Plumeflore le lundi 22 mai 2017, à 23:15 Bonsoir l'histoire des temps modernes, voici venu le temps de vivre où dans la jungle où dans le zoo, le drame alors que jamais cela n'a été aussi facile de se déplacer c'est que presque tout le monde veut vivre dans le zoo c'est à dire la ville!!!
belle poésie origine!
Marc! |
|
Micheline 1940 le mardi 23 mai 2017, à 07:06 Bonjour Loïc !
Voilà un texte qui donne à réfléchir aux pauvres êtres que nous sommes devenus, prisonniers de la ville béton, où quelquefois, la Nature arrive à émerger d'un compact macadam ! Une jolie petite fleur peut en sortir, frêle et tremblante, et pourtant, le miracle est là, parvenant malgré toute vraisemblance à percer et fleurir ! Le miracle de vie ! J'ai apprécié ce texte vrai et fort, remuant nos consciences.
Mes compliments pour Cili et vous-même, cher Loïc ! Comme aussi,
mes amitiés à vous deux !
Micheline.
A : .Sujet : Tr : fleurs de cactus s’épanouissant > Xin mời...
https://www.youtube.com/embed/_hwDdE0Gu4E
|
|
Loïc le mardi 23 mai 2017, à 16:25
MARC : "Tout le monde veut vivre dans le zoo, la ville" ?? Baisse le ton malheureux, *elle* va t'entendre. *Elle* ne vit pas en ville ni ne supporte la ville, pas plus que moi d'ailleurs, et *elle* est plutôt sauvage. D'ailleurs tu verras, je viens de rajouter le lien vers son compte sous le poème.
Non, heureusement, on est nombreux à aimer et respecter (par les actes !) ce qui reste de notre environnement, qui de toutes façons nous reprendra tout un jour.
C'est ce qu'*elle* dirait !!
Amitiés Marc !
|
|
Loïc le mardi 23 mai 2017, à 16:31
MICHELINE : D'abord merci pour le splendide lien Youtube sur les fleurs de cactus qui s'épanouissent en accéléré. Détail intéressant : c'est mon fils qui est passionné par les cactus en fleurs ! Je lui montrerai.
Quant au reste, Cili pourrait vous expliquer mieux que moi le nombre de centaines de milliards d'euros qui passent chaque année dans l'entretien de nos bâtiments attaqués de toutes part. La nature laisse aucun répit à ce qui essaie de la grignoter, et il faut voir Cili s'émerveiller qu'une racine en grandissant abatte un mur non entretenu. Elle, elle est pour la racine, bien sûr !
Je parle en nos deux noms parce qu'elle est très occupée en ce moment, mais elle fera sans doute une apparition.
Merci de notre part à tous deux, Micheline ! Amitiés.
|
|
Plumeflore le mardi 23 mai 2017, à 16:45 Re-bonjour Loïc franchement nous serons bien obliger d'y revenir à la nature où sinon je ne donne pas cher de l'humanité! je ne crache pas dans la soupe je suis content d'avoir une voiture, un ordi pour pouvoir écrire des âneries, mais bon allons trop vite, trop loin c'est course devient une spirale infernale, ou l'homme n'est même plus un numéro, je suis triste pour les jeunes surtout au point de vue télé.... la réussite aujourd'hui n'a plus qu'un seule rôle l'argent, le fric en mettre plein la tête aux autres, je suis même étonner que la poésie puisse encore un peu exister aujourd'hui!!!
Je veux des fleurs, du foin, des mauvaises herbes qui n'en sont pas d'ailleurs et puis des livres encore des livres, je fais gaffe que Marie ne lise pas ce que j'écris car les livres elle n'en peut plus la pauvre, il ne reste qu'une salle sans livre la cuisine partout ailleurs c'est des châteaux forts de livres!! bon j'arrête promis!!
bonne soirée!
Marc! |
|
Don Kameleon le mardi 23 mai 2017, à 18:04 On se transporte dans votre imaginaire de poète pour y trouver une nature raffinée et exquise...Je me suis réjoui de cette lecture apaisante...
Amicalement.
Don.
www.mespoemes.net/kameleon |
|
domidom le mercredi 24 mai 2017, à 16:00 La nature, toujours aussi riche et que l'homme oublie de respecter...
Un joli poème que l'on prend plaisir à parcourir, on s'y promène avec délice et aussi avec un peu de frayeur, déjà le deuxième quatrain donne le ton, j'ai
passé n agréable moment de lecture ce fut un réel bonheur...
A bientôt....
Amitiés Domie |
|
Loïc le jeudi 25 mai 2017, à 13:52
DON : C'est raffiné et exquis, mais ça pique ! On visait l'effet "machine de guerre" (les hommes) contre "résistance passive" (la nature). Enfin... presque passive !
Amitiés Don !
|
|
Loïc le jeudi 25 mai 2017, à 13:58
DOMIE : C'est un peu effrayant, oui, mais est-ce que les contre-attaques de la nature ne le sont pas un peu aussi ? Chacun son tour. Après, Cili vous dirait que comme dans toute guerre, il faut protéger les faibles, parce que les hommes ne seraient pas heureux de vivre dans un monde où tout ce qui reste comme faune et flore sont les trucs increvables et laids...
Bises Domie !
|
|
Loïc le jeudi 25 mai 2017, à 14:03
MARC : De la nature sauvage et des livres ? Tu devrais lire Thoreau, qui s'est exilé dans une forêt loin des hommes. "Je suis allé dans les bois pour vivre", dit-il (en mieux).
Bon ermitage Marc !
|
|
mespoemes.net/bluegirl le jeudi 25 mai 2017, à 14:10
Ma vitesse de réaction a commenter n'est pas égale au plaisir de lire votre duo :
Cili et Loïc,..waaah, j'en redemande !
Juste un "bémol", (mais j'ai l'habitude de penser "autrement", lol), je ne perçois pas ce qui est apaisant...la dénonciation ?...moi ça me fait frisonner. Pas sur la forme, c'est bien amené : super premier quatrain (le septième et l'avant dernier aussi pour ne citer qu'eux !)
Une pensée particulière à Cili et bisous à vous deux !
Lola.
|
|
Loïc le jeudi 25 mai 2017, à 14:58
LOLA : bien vu, ça n'avait pas vocation à être apaisant, mais guerrier, comme je le disais justement en réponses pendant que tu commentais. C'est bien un combat, et même la nature ne fait pas semblant -- ses ripostes sont juste *moins immédiatement perceptibles* (on ne parle pas de tsunamis ici).
La fin est plutôt de moi, le premier et septième plutôt de Cili (là où il y a BEAUCOUP de jeux de sons, c'est sa patte, même si j'en fais aussi) et l'idée d'utiliser un refrain aussi. |
|
Loïc le jeudi 25 mai 2017, à 14:59
Zut, le com est parti sans les bises et merci !
|
|
elise289 le samedi 27 mai 2017, à 11:53 Hello !
Révoluterre ce poème à 2 mains!
A la fois conquérant et plein de beauté sur le regard porté à la nature..
Les mots sont semés comme des petites graines qui donne envie de croire que la nature reprend toujours ses droits!
Le vrai ,l'authentique se trouve t'il pas à la source de nos propre racines ?
Vous avez planté le décor:
une alchimie humaniste et faite de complicité qui fait plaisir à lire.
Belle illustration .
bon choix musical qui tombe à pic!
Prenons nos pioches!citoyens!
Prenons nos pioches..
Refrain quand tu nous tiens!mérite d'être mis en chanson ..
Ah !merci aussi pour l'originalité de certain mots quej'avais sortie de mes tiroirs cérébraux .
J'ai eu besoin du dictionnaire du jardinier,bien sûr!
Bises très terre à terre pour le coup!
Elise |
|
Philip (JARDIN DE LUNE) le dimanche 28 mai 2017, à 13:13 Bonjour Loïc & Cili.
Je n'avais pas eu le temps de prendre le temps d'un introspectif voyage dans votre poème commun et d'y semer un commentaire, à la veille d'une de mes moultes errances.
Me voici enfin.
Mais, que dire après tous ces commentaires qui précèdent ! Ca m'apprendra à m'absenter.
Alors allons-y :
Sur le fond, je vais commencer par une banalité, mais ô combien en rapport avec le poème.
Je reviens tout juste d'un mini séjour dans les parcs naturels des Ballons d'Alsace, puis au coeur de la Fôret Noire.
Au loin, une biche timide a même pointé le bout de son nez, avant de disparaître, effrayée par la présence de l'Homme, à moins que ce ne sois le bruit du moteur de ma voiture ! Mais Dieu que les fleurs étaient belles, comme la montagne était belle aussi.
Alors, ô ami(e)s, je me garderai bien de faire le moindre pas dans "votre réserve". Elle n'y souffre aucune autre présence. Pour rien au monde je ne la ferai mourir. Je ne la ferais souffrir.
Au pied d'une ferme de la Swartzwald, il m'a semblé apercevoir l'ombre furtive d'un gros rat des champs. Le bienheureux ! Je devais continuer mon chemin en longeant le Rhin, passant près de la centrale nucléaire de Fessenheim, et traverser la zone industrielle de Bâle avant d'entrer dans la ville. La vitre était fermée, je n'ai pas entendu le hurlement féroce des usines, à vous rendre sourd, oui. Sourd aux couleurs de la nature, aussi.
Alors, outre le fond original de votre poème à deux mains (et non pas à quatre, comme au piano), qui mérite à lui seul un grand bravo, un grand merci pour le message que contient, avec une si intéressante originalité, votre poème.
Mais je ne suis que l'écho retardataire, ici, de ce que tous les ami(e)s vous ont écrit avant moi.
Amitiés à toi, Loïc, ainsi qu'à toi, Cili.
Take it easy and take care. Philip
(mespoemes.net/philipchevalier)
|
|
Loïc le lundi 05 juin 2017, à 13:26
ELISE : Mais... oui, la nature "reprend toujours ses droits" ! Pas besoin d'y croire, c'est un fait. Évidemment, on mesure notre impact global en termes de ce qui nous porte préjudice ; mais la nature, en réalité, elle s'en fiche. Elle continuera à évoluer et s'adapter à l'espèce humaine, comme à ceux qui sont venus avant (sais-tu que les dinos avaient un impact sur le paysage ?) et à ceux qui viendront après nous. Tu peux aussi te procurer la série docu "La Terre après les Hommes" (si ça existe en français) pour voir à quelle vitesse nos villes orgueilleuses disparaîtraient sous la végétation si nous n'y étions plus...
Enfin... je dis "on s'en fiche", mais j'en connais une qui ne se fiche pas de la disparition ou de la mise en danger de n'importe quelle sous-espèce n'arrivant pas à s'adapter à l'homme ! mais la gladiatrice du dodo (l'animal éteint, oui !!) n'est pas loin et elle en sait plus que moi.
Bises Élise !
|
|
Susan (Coquelicot ) le mercredi 29 novembre 2017, à 07:50 Bonjour Loïc,
Un poème très beau où je l’avoue, cette réalité me fait peur…
Même si je suis une amoureuse de la ville, cette nature, j’en ai besoin pour me ressourcer !
Je me demande toujours quand l’homme aura compris qu’il faut la respecter, j’ai en tête de bien tristes paysages où malheureusement les déchets sauvages y règnent et c’est hélas ainsi dans toutes les régions !
Mais pour être positive, j’ai enfoui dans mon cœur, d’agréables souvenirs, en forêt de Fontainebleau où des sangliers se promenaient entourés de marcassins…
La rencontre d’une biche en Alsace …
Et l’année dernière en bordure du lac du Loch Ness, je n’y ai pas vu le monstre, mais un cerf …C’était magique !
Merci Loïc, en espérant que ce poème fera réfléchir. Bises. Susan
www.mespoemes.net/susanchevalier
|
|
Loïc le mardi 05 décembre 2017, à 19:46
La nature change autour de l'homme comme il change autour de la nature ; les paysages et la faune ont plus ou moins changé depuis que nous avons un impact sur la planète. Pourtant, ce qu'on essaie de préserver est bien "la nature telle que nous en avons besoin pour continuer à survivre", pas LA nature tout court, qui, elle, n'a pas besoin de nos efforts. Elle en a vu bien d'autres que nous, comme quelques années d'hiver nucléaire qui ont suivi la chute de l'astéroïde qui a mis fin à 75% de la vie sur Terre il y a 65 millions d'années... et regarde ce que les 25% restants ont accompli par la suite.
C'est à cette résistance obstinée que ce poème est dédié, à travers les deux derniers quatrains. Rassure-toi, nous sommes des parasites sur le dos d'une grosse bête qui n'en mourra pas pour autant.
Bises Susan ! |
|
|