Mélancolies

 

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Chaleur

le lundi 21 août 2017, à 14:00. Posté par Micheline


LE CHANT DU CYGNE


LXXVII


CHALEUR



La chaleur m’amenuise.
Je me sens sous emprise,
Défaillir et crouler
Sans que cela me grise…


Je vois que j’agonise,
Et rien ne m’est surprise
Dans l’étouffant étau
Qui m’étreint et m’épuise,


Desséchant ma narine,
M’oppressant la poitrine…
Or, rien ne fera fuir


L’impression chagrine,
Qui ne m’est sonatine
Et me fait, las, languir !



M.A.B.M.
Cannes le 3 Août 2017

Page 79
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commentaires ( 4 ) (Ajouter un commentaire)
Philip (Jardin de Lune) le mercredi 23 août 2017, à 11:21
Bonjour, bien chère Micheline.
Il me faut absolument ne pas oublier les chères ami(e)s du site, car de nouveaux viennent s'ajouter et chacun, ancien ou nouveaux apportent des moments de partages si nécessaires, de nos jour.
Alors me voici, ou plutôt, me re-voici, Micheline.
Sur un poème de ...fatigue ! Sniff !
Notre époque si particulière, pas si réjouissante que ça, malgré qu'il y ait toujours des raisons de contempler le soleil de la vie est hélas propice à ces mélancolies qui rongent les âmes quand le moment ne convient pas, quand la vie est épuisante.
C'est toujours aussi joliment écrit, mon amie, mais porteur de tristesse bien sûr.
Je ne regrette pas de m'être enfin dit "allez Philip, il est temps de passer voir Micheline, ça ne fait que trop longtemps".
Soyez assuré de ma toujours fidèle amitié. Prenez bien soin de vous, malgré cette vilaine mélancolie. Philip.
(www.mespoemes.net/philipchevalier)

domidom le mercredi 23 août 2017, à 15:44
Coucou Micheline!!!
(La chaleur)....
Pas trop en Touraine , de 28° une journée, on passe à 18 le lendemain, avec vent froid et pluie, je vous jure chère Micheline que ce n'est pas la chaleur qui m'épuise, moi, c'est le mauvais temps qui me démoralise, Août va tirer sa révérence, et pas une seule fois nous aurons pu aller à la pêche en étang, une journée en mer, avec pluie sans discontinuer de six heure du matin à quinze heure trente l'après midi, le lendemain plus cool, mais, avec pull et coupe -vent...
A part ça, tout baigne...
Amitiés, Domie

Micheline 1940 le jeudi 24 août 2017, à 05:48
Bonjour cher Philip,
Je me disais, il y a fort peu, qu'il faut se faire raison de tout. Et bien que cela chagrine (le mot est faible), ne s'attacher jamais. S'y tenir est la règle à laquelle l'on ne devrait jamais déroger, pour ainsi ne pas ombrager puis tout à fait assombrir son Azur en inutiles illusions. Et de plus, comme par là même devrais-je écrire, en de menus atermoiements, finir par agacer furieusement mes chers contemporains... Aussi, en amitié, faut-il être résolument comme absolument parcimonieux, et non point sottement dispendieux, pour garder ainsi une très haute et forte qualité de sentiment, qui est propre à chacun, bien sur, mais qui atteint hélas chez moi de telles cimes, que j'en vois toujours avec une vive appréhension, la profondeur du gouffre qui s'ouvre aux pieds de mes rêves, ce triste bord où je me tiens, d'un absolu inconfort. Je ne vais pas aller plus avant pour ne point créer l'incommodité de laisser paraître une vaine tristesse, qui serait à mes yeux inconvenante et hors sujet aujourd'hui, car tant d'évènements dramatiques et épouvantables nous occupant, il serait inconvenant que la mise en exergue de mes états d'âme viennent à paraître désobligeants.
Si vous ne regrettez pas de vous être enfin dit "allez Philip, il est temps de passer voir Micheline, ça ne fait que trop longtemps" sachez que je fus fort étonnée par votre si longue absence, comme même étonnée de vous lire.
Je vous remercie d’être passé me saluer. Ce me fut étonnement et plaisir.
Bien amicalement,
Micheline.

Micheline 1940 le jeudi 24 août 2017, à 06:05
Bonjour chère Domie !
Combien je suis fâchée de constater que vous n'avez pu profiter d'un été clément, au lieu de ces déluges qui vous ont accompagnée toute cette période qui se doit d'être celle d'heureuses vacances où l'on peut alléger sa vêture et se bronzer aux rayons de Phébus ! Trop de chaleur ici, froid et pluies chez vous, habitons-nous dans le même pays ? Pour une personne active comme vous l'êtes, je vous imagine exaspérée, à la limite de l'énervement que je comprends fort bien ! Souhaitons, chère Poétesse, que l'été indien s'établira dans vos contrées, afin de réparer au mieux ce dommage qui vous accabla ces deux vilains derniers mois !
Je vous remercie infiniment d'être passée me saluer si gentiment, et vous dis ici, toute mon amitié !
Bien à vous,
Micheline.

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