plumeflore le jeudi 11 février 2016, à 21:08 Bonsoir Micheline vous savez comme personne parler de votre amour, cet amour qui dore votre plume ébloui les yeux de chaque lecteur, c'est romantique et grand !
Bonne soirée chère poétesse!
Marc! |
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domidom le jeudi 11 février 2016, à 21:12 Toujours très beau et très émouvant. Vos quatrains chère Micheline sont le reflet de votre douleur et de ce grand amour disparu...
Mais Dieu fait la sourde oreille, il ne veut pas vous entendre, sans doute à t-il pour vous d'autres desseins.
Amitiés, Domie... |
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Micheline 1940 le vendredi 12 février 2016, à 10:54 Bonjour Marc,
Vous me poussez à m'enorgueillir d'une production pourtant bien modeste au regard de la richesse de votre talent ! Aussi, je peux vous dire que je commence à trouver un peu plus d'assurance dans l'écriture de mes poèmes, et ceci, grâce aux concours de certaines adorables personnes qui ont eu la grande patience de m'expliquer certaines règles dont je n'en imaginais pas même l'existence !
Je vous remercie de votre passage toujours très élogieux, sur mes lignes, Marc, et vous prie de trouver ici mon bien amical souvenir !
Micheline. |
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Micheline 1940 le vendredi 12 février 2016, à 11:10 Bonjour chère Domie,
Vous êtes adorablement indulgente à mon égard, et je m'empresse de vous remercier pour les compliments que vous me faîtes, mais je n'oublie pas que vous m'avez beaucoup aidée en me guidant avec une bien grande gentillesse, ce dont je vous suis extrêmement reconnaissante.
Vous souhaitant une excellente journée, veuillez croire, amie, à mes bien amicales salutations.
Micheline. |
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Philip (JARDIN DE LUNE) le samedi 13 février 2016, à 08:04 Bien chère Micheline,
Me voici, comme d'habitude, ici avec un peu de retard. Bien des ami(e)s me disent, "mais tu n'as pas besoin de t'excuser à chaque fois, on te connait". Je le fais cependant par correction. Et puis, dans l'intervalle, j'ai pourtant commenter d'autres poètes. Et alors ? J'ai expliqué un jour à un (ou une) ami(e) du site, j'ai parfois le sentiment que tel poème, soit par intuition, soit pour l'avoir parcouru rapidement; va le demander plus de soin pur le commenter, alors, je le garde pour plus tard. Mais cela ne veut pas dire que ceux que je commente avant, sont de moins bon poèmes !
Alors que dire de ce "Refaire le chemin" ?
Certains pourraient légitimement penser "mais c'est une souffrance que l'on s'inflige de refaire le chemin, pour s'arrêter, parce que l'on est vivant, devant la porte de celui qui est dans la nuit ?". J'allais même dire - sans te/vous vexer, cela va de soi - "est-ce presque...."obscène" (vous comprendrez le sens et le trait forcé, bien sûr).
Je ne voudrais pas tomber dans la flatterie en soulignant, avec les autres ton/votre talent. Car, ce texte me semble aller spirituellement plus loin. D'une autre spiritualité que toi/vous, je comprends cette queste qui, au demeurant n'a rien de morbide.
Dans un intéressant article, il était dit que "Dans le monde païen il était fréquent de considérer l’avenir comme une simple réplique du passé. Jusqu'au jour où tout s'arrête". Et de souligner ensuite que l'Espérance du Chrétien (moi, je dirais du croyant tout court, dans le cadre des 3 religions monothéistes) c'est que Dieu a créé l’homme pour qu’il soit heureux sur la terre et aussi, plus tard, dans le ciel.
Pas évident si la foi n'est pas ancrée profondément, quand à l'après-vie, et pas évident non plus d'affirmer que (toute) sa vie sur Terre aura été bonheur.
On ne choisit pas toujours sa chance, on peut peut-être forger un peu son destin. Ce qui m'a interpelé c'est ton/votre vers "De ma vie je reçu le meilleur (le pire, bien sûr). Et ce meilleur, quand il y en a est une Force.
Tes/vos deux derniers vers sont bouleversants, c'est la reconnaissance de ces "temps de bonheur" (qu'il aient duré une seconde ou presque toute une vie ils sont essentiels car ils furent bonheur) et puis l'éclat de rire final. Qu'il vienne au dernier instant de sa vie ou après, c'est....la Lumière.
Bien entendu, chère Micheline, je ne vous ferai pas l'affronter de vous rappeler la compassion que nous devons avoir pour ceux qui n'ont pas eu, ou si peu, de Bonheur. Pour ma part, je souhaite que le peu de bonheur que j'aurais pu donner à ceux que j'ai si mal aimés dans ma vie, mais pourtant aimé, ils puissent l'emporter - discrètement, presque invisiblement - dans leurs bagages à jamais. C'est de la lumière, dis-je, ce bonheur que l'on donne (même mal) ou que l'on reçoit.
Que cette lumière vous éclaire, bien chère Micheline. Je vais m'arrêter là, car j'ai beaucoup d'émotion en vous écrivant cela. Avec toute ma sincère amitié. Philip
(www.mespoemes.net/philipchevalier)
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Micheline 1940 le lundi 15 février 2016, à 19:48 Bien cher Philippe,
Merci pour votre long commentaire que vous m’écrivez sur ce texte, et tout à coup, je me rends compte que trop parler de son bonheur peut parfois indisposer, voire agacer, mais, croyez-moi, je n'ai jamais songé à "afficher" ma fibre sentimentale... Ces états de l’âme surviennent quand un moment de profonde morosité me touche, ou bien, lorsqu'une période d'indicible accablement m'emporte, et ces deux situations me font balancer entre la joie éprouvée aux effluves de charmants bonheurs passés, ou bien de chagrins à jamais inconsolables qui, hélas, remontent inévitablement, comme le cycle des marées. J'éprouve, et cela va sans dire, une immense compassion pour Tout ce qui vit sur notre Terre, ce qui laisse supposer que je me trouve bien trop souvent en état de grande souffrance... Et si je n'avais pas mes rêves merveilleux pour éclairer un peu mon ciel, que deviendrais-je sans leur inestimable secours ? Pardonnez-moi, Philippe, si par ma faute, vous avez conçu quelques tristesses au souvenir de vos propres chagrins, mais on trouve toujours dans le flux des textes de divers Poètes, des motifs à sombrer en abysses, ou bien à s’exalter, pour émerger du gouffre vers le Soleil.
J’ai aimé infiniment mon Père, et pourtant j’échangeais peu avec Lui. J’étais intimidée par sa présence qui, nonobstant cette retenue, était douce, affable, toute affectueuse. Mais, à mon époque, il existait une certaine distance entre parents et enfants, sans que cela soit un frein à la tendresse comme à l’affectueux amour. Dans mes prières, je Lui demande toujours de me pardonner de ne pas l’avoir suffisamment honoré, de ne pas avoir osé lui dire combien je l’aimais, et c’est mesurer à quel point je le place haut dans la pyramide du respect que je lui dois encore, de ma reconnaissance immense envers Celui qui fit de moi une personne de cœur et honnête. Et l’amour filial infini que je lui porte et qui me dévore, je puis le lui avouer seulement maintenant, dans la profonde communion de la prière …
Je tiens à vous dire cher Philippe, que, n’ayant pas lu votre commentaire avant de poster aujourd’hui mon dernier poème, celui-ci parle encore …d’heureux souvenirs !!!
Sans rancune, je l’espère, et bien amicalement,
Micheline.
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