvent se vanter de le connaître....
Au plaisir de vous lire...
Amitiés, Domie....
http://www.mespoemes.net/domidom

salus le jeudi 05 juin 2014, à 18:09
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Vous, toujours, l'écriture belle,
Et la coïncidence aussi !
(Il était fatal que votre aile,
En passant, m'ait le vers roussi !)


Avant de naître


La vie est une guerre
Sans ennemis ;
Devant la mort que faire ?
Dahir émis
Par un dieu délétère…

Promesse : un noir fanal
Guette chaque être ;
Nul espoir à ce mal ;
Doit disparaître
Le feu phénoménal ! …

En attendant que dire ?
En attendant…
Ni le calme ni l’ire,
L’œil ou la dent,
N’éviteront le pire…

J’étais mort bien avant
Que je ne naisse ;
Je sens passer le vent,
Douce caresse
Due au gouffre mouvant…

micheline1940 le dimanche 08 juin 2014, à 16:13
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http://www.mespoemes.net/micheline1940
Bonjour Cher Salus ! Je venais Vous rencontrer au bas de cette page, mais ma fébrilité a été décontenancée, voyant que mon long propos de remerciement n'apparaissait pas à la suite de Votre poème !!! Encore un vilain tour de mon sacripant d'ordinateur ! Il est si rare de Vous lire, et ce depuis si longtemps ! Que devenez-vous ??? J'ai adoré la dernière strophe de votre texte poétique ... compatible avec mes sentiments. Merci d'être venu me lire, et de ce seul fait, je m'en suis retournée voir si mon propre écrit ne présentait pas trop de fautes !!! en fait, il y avait une répétition que j'ai corrigée ! Personne ne me dit plus rien sur mes erreurs, et je me torture en fait longtemps pour être certaine que tout est Ok avant de poster ... Mais il y a hélas, toujours quelque chose à revoir ! Peut-être à très bientôt le plaisir de Vous lire ?
Bien amicalement, Micheline.

salus le lundi 09 juin 2014, à 12:37
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http://www.mespoemes.net/salus


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Bonjour !
Content d'être repassé,

(j'envisage, suite a des corrections innombrables, qui m'ont pris beaucoup de temps, de vider mon site pour recommencer ; mais je débuterai par une petite centaine d'inédit !

(je peux, espérant plus vous agréer que vous déplaire, signaler, de votre beau poème, une étrangeté qui pourrait tenir de "l'impréhensible" !
en effet, en fin de première strophe, le verbe "combler" n'a pas d'autre sujet que le "vous", sujet du verbe précédent : "où je vous vis"
ce sujet sous entendu, - et certainement fautif, du strict point de vue grammatical - cette apocope me ravit, car elle est pour moi pleinement justifiée par les deux premiers vers, lesquels préparent à ce petit miracle sémantique par une même formule, mais autorisée :
"je vous aimais déjà (...)
(je) voyais sur moi (...)

Du pur impréhensible ! Chasseriez-vous sur mes terres ?

Dans le troisième quatrain, dont les répétitions sont bien venues, le premier vers possède un "e" muet à la césure qui, à mon sens, "marque" la césure, l'oreille poétique tique !
Cependant, ce procédé, que la règle classique n'admet pas, est pour moi utilisable, dans les rares cas où il se justifie...(pour raisons musicales, voire humoristiques...ou en cas d’extrême discrétion sonore )
- le second vers du troisième quatrain manque d'une syllabe, à moins de prononcer "éti-ez" en diérèse...
- Et le dernier vers a un pied de trop.

A bientôt, donc, je vous fais mes amitiés,
Salus

micheline1940 le mercredi 11 juin 2014, à 03:30
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http://www.mespoemes.net/micheline1940
Bonsoir Salus !
Je découvre l'apocope, et n'en finis pas de m'étonner ... je vous envie de pouvoir goûter des tournures qui m'arrivent sans en connaître le mode d'emploi ! Tout me vient de l'oreille et, me semble t-il, d'un diapason assez juste. Ciel ! Imaginons qu'il en fut tout autrement ? J'ai corrigé le dernier vers, mais, dès lors, il fut impératif de retoucher aussi l'avant dernier ..." étiez" en diérèse, c'est ainsi qu'il fallait lire ce verbe. Vous êtes en réécriture, et je comprends que vous soyez très occupé, passant moi même l'essentiel de mon temps à pratiquer ce travail, long et fastidieux ! Je Vous remercie de vos conseils qui m'ont ouvert les yeux ! Je finis par ne plus rien voir à rester trop longtemps devant l'écran ...
À bientôt donc, et bien amicalement ! Micheline.

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