Rêveuse le dimanche 26 novembre 2017, à 11:57 Un sonnet plein de majesté, merci Micheline, perdre la mémoire....est une sorte de mort lente...(si j'ai bien compris..)
je suis émue et admirative de vos vers!
bonne journée avec mes amitiés! |
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domidom le dimanche 26 novembre 2017, à 22:14 Un poème bien écrit comme toujours, mais j'avoue que son contenu me donne la chair de poule... (les vers qui ne n’arrêterons que leur tâche accomplie), c'est d'un sinistre....
Perso, j'ai choisi le feu, une façon comme une autre de faire mon entrée en enfer...
A plus, pour un écrit plus gai...
Mes amitiés, Domie |
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Pierre le dimanche 26 novembre 2017, à 23:24 Chère Micheline, Quant à moi, je perdrais la raison si vous n'étiez plus mon amie ! Toutes mes amitiés, Pierre
( Dreampoems ) |
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Micheline1940 le mardi 28 novembre 2017, à 10:40 Je suis ravie, Rêveuse, de vous avoir donné un moment d'émotion, et très sensible à votre éloge qui m'émeut infiniment.
Croyez à mes remerciements et à mes souhaits d'excellente et merveilleuse journée.
Bien amicalement,
Micheline. |
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Micheline1940 le mardi 28 novembre 2017, à 11:18 Vous me confondez, chère Domie, car ce que j'exprime ici est tout à fait ce que je pense de la mort... C'est triste, bien sûr, mais que faire d'autre ? sinon que d'y penser ? À mon âge, c'est chose normale et habituelle, et comme tous les moroses Romantiques dont je crois faire partie, je n'échappe pas, hélas, au morbide qui m'habite par intermittence, seulement, et fort heureusement !
Mes Parents ont désiré tous deux être incinérés. J'ai trouvé cela affreusement et terriblement insupportable, comme aussi douloureusement pour moi, avec cette impression de brûler de vieux papiers dont on veut se défaire, car inutiles, voire même dangereux et nocifs...Ah ! chère amie, je pourrais vous parler durant des heures de ce qui m'a fait douleur dans la crémation, mais cela ne ferait que nous attrister toutes deux, et je ne voudrais point vous accabler plus avant dans ce funeste discours !
Quel temps avez-vous par chez vous ? Ici, le soleil brille en plein, et si vous en manquez, je vous envoie de pleines brassées de rayons chaleureux et lumineux qui vous éclaireront le cœur et le ciel ! Je vous remercie, chère Domie, d'être passée me lire, et ce, malgré la noirceur de mon texte, m'en avoir écrit votre ressenti. Bien belle journée à vous, et toute mon amitié en retour.
Micheline. |
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Micheline1940 le mardi 28 novembre 2017, à 11:29 En perdre la raison ? Mais quelle folie mon cher Pierre !!!
Vous, un être si joyeux et combien gai ! Vraiment ! je puis vous l'écrire ici, je m'en voudrais à ... mort !!!!! Allons ! Je reste votre amie, soyez -en assuré, et de plus, fidèle !
Bien douce journée pour votre cœur, et mes bonnes pensées pour vous bien complaire et vous rassurer !
Très amicalement,
Micheline. |
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Loïc le mardi 28 novembre 2017, à 21:29
Aaaah, d'accord, le repost réécrit se voulait moins noir, je comprends. Néanmoins, je dirais comme vous : l'original est plus viscéral (peut-être un tantinet exagéré dans l'accumulation de mots sinistres, mais plus marquant, oui).
J'ai été interpellé par le premier tercet ("par un peuple fiévreux savourant mon savoir") ; c'est une réflexion originale ; peut-être qu'elle signifie que vous êtes entourés de regrettables parasites humains ?
Note : au premier vers, l'orthographe correcte est "Adviendra-t-il", avec tirets.
Amitiés Micheline !
http://www.mespoemes.net/cellox
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micheline1940 le vendredi 19 août 2022, à 06:14 Bien cher Loïc,
C'est en retrouvant un brouillon non numéroté de ce texte, qu'il m'est venu l'idée de rechercher sur le Site si, par hasard, je l'avais posté Et il le fût même deux fois, en une version différente...
Mais répondons à votre interrogation :
Votre interprétation du premier tercet ne reflète pas du tout ma pensée qui est celle d'un peuple de vers fiévreux et voraces rongeant ma bien faible cervelle (ce bien trop fumeux et fameux savoir ) tout comme aussi mes chairs et mes bien pauvres os...Certes, c'est fort peu gracieux, et je le sais bien, mais, ce que je sais aussi, c'est qu'en notre tombeau, nul vivant, même ami, ne se proposera de venir nous tenir bonne compagnie ! Hélas ! Trois fois hélas !!!
Merci pour le trait d'union qui reprend sa place, et surtout merci cher Loïc, pour votre intérêt porté à ce texte, ce qui m'honore infiniment.
Bien amicalement,
Micheline. |
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