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LE CHANT DU CYGNE
V
LE RÊVE DE LA NUIT
Le rêve de la nuit ne m’a pas isolée
Des tourments de la vie employés à miner
Ma mémoire fervente encor inconsolée.
Et pourtant, s’il m’était offert de cheminer
Jusqu’à te retrouver, pour venir m’allonger
Tout près de Toi, là bas, dans ton grand mausolée,
Seigneur ! plus rien, jamais, ne viendrait me peiner.
Nous pourrions, sous la terre et sous les fleurs fanées
Pour l’Éternité belle enfouir nos chagrins,
Et vivre de Bonheur, nos âmes consolées.
M.A.B.M.
Cannes le 14 Janvier 2017
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Droits Réservés.
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