plumeflore le mercredi 15 février 2017, à 16:43 Bonjour Micheline comme je le comprends cet amour immuable, cette tendresse qui vous pousse encore à écrire de si jolies choses, le cœur guide la plume la votre est comme une caresse elle effleure les mots d'une façon sublime, de vos poème renaît les cendres incandescentes de votre grand amour, cela est triste mais en même temps quelle soleil pour l'avenir de ceux qui tremblent de se retrouver seul!
Merveilleux poème!
Marc! |
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Coco le mercredi 15 février 2017, à 19:51 Vos mots sont touchants merci pour cette belle poésie |
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guillaume le jeudi 16 février 2017, à 05:56 Chère micheline, beau poème très émouvant écrit avec nostalgie, une nostalgie pour l'être aimé, un désir irrépréssible d'être aimée par lui, et par d'autres personnes en général, et je comprend votre profond ressenti, et si j'étais à votre place, je pense que je ressentirais plus intensément ce besoin d'être aimé, même en ce moment, j'ai besoin d'être aimé et compris, mais personne se manifeste, ou est ma princesse? merci pour votre beau poème, j'adore et suis très ému par la force et la sensibilité de votre poème, merci micheline pour ce beau partage, mes amitiès Chère Micheline. http://www mes poèmes.net/funky571/ |
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Micheline 1940 le vendredi 17 février 2017, à 08:07 Bonjour Marc,
Merci d'être passé si gentiment me lire. Je sais aussi le temps que vous prenez à écrire votre merveilleuse Poésie, et combien celui-ci doit vous être compté, pour venir néanmoins lire mes bien pâles et tristes textes ! Pour cela, soyez-en remercié !
Bien amicalement,
Micheline. |
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Micheline 1940 le vendredi 17 février 2017, à 08:12 Merci à vous Coco pour votre mot qui m'a infiniment touchée !
Êtes-vous nouveau sur le Site ?
Si c'est le cas, je vous en souhaite la bienvenue parmi nous !
Bien bonne journée à vous,
Micheline. |
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Micheline 1940 le vendredi 17 février 2017, à 10:25 Bonjour Guillaume,
Vous savez qu'aimer fait souffrir, même si ce sentiment donne du bonheur, car l'on reste toujours dans l'expectative même fugace d'un malheur qui pourrait arriver, et stopper la belle histoire... Je crois que j'aurais préféré ne jamais avoir connu ce profond sentiment d'amour qui m'a rendue esclave d'un souvenir qui nourrit mon âme et mon coeur encor aujourd'hui et ne laisse de place à rien d'autre. Je ne puis vivre sans et je mourrais s'il fallait m'en amputer ! Voyez le dilemme !!! Il nous faudrait, pour être véritablement heureux, vivre avec le minimum d'émotions pour ne pas souffrir, mais cela est une autre affaire ! Soyez confiant. Ce qui doit arriver arrivera, et de cela soyez-en sûr !
Merci d'être passé me lire, et bonne journée à vous Guillaume !
Amitiés,
Micheline. |
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