Micheline 1940 le lundi 04 septembre 2017, à 07:54 Chers vous qui me lirez, voilà présentement, un poème que j'ai, par un concours extravagant retrouvé sur une ébauche, et que j'avais déjà posté le lundi 10 novembre 2014, et qui à l'époque et par extraordinaire, n'était pas au complet de ses strophes !
Aussi, je le mets aujourd'hui sous vos yeux, car je le trouve ainsi, (mais peut-être en jugerez-vous autrement, ce que je peux concevoir aisément) tout à fait abouti à mon goût.
Vous me pardonnerez cette redite, extrêmement rare, il est vrai, dans mes envois, pour vous le signaler ici.
Je vous souhaite, bien chers Poètes, une belle et excellente journée. À vite vous lire, et toujours bien sincèrement et amicalement.
Micheline.
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Pierre le lundi 04 septembre 2017, à 12:41 Un poème automnal pourpre et or,
ensoleillé d'Amour et de Bonheur !!!
Magnifique !!! Toutes mes amitiés ,
Pierre ( Dreampoems ) |
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aurorefloreale le mardi 05 septembre 2017, à 12:37 quand l'automne surgit
On dépérit un peu à la vie,
Mais ses couleurs nous ravivent
et nos sens retrouvent envies,
Que caressante peut être l'automne
Quand dans la saison rien ne tonne,
Et que dans les vers rien ne détonne! |
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Philip (Jardin de Lune) le mardi 05 septembre 2017, à 13:49 Bonjour Micheline, je n'ai pas cherché parmi votre foisonnante production poétique, le poème original. Je me contenterai donc de savourer sa version ici remaniée.
Un moment de lecture bien agréable.
Alors que je repars bientôt sous le soleil pour quelques semaines, je ne verrai l'automne flamboyant qu'à mon retour.
Puisse-t-il être, sous le ciel de Paris, dans ses parcs et jardins, un peu à l'image de celui que vous avez peint, puis posé dans quelques unes de nos belles régions.
A très bientôt, bien chère Micheline.
Avec mes vives amitiés. Philip
(www.mespoemes.net/philipchevalier) |
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Micheline 1940 le mercredi 06 septembre 2017, à 07:42 Je suis passée vous lire, Pierre, et j'en suis encore toute éblouie ! Songez ! Vous redécouvrir dans de pareilles fulgurances ! J'ai plongé dans vos quatre derniers écrits... et j'en ai encore la tête toute scintillante de lumières dorées !
Je vous remercie du plaisir de lecture que vous m'avez offert, comme je vous dis ici mon plaisir de vous rencontrer sur mes lignes pour m'y écrire votre amitié.
Que la mienne en retour vous parvienne toute saupoudrée d'un chaleureux soleil !
Micheline. |
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Micheline 1940 le mercredi 06 septembre 2017, à 07:48 Bonjour Aurore !
Comme c'est gentil à vous de m'écrire en vers votre ressenti de lecture !
Merci d'être passée sur ma page, et je vois que l'automne vous inspire aussi, bien joliment !
Que cette journée vous soit belle et ensoleillée, toute pleine de promesses !
Micheline. ! |
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Micheline 1940 le mercredi 06 septembre 2017, à 08:43 Bonjour Philip !
Il est dommage que vous n'ayez pas fait la démarche d'aller sur la première ligne du Site, sous la rubrique "accueil" et pointer sur "sélectionner". Vous auriez eu ainsi, par date, le déroulé de tous les poèmes, et m'auriez vite retrouvée dans la journée indiquée sur mon avis, au lundi 10 novembre 2014 ! Je voulais permettre de démontrer que mon texte n'était pas une redite conforme, mais une reformulation presque totale de mes vers, ce qui impliquait qu'à l'époque où je l'écrivis, je m'étais déjà permise de refaire le poème sur une page volante retrouvée, et sans que je m'en souvienne pour autant !!! Mais je sais que le temps vous manque et que vous vivez à mille à l'heure ! Heureux Homme qui arrivez à faire tant de choses, et sans fatigue, ce qui n'est plus guère mon cas, et ce depuis longtemps !
" N'agggggravez pas Vodka !!! " comme me disait en riant mon très cher mari, en me prenant dans ses bras, lorsqu'il me voyait un peu mélancolique... Mon tempérament sensible d'artiste, sans doute, qui venait parfois interférer sur mon présent bonheur, m'agitant l'âme dans la réflexion profonde de cette inquiétante et unique question "et si tout ce bonheur cessait brusquement ?"
J'aurais dû profiter plus intensément de ces divins moments, au lieu de les grisailler, non à plaisir, et sans volonté aucune, croyez-le bien, par cette triste pensée qui s'est avérée, hélas, être plus que prémonitoire en diable !
Allons ! Cessons de nous plaindre, car le cœur me serre tant !
Je vous remercie, cher Philip, d'être passé me lire, et votre assiduité du moment, après un si long abandon, me confond agréablement, je dois bien l'avouer...
Je vous souhaite de bonnes vacances, et che la vita vi sia bella è splendida !
Mille amitiés
Micheline. |
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Philip (Jardin de Lune) le mercredi 06 septembre 2017, à 12:04 Chère, Micheline.....voyons, ce n'était point un abandon !!!! Pendant quelques semaines de grande activité, il y eut aussi des poètes de mes amis que j'ai aussi négligé ! Oui..."négligeance" est un terme mieux approprié.
Je vais revenir à la date du 10 novembre 2014, chez vous, pour lire la version originale, et vous refaire un commentaire "comparatif" ! Amitiés, Micheline. Philip
(www.mespoemes.net/philipchevalier) |
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Loïc le mardi 12 septembre 2017, à 17:03
Beaux hexasyllabes, et la chute enrobe le tout. Il y a toujours cette mélancolie engendrée par un magnifique passé ; j'imagine que c'est le prix à payer quand on a eu un passé magnifique. Je n'ai pas à payer ce prix, ayant eu un parcours... bizarre.
En tous cas, cette lecture fut un agréable voyage dans |
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Loïc le mardi 12 septembre 2017, à 17:04 ... dans le vôtre !
(le com est parti un peu vite !)
Amitiés Micheline !
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Loïc le mardi 12 septembre 2017, à 17:07
Mes excuses, j'avais encore quelque chose à ajouter, un point concernant la versification classique : en classique pur, "empourprée saison" ne va pas, puisqu' "empourprée" doit être suivi d'une voyelle. Juste au cas où vous seriez intéressée. C'est une règle qui ne m'empêche pas de dormir.
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Micheline 1940 le jeudi 14 septembre 2017, à 14:03 Cher Loïc,
Vous me posez là un problème qu'il m'est difficile de résoudre aujourd'hui, car celui-ci m'imposerait de recomposer entièrement la strophe, et peut-être bien plus ! Pourtant l'adjectif empourprée me plait tellement ! D'autre part, je ne me risque pas dans le poème dit "Classique", très certainement inatteignable encore pour moi ! Je reste dans l'autre formule, plus abordable pour ma façon de composer. C'est pour une raison de simple pratique, que je pensais qu'en hexasyllabes, le problème du é, ée, ne se posait plus, comme il se pose de façon tout à fait stricte dans l'alexandrin !
J'essaierai de réparer cette injure faite au vers dès qu'il me sera possible de m'y atteler !
Merci à vous, cher ami , de m'écrire votre ressenti de lecture, qui m'est toujours une leçon d'éclairage, comme aussi une sincère marque d'amitié !
Bien à vous, cher Loïc, et à très vite vous lire !
Micheline. |
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Loïc le dimanche 17 septembre 2017, à 19:20
Il y aurait bien "Ecarlate saison", proche d' "empourprée", mais c'est vous qui voyez. Car sinon, en effet, pour garder empourprée il faut le mettre en fin de vers ("Ma saison empourprée") mais alors tout le système de rimes est à revoir sur les 4 vers, hélas.
Donc, oui, en hexasyllabes, les règles sont exactement les mêmes qu'en alexandrins ; l'unique différence est qu'il n'y a pas de césure, forcément. Vers trop courts, comme les octosyllabes. La césure commence aux décasyllabes.
Le poème "classique" est atteignable par absolument n'importe qui qui souhaite se donner la peine d'apprendre les règles par coeur. Le classique est simplement une forme mathématiquement définie. Comme je l'ai souvent dit, la métrique classique n'est pas de la poésie, c'est un CADRE pour la poésie. Je pense que ce que vous voulez dire en fait, c'est que vous n'attendrez jamais le TALENT poétique des poètes classiques, ce qui est différent d' "atteindre le classique" !
Pour rire : j'avais fait une démonstration, par l'absurde, du fait qu'écrire en classique exige seulement des connaissances, et zéro talent. Voyez sur mon compte secondaire cellox2 :
http://www.mespoemes.net/cellox2
...qui contient un poème appelé "Micro-Ondes". En classique pur, zéro faute, et d'une nullité volontairement incomparable !
Amitiés Micheline !
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Micheline 1940 le dimanche 17 septembre 2017, à 20:36 Ah ! Vous me désarçonnez d'artistique façon, et je me sens brusquement d'un nul absolu à rougir de honte ! Comment faire pour écrire sans se sentir malhonnête envers cet art splendide qu'est la poésie, sans la trahir ni la blesser, ni la malmener d'avantage que je le fis jusqu'à présent ? Tant de choses à apprendre, et ma mémoire qui me joue des tours et me laisse de plus en plus souvent dans un vague qui me désespère... Prions le Ciel que cela ne s'aggrave, car je me sens parfois totalement perdue !!!
Merci pour vos conseils précieux, cher Loïc, et croyez-moi votre débitrice reconnaissante.
Toujours bien amicalement,
Micheline. |
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Loïc le mardi 19 septembre 2017, à 18:28
Je ne sais pas ce que j'ai pu dire pour vous faire rougir de honte, mais ce n'était pas mon intention. Je disais qu'il ne fallait pas douter, comme vous le faites, d'être capable d'apprendre toute les subtilités du classique. Vous y êtes déjà à 99%. De ce côté-là, vous ne malmenez rien.
Pour ce qui est de la poésie elle-même, elle ne réside pas dans le classiquen elle est dans les mots, l'expression, les images, la fluidité, la diversité, l'inspiration, bref les sentiments ennoblis par ce que les mots nous offrent. Ici, nul ne peut donner un pourcentage à votre réussite, car ce ne sont plus des maths comme le classique ; mais je ne pense pas qu'on puisse dire que vous trahissez ou malmenez la poésie, puisqu'elle demande seulement que vous fassiez de votre mieux et à votre manière !
Au fait, vous me répondiez quelque part "A bientôt de vous lire" ; je ne garantis rien, mais ma liste de poèmes est toujours là et vous en apprécierez peut-être certains que vous n'avez jamais lus. En classique ou pas !
Amitiés Micheline !
http://www.mespoemes.net/cellox
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