Philip (JARDIN DE LUNE) le mercredi 23 mars 2016, à 16:27 Les rêves sont faits souvent de rien, par e que ce ne sont que des rêves. Ils semblent vides, dérisoires. Inutiles même, diront certains. Pourtant ils remplissent nos instants, à notre guise. Quand on veut....ou même quand on ne veut pas. C'est la vie. Choisit on son destin ? Nous avons le livre arbitre de notre vie. La trame de nos vies est complexe. Pourquoi les lignes se croisent puis s'éloignent, parfois à jamais ? C'est une grand mystère pour ce qui est du croisement. Ca l'est moins pour ce qui est de l'éloignement.
Alors, oui, mon frère, je boirai avec toi, dès que je pourrai. Mais pas à un futur de glace. Il n'est pas de Paradis regrettés. Juste des heures qui s'empilent, qui demains seront fortes. Pour avancer. Encore et toujours sur le chemins. Vers nos équateurs, chauds, apaisés, tranquilles.
Amitiés, Loïc. Philip
(www.mespoemes.net/philipchevalier) |
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Ivy le mercredi 23 mars 2016, à 20:30 Hello Loïc,
Tout cela, ton poème, le clip et le commentaire de Philip, que je salue au passage, me fait penser un peu au film 'Brooklyn' que je suis allée voir en VO hier !
Bises et amitiés à tous deux !
So long ! |
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Claude le mercredi 23 mars 2016, à 22:16 " je voudrais de la patine au sentiment "
" la beauté de deux hémisphères de mon soulier "
" ajoutons un futur de glace à nos glaçons "
des phrases qui m' on marqué.
Une belle intensité développée autour du thème de l' espoir et de la mélancolie.
On bascule entre ces deux sentiments fondamentaux sans savoir lequel va l' emporter.
Tout est presque dit aussi dans cette phrase :
" Allons, pas grave, je dors bien "
comme quoi on peut guérir de tout ( même d' une gastro ) lol
PS :
Tu as bien fait de te remettre à la poésie, tu as encore pas mal de beaux Vers sous la main et sous le Pied aussi.
Amitiés |
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Micheline 1940 le jeudi 24 mars 2016, à 02:18 Bonsoir Loïc !
Il est vrai que votre "patine au sentiment" est une jolie trouvaille. .La fatalité, elle, semble s'éloigner et l'espérance est là.
À bientôt !
Micheline. |
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Loïc le jeudi 24 mars 2016, à 15:30
PHILIP : "No fate but what we make" (il n'y a d'autre destin que celui que nous fabriquons), ça te rappelle quelque chose ? Sinon je peux retrouver du Nietzsche dans ma bibliothèque, si c'est plus classe.
Et j'ai déjà souvent dit que je ne regrettais rien ; à chaque décision, on a fait ce qu'on pouvait, sinon on aurait fait autre chose. En revanche on peut constater PLUS TARD que c'est soit à corriger si c'est possible, soit à ne pas refaire.
Quant à mes rêves, ils ne sont pas *toujours* faits de rien ; juste en ce moment. Tout semble complètement futile. Même ce qui, d'ordinaire, m'excite.
Yes, on trinquera. "Oh, boys, would you drink to me now, here on the hill halfway up halfway down"... D'ici à ce que tu arrives, ma déprime devrait être derrière moi.
Thanks buddy.
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Loïc le jeudi 24 mars 2016, à 15:31
IVY : Je n'ai pas encore vu "Brooklyn", donc je ne comprends pas la référence. On en reparlera quand ce sera fait.
Bises.
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Loïc le jeudi 24 mars 2016, à 15:41
CLAUDE :
Malheureusement non, on ne bascule entre rien du tout. Le poème entier est négatif. Ce que as pris pour des phrases positives étaient des phrases ironiques, aussi mélancoliques que le reste.
Mais allez, si tu veux du positif, en voilà : j'avance, puisque j'ai dépassé le stade de l'autoflagellation pour entrer dans celui de la déprime. Le problème, c'est que ce stade-là, il dure plus longtemps ; et, comme n'importe quelle maladie, ça va aller pire avant que ça aille mieux.
Profite du spectacle : moi l'optimiste, ce n'est pas mon habitude d'être misérabiliste.
Bah... J'expurge.
Amitiés Claude, et à ce week-end. Amenons tout ce qu'on peut de bonne humeur !
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Loïc le jeudi 24 mars 2016, à 15:49
MICHELINE :
Non, l'espérance n'est pas là. Elle reviendra, mais ça va prendre du temps.
Intéressant que vous soyiez plusieurs à aimer le vers sur "la patine". J'ai du génie sans le savoir, alors, parce que je le trouve moyen, même s'il exprime bien ce que je voulais dire : que je suis exigeant au niveau qualité. Trop, sans doute, mais en un sens, on pourrait dire que ça me protège de la multiplication de crises comme celle je connais en ce moment. La rareté de la qualité fait la rareté des crises.
Merci Micheline, et à bientôt !
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Stella le samedi 26 mars 2016, à 19:41 Juste déposer mes Pensées les plus Amicales.
Stella. |
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domidom le lundi 28 mars 2016, à 00:24
Ton quatrième quatrain évoque bien des choses, pas évident dans ce contexte de ne pas vouloir mettre de la patine aux sentiments.
Entre rêve et réalité, on se sent quelquefois dépassé, l'isolement, l'épuisement, entraîne dans la déprime, et là, c'est grave, car la déprime vous fait sombrer dans un inconscient dont il est difficile de se sortir. Perso, je sais qu'elle attire brutalement, pour en sortir, c'est autre chose...
Rien ne brille vraiment dans cette étoile N°2....
Tristesse et mélancolie sont au rendez-vous...
Je t'embrasse, Domie.
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Loïc le lundi 28 mars 2016, à 01:12
STELLA : Merci pour ton soutien. Chacun son tour ! Bises.
DOMIE :
Hello ! Je suis d'accord sur les sentiments que tu décris ; cependant, tu parles davantage de *dépression* alors que je parlais de *déprime* ; juste une fatigue, un ras-le-bol, un pessimisme global, mais qui pour autant ne m'empêche pas de vivre, et ne me cloître pas non plus... De ce côté-là, tu n'auras jamais à t'en faire pour moi.
Et tant qu'on est sur le thème d'être cloîtré, tu t'es trop focalisée sur le petit vers "rien qu'un salon". Ça ne veut pas du tout dire que je suis confiné à mon salon (de toutes façons, on ne peut pas me confiner). Ce vers était la suite du vers précédent. Et le quatrain entier était une conclusion à la première moitié du poème, sur mes aventures dans tous les sens du terme. J'ai fait des choses extraordinaires, vu des choses extraordinaires (cf ma prose "Brève de Là-Haut" par exemple) et rencontré des gens extraordinaires, et c'est très bien ; mais c'est vraiment pâle en comparaison de ce qui me manque toujours... qui pourrait "dorer rien qu'un salon".
Trois fois j'ai été à UN CHEVEU d'y être, trois fois ça a planté. Chaque fois de manière très différente.
Alors c'est pour cette raison que je commence à m'énerver sérieusement (voir "l'Etoile 1"). Et ici, à déprimer.
Comme à Stella, je te remercie de ta lecture et de ton soutien.
Bises Domie.
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spinal le lundi 28 mars 2016, à 20:39 bonjour Loïc, je ressens beaucoup de tristesse dans ce poème mais aussi de la rancœur... j'ai pas compris le coup de Lamartine
jeter les fleurs ou fleurir les tombes?
ou les deux??
pardon pour le manque de pertinence du com, mais je dis au feeling
merci pour ce poème
bonne pâques!
et courage... |
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Loïc le mardi 29 mars 2016, à 06:15
Bonsoir Spinal,
Tristesse, découragement, rancœur aussi, oui ; mais comme je l'ai maintes fois montré y compris dans les coms sur "l'Etoile 1" et "2", ma rancœur est tournée vers MOI.
Et vers la vie, un peu ; mais c’est injuste de le dire. Bizarre : quand je ne demande pas grand-chose au monde, j’obtiens beaucoup, comme si tout était facile à faire, et je suis content ; alors parfois je prends confiance pour vraiment demander la chose que je n’ai pas encore eue. Et bien sûr, c’est pile à ce moment que le charme se rompt. Et si c’est rare, c’est parce que je demande rarement. Je suis difficile sur la qualité.
« Jeter les fleurs ou fleurir les tombes ? » La fin de mon poème dit bien clairement : j’enterre l’idée du bonheur. Je ne l’ai jamais connu une seule fois dans ma vie, mais… j’ai durant de longues périodes connu la sérénité et l’enjouement. Si c’est le mieux que la vie me laisse atteindre, pourquoi pas ? C’est préférable au sort de bien des gens.
Quant à Lamartine, son poème « L’Isolement » contient un certain « Un seul être vous manque et tout est dépeuplé » ou encore le sympathique « Et je dis : " Nulle part, le bonheur ne m'attend.". Ce qui correspond à mes deux poèmes.
Mes Pâques ont été bonnes, grâce à une journée en compagnie de deux amis (ils se reconnaîtront).
Bonnes Pâques à toi aussi, en retard. Prends soin de toi.
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Philip (JARDIN DE LUNE) le mardi 29 mars 2016, à 18:06 Man, j'ai hâte, le plus vite possible, de te rejoindre à mi-chemin de la colline. Juste une colline souriante, pas le Golgotha, hein ? Heureux pour toi des bons moments partagés ce week-end de Pâques.
"L'isolement" de Lamartine ? Je venais de le lire et relire, avec "le Lac" puisque je suis à fond dans Lamartine ces temps derniers.
Non, on ne fera pas appel à Nietzshe ! Laissons-le où il est ! See you, guy. Philip
(www.mespoemes.net/philipchevalier) |
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Loïc le mercredi 30 mars 2016, à 03:01
Si c'est en Mai comme on en avait parlé il y a un bail, ça ira mieux d'ici-là. J'essaie de ne pas fuir ma mélancolie (sinon elle va me suivre plus longtemps) mais de me la prendre de plein fouet pour avancer plus vite.
Dans tous les cas, tu me trouveras souriant sincèrement, bien entendu. Reste à voir ce que ça prouvera sur mon état général...
Thanks as always, my main man.
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