Mélancolies

 

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La Norme

le dimanche 10 février 2019, à 15:47. Posté par Micheline


OSERAIS-JE VOUS DIRE



VI




LA NORME





Cette douleur fugace est devenue la norme,
Me torturant de fait, le jour comme la nuit.
Rien ne laissait prévoir cette prise de forme
Au point de m’ôter tout le sommeil qui me fuit.




Depuis plus d'un mois le martyr en mon corps loge,
Sournoisement s'implantant là, de prime abord,
Puis s’est mis à son aise et, me faisant éloge,
Ne se décide à quitter mon havre et son port.




Divagant, j’erre les yeux mi-clos, l’âme pâle,
Le corps tout crispé par de brûlantes douleurs,
Et lorsque je m’allonge, aux cris percent des râles,
Ah ! Vite défunter ! Plutôt que me faire heur !





M.A.B.M.
Cannes le 13 Janvier 2019


Page 7
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commentaires ( 7 ) (Ajouter un commentaire)
gerleg le dimanche 10 février 2019, à 17:47
Bonjour Micheline. Ah ! Douleur quand tu nous tiens. Quelle compagne fidèle dont nous aimerions bien parfois qu'elle aille voir ailleurs. Courage.
Gerleg.

Rêveuse le dimanche 10 février 2019, à 17:50


Quelle tristesse de vous savoir aussi dolente ma chère Micheline!

Sachez que je compatis à votre douleur et vous envoie un souffle de mots d'amitié en espérant qu'il vous apporte le réconfort comme vous l'aviez fait si gentiment pour moi !

La douleur physique nous empêche de nous concentrer sur "autre chose"
elle est une compagne indésirable

meilleure santé ma chère amie!

je me permets de vous embrasser bien tendrement

debbie le dimanche 10 février 2019, à 18:07
Bonsoir Micheline, un poème tr_s poignant sur la douleur. Je vous souhaite bon courage.
Ce n'est pas toujours facile de faire face à la douleur.
Douce soirée à vous
Mes Amitiés
Debbie

rivaudais le lundi 11 février 2019, à 00:14
Micheline, chère amie quelle tristesse est la mienne de vous savoir ainsi souffrante. Si je pouvais prendre un peu de votre mal, je le ferais sans hésiter. Sachez tout au moins que je pense çà vous (et tant autres aussi, vous n'avez ici que des amis) et que nous sommes unis par la pensée. Ensemble nous sommes plus forts et nous vous soufflons cette force.

Susan* Coquelicot * le lundi 11 février 2019, à 07:45
Bonjour chère Micheline,
Vos vers aujourd’hui me rendent triste …
La douleur s’est emparée de vous, je l’avais compris en vous lisant …
Mais vos vers aujourd’hui, sont poignants !
Je souhaite chère amie que celle-ci soit apaisée afin que vous puissiez vivre plus sereinement.
Recevez ma chère Micheline tout mon réconfort !
Je vous embrasse en vous souhaitant une douce journée.
Susan


domidom le lundi 11 février 2019, à 16:23
Bonsoir Micheline!!!
On ne peut pas dire que la vieillesse soit une partie de plaisir, plus le temps passe, plus nos souffrances corporelles augmentent, c'est le prix à payer pour avoir eu le bonheur de profiter de la vie, d'autres partent trop vite, ne connaîtrons jamais les rides et l'arthrose, hélas, il ne connaîtrons pas non plus les bonheurs que la vie nous apportent...
Une chose est certaine, la vie est un éternel combat, et les souffrances corporelles aussi, nous n'avons pas d'autres choix que les subir
Courage, bientôt le soleil sera de retour, il viendra adoucir vos douleurs......
Mes amitiés profondes et respectueuses, Domie...

micheline1940 le mercredi 13 février 2019, à 18:56
Mes très chers amies et amis ! Votre bien amicale compassion et vos souffles réunis d'encouragement pour un mieux-être, ont eu très certainement un effet bénéfique sur ce pauvre corps tout démantibulé par d'horribles douleurs !
J'ouvre à peine mon écran fermé depuis plusieurs jours, car ma tête ne pouvait se départir de ces continuels assauts qui m'ôtaient presque le souffle, et ce souffle qui se dérobait, m'est revenu aujourd'hui par la force de votre amitié à toutes et tous mes adorables amis qui, je n'en doute, avez bien amicalement pensé à moi.

Merci à vous mon cher Gerleg, qui m'encouragez bien amicalement, merci, merci !

Comme à vous aussi, ma bien chère et délicieuse Rêveuse, merci à vous qui m'envoyez de votre tendresse, que je reçois avec la même tendre amitié !

Et vous ma chère Debbie, qui ne m'oubliez pas, merci à vous, merci encore !

Tout comme pour vous mon bien cher René, qui me voyez désolée d'avoir pu, sans intention aucune, vous faire de la peine... Pardon mon ami, et merci, merci pour votre souffle de réconfort !

Et je ne voudrais, ma chère amie Susan, vous attrister davantage, car cela me peine bien sûr, et je veux vous consoler ce jour, et vous rassurer de ce mieux qui me vient depuis ce matin, et qui je l'espère, tiendra ses timides promesses.
Merci ma chère amie de votre réconfort qui me fait rebondir !

Quant à vous ma bien chère Domie, vous savez sûrement déjà, qu'il faut attendre, patienter, se remettre en question, et demeurer malgré tout philosophe et cartésienne, une nouvelle façon d'observer sa propre vie de façon toute différente, au ralenti en somme, à petits pas, qui me font penser aux très jeunes enfants qui font des efforts incommensurables pour tenir debout...
J'attends d'aller beaucoup mieux pour me sentir sortie d'affaire. Demain le Docteur vient me visiter avec mes nouvelles analyses... Bah ! Nous verrons bien.
Merci ma chère amie pour vos bons souhaits et votre visite sur ma page.

À vous toutes et tous, mes bien chers amis, toute ma reconnaissance pour vos bons mots, votre amicale inquiétude, et vos affectueux encouragements. Merci, merci infiniment !
Votre dévouée Micheline.

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