aurorefloreale le samedi 11 mars 2017, à 11:09 Difficile sont les échanges entre parents et enfants quand la vie les poussent à se réaliser et à comprendre toute la portée de leurs réactions, ils sont trop pris par la vie et doivent se réaliser , le doux espoir que l'on a porté en nous si longtemps en nous doit se réaliser, et quand ce sera compris , c'est avec tendresse que vous les retrouverez fière de tout ce qu'il ont accomplis bien inspiré par une mère aimante et prévenante!
Bon chemin à vous, comme je vous comprends, les miens sont revenus épanouis et reconnaissants...
Aurorefloreale
Aurorefloreale |
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Philip (Jardin de Lune) le samedi 11 mars 2017, à 11:36 Bien chère Micheline. Parfois l'on a besoin d'écrire ce que l'on ressent. Et quand on est poète, on "surjoue" parfois notre propre émotion à la faveur de la forme poétique. Vous aviez envie de le faire pour libérer des sentiments personnels.
Oui, cela est bien personnel. Cependant, quel talent d'écriture, comme toujours, Micheline, pour décrire cette petite tranche de vie à laquelle s'attache votre émotion.
Passez une belle fin de semaine, Micheline. Avec ma fidèle amitié. Philip
(www.mespoemes.net/philipchevalier) |
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Plumeflore le dimanche 12 mars 2017, à 20:15 Bonsoir Micheline, les enfants (pas toujours mais bien souvent) sont à l'image de notre société d'aujourd'hui malheureusement, votre poème décrit magnifiquement ce fait d'arme entre les générations, Marie m'en parlait l'autre jour ce n'est pas comme cela en Asie là-bas me disait-elle les gens âgés sont vénéré pour leur savoir et pour les remerciés de tous ce qu'ils ont fait!!! en tout cas votre plume vise juste!!!
c'est tout à votre honneur!
bonne soirée chère dame!
Marc! |
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Micheline 1940 le dimanche 12 mars 2017, à 20:17 Hélas, certains échanges s'arrêtent brutalement, tout aussi sûrement que lorsque l'eau ne va plus au moulin, par ce que détournée pour une autre roue... Rien ne fera plus que le cours puisse s'inverser, et puis, plus encore, faut-il le vouloir, et cela est une autre affaire, car "tant va la cruche à l'eau, elle finit par se casser" Merci pour vos encouragements Aurore, et que la vie vous soit heureuse, car vous me semblez être une bonne et douce personne.
Micheline. |
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Micheline 1940 le lundi 13 mars 2017, à 13:55 Cher Philip,
Voyez-vous, je ne pense pas « sur jouer » de mon émotion, car aujourd'hui je sais avoir atteint le point de non retour. Lorsque l'on a offert à son unique enfant, désiré et attendu comme un trésor, tout son amour comme aussi les meilleures études dans les meilleurs établissements, les plus beaux voyages, un bel appartement personnel, de beaux meubles et moult tableaux, objets d'art pour le garnir, voiture pour aller ) la Faculté, bijoux, et que l'on s'entende dire "la maison n'a pas pour vocation à nourrir les improductifs" à cause d’une grasse matinée permise à 70 ans, j'ai cru mourir de honte, pour elle et pour moi... Jamais de sa part un moindre remord ni une seule excuse, aussi je me renferme sur mes certitudes qui sont hélas ce quelles sont, de bien tristes choses...Merci d'être passé me lire, Philip, cela me fait toujours plaisir de vous voir sur mes lignes.
Bien amicalement,
Micheline. |
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Micheline 1940 le lundi 13 mars 2017, à 14:39 Bonjour Marc,
C'est si gentil à vous de venir me marquer un signe d'amitié au pied de ce texte si chargé de douleur, et malheureusement véridique, bien au-delà de ce que j’ai pu en écrire, car m'ayant longtemps crucifiée, et qui, maintenant, me laisse démunie d'amour filial. Je sais qu'en Asie, les Anciens sont respectés, aimés et choyés comme de fragiles trésors qui sont prêts à disparaître pour jamais, et que l'on cherche à retenir par un trop plein d'amour et de tendresse. Mon rejeton, sous ces latitudes, aurait été tout bonnement jeté aux flammes et voué aux pires critiques de la communauté, majorité de gens de bien.
C'était autrefois une enfant pleine d'amour, puisque l’amour régnait chez nous, et toujours à réclamer tendresses que nous lui donnions avec une admiration sans bornes pour sa vive intelligence et sa beauté de coeur comme de belle personne...
C'était une autre époque, et le passé ne revient jamais, n'est ce pas ? Pourtant, si nous pouvions remonter l’écheveau du Temps, il ferait si grand soleil dans mon cœur !
Merci, Marc, d'être venu m'écrire vos lignes, pour me montrer ainsi que vous n'étiez pas indifférent à ce qui me touchait au moment où j’en souffrais...
Mes bonnes amitiés au Poète de la Nature, ainsi qu'à votre bien douce Marie.
Bonne journée !
Micheline. |
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