plumeflore le jeudi 21 avril 2016, à 07:28 Bonjour Micheline quelle belle façon de commencer la journée se laisser bercer par vos mots si mélancolique, si romantique, que d'amour dans vos vers!!
bonne journée chère poétesse!
Marc |
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Micheline 1940 le samedi 23 avril 2016, à 07:18 Bonjour cher Marc !
Me revoici présente sur le Site, et vous retrouve, ami, à venir me dire votre amicale sympathie, que je reçois comme toujours, avec la même émotion, et vous en remercie avec le coeur que vous savez, sincère et reconnaissant ! À la relecture, j'ai modifié totalement les trois derniers vers, les trouvant moins à mon goût aujourd'hui ! Je vous souhaite, ami Poète, mes vifs souhaits d'une belle et heureuse journée !
Avec toujours ma fidèle amitié,
Micheline. |
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Stella le samedi 23 avril 2016, à 13:57 Bonjour Micheline, dans cette Solitude, je ressens beaucoup d'Amour, c'est toujours un vrai plaisir que de vous lire et de se laisser bercer par la Douceur de vos mots.
Je vous embrasse.
Amicalement.
Stella. |
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Philip (JARDIN DE LUNE) le samedi 23 avril 2016, à 14:14 Bien chère Micheline.
Je te/vous l'ai peut-être écrit, mais cette année est MON année Lamartine, où je m'imprègne comme je ne l'avais jamais fait jusqu'à présent, de l'oeuvre de ce grand romantique. Je sais, ce n'est peut-être pas moderne, Lamartine ! Qu'importe.
Ce préambule pour te/vous dire que ce poème "Solitude" (sous les auspices de vos Poèmes mélancoliques) est très Lamartinien. De la délicatesse, l'ombre effleurée d'une douce souffrance. J'écris à dessein "douce souffrance" et vous me comprendrez.
Je vois au détour d'un quatrain, qu'il y avait amour partagé pour l'Art en général. Verbe, musique, peinture....
Ces partagent restent immortels, intemporels. Ce sont des images, des sons et des mots gravés à jamais et enchevêtrés pour toujours dans ce qui fut et qui est toujours partage. Comme une sorte de mystique particulière et intime. Reste à jamais le contemplatio, fait d'un inconnaissable mystère, une sorte d'alchimie des âmes, l'anéantissement des choses viles de notre monde pourtant familier. Est-ce le prémisse d'une sorte de transcendance, LA transcendance.
Sans doute, serez-vous en droit de penser "vous n'êtes pas sérieux Philip, vous allez trop loin dans votre spéculation". Mais non, lisez le dernier tercet que vous avez écrit. Il y pointe la voie d'une sorte de métamorphose des âmes, le besoin douloureux d'une lumière bienheureuse. C'est ce que je vous souhaite, chère Micheline, de tout voeur. Avec toute ma fidèle et sincère amitié. Philip
(www.mespoemes.net/philipchevalier) |
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Micheline 1940 le dimanche 24 avril 2016, à 06:22 Bonjour Stella,
Vous êtes, je le constate, devenue une lectrice assidue de mon long travail d'écriture, ce qui me laisse à penser que ma forme d'expression vous agrée d'une manière ou d'une autre, vous intéresse en quelque sorte. Et cela me fait plaisir, croyez le bien !
Croyez tout autant, chère Stella, à mes amicales salutations du matin !
Micheline. |
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Micheline 1940 le dimanche 24 avril 2016, à 07:25 Bien cher Philippe,
Mais surtout ne vous imaginez pas que je trouve Lamartine désuet ou dépassé ! Rien, m'entendez-vous, rien ne me sont plus chers que les Anciens, et mon plus "moderne" ne va pas au-delà d’Aragon ! C’est dire si je suis coincée dans cette antique et merveilleuse « case », où je trouve essentiellement l’impalpable beauté, la vraie richesse, la durable et l’émotionnante poésie éternellement immortelle, qui font la richesse de notre immense répertoire culturel. Aussi, j’aime Lamartine, n’en doutez pas un seul millionième de seconde, et de ce, je puis vous en donner l’assurance !
Et m'écrire que mon poème est Lamartinien dans sa veine, me comble on ne peut mieux, mais enfin, si je comprends que vous me l'écriviez par amitié, comment puis-je me forger à l'idée que ma modeste écriture puisse, un seul atome de seconde, approcher l'ombre de l'ombre d'un de nos plus grands poète ? C'est pour moi, plus que renversant, et d'une improbabilité inimaginable ! Mais croyez bien, cher ami, que j'essaierai d'y tendre le plus qu'il me sera possible, et voyez alors le travail qu'il me faudra donner, sans espoir d'y parvenir, bien sur ! Vous m'avez mis baume au coeur, mais quel challenge ! Merci tout de même ! Cela part d'un bon sentiment !
Dans notre couple, vous saurez, mon ami, que nous avions en nos fibres, la beauté en partage, car tout autour de nous, absolument Tout n' "était qu'ordre et beauté" ! Or, voyez maintenant, combien il est difficile de concevoir le monde où nous vivons, où le maître mot réside dans la guerre, l'irrespect, le peu de cas des êtres et des choses, l'irrémédiable fin de notre monde si nous n'y prenons garde... Mais il est déjà trop tard ... et la Terre se meurt des mauvais traitements que de bien vilaines gens lui assène. Ah ! Ne parlons plus de toutes ces horreurs, et contentons-nous des beautés que nous essayons de créer pour nous consoler d'un présent insipide et monotone, où la pluie ne fait pas forcément le beau temps, et le soleil ne brille plus de la même intensité qu'au temps de notre jeunesse... L'anéantissement des viles choses, oui, en les occultant par le rêve et le refus de la réalité. Cela est rédempteur, mais à quel prix ? Celui du renoncement, du repli sur soi, de l’abandon aux traîtres de nos valeurs fondamentales…
Je vais ici clore mon babillage, et regretter de vous laisser, pour aller prendre un peu de repos... Mais je n'oublierai pas de vous souhaiter une merveilleuse journée, cher Philippe, et croyez bien à mes amicales civilités du matin !
Bien à vous,
Micheline.
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