Bluegirl le mercredi 15 octobre 2014, à 06:52
J'aime beaucoup cet écrit car il est à la fois sombre et expose en même temps une symbiose profonde avec les éléments, une façon inhabituelle d'aborder "ce troupeau de l'ombre"(bien choisi !).
Je découvre "mêmement", et je reste sous le charme !
Bien amicalement chère Micheline.
Lola.
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Guy le mercredi 15 octobre 2014, à 09:51 Superbe Automne, à qui vous donnâtes majuscule, comme dans un dialogue avec la Nature. Symbole des jours finissants, retrouvant la terre, nourricière, mais qui se nourrit aussi de nous dans un cycle "éternel".
Je suis aussi sous le charme du second distique aux accents verlainiens.
Bonne journée Micheline.
Amicalement. Guy |
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Micheline 1940 le mercredi 15 octobre 2014, à 11:36 La pluie et la froidure ont eu raison de moi,
Et mes os craquent autant que du bois mort au Bois!
Bonjour Chère Lola ! Merci d'avoir aimé ce bien lugubre texte !
Toutes mes frileuses amitiés,
Micheline. |
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Micheline 1940 le mercredi 15 octobre 2014, à 11:49 Ah! Que vous me flattez ! Verlaine ! Mais j'en rêve, ami Guy !!!
Voyons ! Vraiment ? Ces pauvres petits vers vous ont mit sous leur charme ? Vous m'en trouvez, ici, parfaitement émue !
Bonne journée à vous, Guy, et bien amicalement, Micheline. |
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domidom le mercredi 15 octobre 2014, à 11:51 Voilà un monologue qui ne manque pas de charme, rien ne vaut la solitude pour livrer son cœur et laisser son esprit voyager à l'infini...
De très beaux vers, comme toujours....
Amitiés, Domie... |
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Cerise le mercredi 15 octobre 2014, à 17:10 Bonjour Micheline,
Comme Lola j'ai beaucoup aimé votre façon de vous abandonner ainsi à la nature pour dernière demeure.
Un poème magnifique comme vous savez si bien les écrire.
Bien amicalement.
Béatrice
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Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) le vendredi 17 octobre 2014, à 14:09 Bonjour, chère Micheline. Ouh, là, là, c'est avec beaucoup de retard que j'arrive sur tes derniers poèmes. C'est tout bête de m'excuser ainsi, mais pour moi il est très important de continuer à marquer de l"intérêt pour le petit groupe d'ami(e)s poètes qui de surcroît me font l'honneur de me lire et d'aimer ma poésie. Et je ne lis pas tout le monde hélas. Alors me voici donc chez toi/vous.
Oui, sans conteste (et sans flatteries stériles) il y a du Verlaine dans tes/vos vers. Eh oui, tu/vous connais certainement le magnifique "sanglots longs des violons de l'Automne" de Verlaine, eh bien j'y retrouve ce...."parfum" d'automne à travers ton/votre poème. Oh, pas un parfum olfactif, mais une sensation, une ambiance diffuse mais très douce faite de couleurs, d'odeurs, de musique (eh oui, car, un peu musicien, j'ai le privilège "d'entendre" avec la musque de tes mots de mélodieuses notes - de piano notamment - qui sient parfaitement à tes/vos vers. Cette musique, ces sensations, ces couleurs, elles semblent venir du coeur. Les associations, assonances (rameaux/tombeaux par exemple ou lendemains/chagrins) nous font basculer dans un monde un peu immobile où l'on......."savoure" la......nostalgie, la mélancolie qui se dégage de tes/vos vers. J'entends du Satie au loin, cette musique à la fois simple et espiègle avec sa nostalgie d'automne. Certains pensent que je complimente tous le monde à l'excès dans mes commentaires. Je cherche simplement à ressentir et extraire l'essence de ces ressentis. Nos styles poétiques à chacun sont différents. Mais je dois dire avec sincérité que ton poème ici, est un des plus agréables de toi/vous qu'il m'ait été donné d'entendre (car je les décline toujours à voix haute). Un ravissement. Et l'onde de plaisir poétique se prolonge. Et je suis très heureux, car je vois que je ne suis pas le seul à avoir été conquis par ton poème et tes......."pauvre petits vers" comme tu les désignes. Il est des moments un peu magique. Mon dernier poème "les Princes repeignant les étoiles" semblait dégager un peu de douceur poétique. Ton/votre Automne est tout simplement merveilleux. Pas trop flattée, chère Micheline ? Ah mais voilà, tout au plaisir de faire mes longs commentaires, il me faudra attendre un peu pour passer à ton/votre précédent poème que je n'ai pas encore commenté. Patience, amie. Bien à toi/vous. Prends (prenez) bien soin de toi/vous. Bien amicalement. Philip. |
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Micheline 1940 le mardi 21 octobre 2014, à 19:06 Bonjour, cher Philippe,
Je vous espère en bonne et excellente forme, pleinement bien heureux de votre voyage US. Le retour eût, peut-être, un brin de nostalgie, mais c'est toujours ainsi lorsque l'on s'en revient tous plus ou moins chargés de pimpants souvenirs ... Et tout comme pour vous, un texte en appelle à la belle musique, et quelquefois celle-ci impérieuse s'impose, dérangeant presque un peu le rythme de la lecture qui a besoin de calme pour envahir l’esprit, antre de rêveries. Je connais bien « Les Sanglots Longs » de Verlaine, et Baudelaire aussi me bouleverse à chaque vers, et je me dis en y repensant calmement « comment peux-tu oser écrire, encore, toi-même, face à ces Maîtres souverains incontestés, et dont la maestria fait trembler de délice mon cœur et mon esprit? » Pourtant, obstinément, j’écris, et ce, pour bien soulager ma pauvre âme, qui a besoin d'exprimer tout de mon cher passé, et en cela je viens Leur demander pardon de mon audace à poursuivre dans cette voie. Je suis restée encore un petit peu de temps sans le secours de mon très Bon Ange Gardien, qui me soufflait mes textes, jusqu’à épuisement… LE voilà revenu pour moi qui ne suis rien … Merci à vous de vous être un moment arrêté sur mon travail qui ne prit, lui, que peu de temps. Prenez aussi de vous, grand soin et recevez ici, ma bonne et sincère amitié.
Micheline
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Micheline 1940 le dimanche 26 octobre 2014, à 05:28 Chère Domie,
Je viens de me rendre compte que j'avais oublié de vous répondre, et j'en suis bien fâchée et honteuse, aussi, je vous prie de bien vouloir m'excuser de ce très fâcheux contretemps qui me désole infiniment !!!
Bien amicalement,
Micheline. |
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Micheline 1940 le dimanche 26 octobre 2014, à 05:35 Bonsoir Béatrice,
Je me trouve devant vous dans la même situation que précédemment chez Domie... et confuse de mon oubli, alors que votre commentaire était tellement amical, comme celui de Domie ! Merci d'être passée me voir, et veuillez, je vous prie, me pardonner ...
Bien amicalement, Micheline.
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PHILIP (JARDIN DE LUNE) le mardi 26 janvier 2016, à 12:42 Bonjour, chère Micheline. Je te/vous écris ici sur un ancien poème, volontairement et te/vous remercie d'effacer mon commentaire, après lecture.
Simplement pour te/vous dire que ma récente absence (assez courte) n'était pas due à un nouveau voyage, mais à une hospitalisation à la suite d'une visite de contrôle chez mon cardiologue. Malgré une hygiène de vie et une hygiène alimentaire dont je m'honore, il se trouve que, injustice biologique, j'ai les artères "fines et tortueuses". Le dernier électrocardiogramme a révélé une artère un peu obstruée, malgré mon absence de cholestérol. D'où un check-up complet à l'hôpital et à la finale la dilatation de cetet partie de l'artère coronaire. Donc tout va bien. Ne t' (vous) inquiète(z) surtout pas j'ai l'habitude. Je n'en ai pas parlé à tout le monde, sur le site, juste à quelques almi(e)s avec qui je suis en contact....et à toi/vous.
Il est bien évident que j'ai pris du retard dans mes lectures et commentaires, je ne sais plus où donner de la tête. Mais, rassure toi/vous, j'aurai un rand plaisir renouvelé à venir te/vous lire dès que possible et à commenter. Ce n'est pas une corvée mais réellement un plaisir.
A très bientôt chère Micheline. Avec mon affectueuse et fidèle amitié. Philip. |
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