Crayonnette le samedi 25 juin 2016, à 13:31 Les plaies du passé ne guérissent jamais tout à fait...nous devons vivre avec elles. J'aime ta sensibilité.
Nini. |
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Micheline 1940 le dimanche 26 juin 2016, à 05:51 Grand merci Crayonnette pour votre commentaire, et je suis toute charmée de lire que ma sensibilité vous ait touchée !
Avec mes souhaits d'une belle journée dominicale,
Micheline. |
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domidom le dimanche 26 juin 2016, à 17:44 Un sonnet bien triste, un cœur qui ne cessera jamais de pleurer, des foudroyantes cicatrices qui jamais ne s'effaceront....
Un fardeau lourd à porter...
Que Dieu vous aide et vous protège...
Amitiés, Domie.. |
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Philip (JARDIN DE LUNE) le lundi 27 juin 2016, à 11:29 Bien chère Micheline.
Me voici enfin sur votre dernier poème.
Que m'inspire ce texte bien douloureux ?
Eh bien je dirai que la beauté de son écriture viendrait comme une....."atténuation" de cette douleur brute. Quel étrange ressenti, n'est-ce pas, que je décris ? J'étais même à deux doigts d'écrire que le verbe "magnifie" la douleur.
Car en fait, il me semble que les mots qui sont venus sous votre plume, étaient forts car à la mesure de ce temps qui passe, empli de chagrins, d'un chagrin "authentique" qui ainsi, s'ennoblit de cette sincérité du coeur qui hélas coule comme une blessure jamais refermée. Dès le second vers, mon attention a été attirée par l'association des mots chagrins et....alarmes. Comment définir ces alarmes. Le mot n'est pas ici au hasard pour rimer, bien sûr avec larmes. La tristesse de ce texte m'empêche, évidemment, de dire qu'ici le verbe est magique.
Mais, je pense que vous aurez compris ce que j'ai ressenti à la lecture de votre poème, et certains mots de ce commentaire, en apparence "décalés" ne sont ni inconvenance ni incompréhension, mais l'expression d'un douloureux partage où ma sympathie est sincère. Amitiés ma chère Micheline. Prenez bien soin de vous. Philip.
(www.mespoemes.net/philipchevalier) |
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Micheline 1940 le jeudi 30 juin 2016, à 07:47 Bonjour Domie,
Combien m'est douce votre délicate et généreuse prière, que je reçois, amie Poétesse, le plus aimablement du monde, et avec un sentiment d'émotion au cœur.
Recevez en retour, mes souhaits d'une heureuse et douce journée.
Micheline.
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Micheline 1940 le jeudi 30 juin 2016, à 08:54 Bien cher Philip,
Je suis émue par la lecture sensible que vous faîtes de mon texte, il est vrai, bien douloureux, et je puis vous l'avouer, quelquefois, à la relecture, je ne puis m'empêcher de pleurer. Mais cela procède d'une façon d’expulser le chagrin, et ce, bien involontairement. Or, cela posé, il est heureux, qu'après, je retrouve de ma sérénité, et j'ai le sentiment d'être passée sous une fine pluie de douceur, qui me rafraîchit l'âme et le cœur. C'est une curieuse sensation, mais tout ce qui régit ma vie, procède de faits peu courants, auxquels je ne puis apporter d'explication.
Vous me voyez étonnée par les qualificatifs bien généreux que vous versez au crédit de mon texte, et j'en demeure toute rougissante, comme une banale jouvencelle !
Que vous dire sur le terme alarmes associé à chagrins… Ces alarmes correspondent à de l’angoisse, de la peur, de l’oppression, de lamélancolie, et ce sont là des états d’âmes bien inconfortables, qui peuvent me décimer le moral, mais surtout le cœur qui manque curieusement de sagesse pour s’emballer sans crier gare, sur une émotion difficile à contenir !
Croyez bien, cher ami, que je ressens parfaitement la délicate finesse de votre analyse, et vous en suis tout particulièrement grée, avec toute l’émotion qui m’habite.
Je vous souhaite, cher Philip, une délicieuse journée, chargée d’inoubliables et très heureux moments, et que ma meilleure amitié vous parvienne sur un chaud rayon de soleil !
Micheline.
http://www.mespoemes.net/micheline1940g
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