Rêveuse le jeudi 07 février 2019, à 15:32
Bonjour ma chère Micheline
je vois que ces régimes rébarbatifs sont légion, et même si ce n'est qu'un maigre réconfort je vous confie que j'ai le même que vous, mais je vous avoue aussi ....chut ....que je pêche bien souvent incognito!!!!!!!!!!!!
sourires!
Merci d'en avoir fait un bien beau poème !
Courage pour toutes ces restrictions
qui sont "soi disant" bonnes pour notre santé............ mais nous mettent le moral "à plat"
belle fin de journée ma chère amie! |
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debbie le jeudi 07 février 2019, à 17:24 Bonsoir Micheline Vos vers sont d'une grande douceur mélancolique. Ce n'est certes pas facile quand viennent des restrictions comme cela... Je vous souhaite bon courage.
Passez une belle et douce soirée
Mes Amitiés
Debbie |
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Susan* Coquelicot * le vendredi 08 février 2019, à 06:49 Bonjour chère Micheline,
Quand viennent les restrictions alimentaires …Où les petits plaisirs simples de la vie sont supprimés il est bien difficile de garder le moral !!!
Mon père en vieillissant était devenu diabètique …
Parfois tout comme notre amie Rêveuse il pêchait !
Je le savais et une fois de plus j’étais sa complice …
Aujourd’hui, je suis contente d’avoir pu partager ces instants de complicité où je voyais ses yeux s’illuminer !
Merci chère amie d’avoir écrit un joli poème tendre et émouvant.
Je vous souhaite du courage, je sais que la solitude n’aide pas dans ces cas- là !
Continuez à écrire , votre plume est belle et légère !
Je vous souhaite une douce et belle journée chère Micheline.
Bien amicalement.
Susan
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domidom le vendredi 08 février 2019, à 16:02 Bonjour Micheline!!
Je pense qu'il faut revitaliser certaines choses, en vieillissant, je ne crois pas que ce faire un petit plaisir alimentaire de temps en temps nous fera mourir plus vite, après tout, ces petits plaisirs, ce n'est que sur la terre que nous pourrons les satisfaire, perso, j'aime la bonne nourriture, sans en exagérer, je ne veux pas non plus me priver de tout, adviendra que pourra, les pissenlits par la racine, on a bien le temps d'y penser, bien sûr, il ne faut pas se gaver comme des oies, mais un bon repas de temps à autre n'a jamais tuer personne...
Vous me rendez triste Micheline par votre poésie, comme j'aimerais être auprès de vous pour essayer de vous distraire et vous remonter le moral...
Je vous fais mille bisous ma douce amie...
Domie |
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rivaudais le samedi 09 février 2019, à 21:19 Je vous ai cherchée... et trouvée. Au régime! Je suis devenu diabétique et je compose avec la dictature médicale. Je fais attention et me prive de certains petits plaisirs mais je ne veux pas non plus être esclave Peu voire pas de sel, peu voire pas de sucre (ce qui ne me prive pas trop : j'ai toujours préféré les fruits aux gâteaux et j'ai toujours mangé peu salé) et je mange souvent sans pain et sans beurre; (Le plus dur : moi qui aimais tant mes tartines beurrées et mon café au lait). Sinon je mange un peu de tout au gré de mes envies -et moyens. Et je maintiens mon taux de sucre dans des proportions proches de la normale Quand tout va bien. En cas de coup dur, la glycémie devient incontrôlable. Ainsi après le décès de ma fille j'ai mis plusieurs mois à récupérer cette presque normalité. Amitié et courage chère Micheline. (Votre poème est comme toujours de qualité). |
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micheline1940 le dimanche 10 février 2019, à 17:38 Bonjour chère Rêveuse,
Le ciel hélas, fut gris, et ce, de toute la journée, et il ne lui sied point à la Côte qui ne sait vibrer qu'au franc soleil, tiède ou chaud, peu importe. Tout est morne, froid, en berne, une calamité ! Aussi, le cœur n'y est, car bien triste lui aussi.
Je vous remercie ma chère amie pour votre part prise à mes restrictions, et comme vous, je serais bien tentée de faire de même quelques entorses, mais la moindre de celle-ci me donne en peu de temps une crise affreuse, car mon taux d'acide urique explose les compteurs à cause de médications que je prenais pour le cœur depuis quatre ans, et irrémédiablement endommagé par le Médiator.... Et soignant cet organe, le rein a été fusillé ! C'est bien ma chance ! Aussi, je n'ai guère le moral par ce triste temps, et mon régime hélas, sans contournement, sinon à subir d'affreuses douleurs supplémentaires...
Merci pour votre chère visite qui me fut un réel plaisir, et, croyez-moi ma chère amie, votre bien fidèle Micheline. |
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micheline1940 le dimanche 10 février 2019, à 17:47 Bonjour Debbie,
Comme c'est gentil à vous de passer me lire, et je vous en remercie infiniment.
Veuillez trouver ici, toute mon amitié,
Micheline. |
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micheline1940 le dimanche 10 février 2019, à 18:04 Combien il m'est plaisir de vous lire chère Susan, et gentil à vous de vous attendrir sur mes douleurs. Tout comme vous, j'essayais le plus possible d'adoucir la tristesse des menus de mon cher Papa, et tout comme pour votre cher Père, ses yeux s'illuminaient comme ceux d'un enfant ! Si nous avons pu contribuer au bien-être de notre parent chéri, c'est le moins que nous pouvions faire, et il nous reste en souvenir, leurs si merveilleux sourires emplis d'une telle reconnaissance !
Merci pour votre visite chère amie, qui m'a remis en mémoire d'heureux moments ineffaçables, et toute ma bien sincère amitié en ce bien triste jour,
Micheline |
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micheline1940 le dimanche 10 février 2019, à 18:22 Bonsoir chère Domie,
Vous êtes si vivifiante, alors que je traine mes douleurs avec bien de la tristesse...
Je plonge dans des affres qui vite me submergent et dont je ne puis émerger si facilement, car l'arthrose s'est invitée, elle aussi, me rappelant que l'ordre du jour est de souffrir !
Merci chère amie pour vos tendresses qui me furent secourables.
Avec ma bien vive amitié,
Micheline. |
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micheline1940 le dimanche 10 février 2019, à 18:48 Combien heureuse je me trouve de vous lire aujourd'hui, car ainsi, je puis penser que mon cher ami René ne m'oublie pas, et je vous en remercie infiniment. C'est si gentil à vous ! Ce que je regrette par contre, c'est de vous savoir en régime, car un diabète c'est sérieux et toujours à surveiller, mais vous semblez ne pas en être trop malheureux ! Il est vrai que perdre son enfant est un évènement autrement affreux, et je vous prie mon cher René, de trouver ici toute ma plus sensible compassion.
Croyez-moi bien votre sincère amie,
Micheline. |
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