capucine812 le vendredi 04 février 2022, à 14:50 Bonjour ma très chère Micheline
Merci pour ce partage qui me rapproche de vous car l'ennui est vraiment notre pire ennemi mais il faut garder une lueur d espoir en soi même si c est difficile ne pas baisser les bras
Mes pensées positives vous accompagnent
Je vous embrasse bien affectueusement
Votre amie Maryse |
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rivaudais le vendredi 04 février 2022, à 17:13 Chere Micheline, je vens de poster un petit texte -que je vous dedie- qui est peut-etre comme un element, non de reponse mais de questionnement, a votre interrogation. Votre ecriture elegante et savante - non pas savante, precise, juste - me plait toujours autant. Mais votre nostalgie, que je comprends bien je crois -Et pour cause !- me navre quelque part. Je voudrais tant vous savoir heureuse. La vie est parfois pleine de surprises, belles comme votre ame attentive et delicate.Et le bonheur peut- doit- aussi se conjuguer au present. |
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micheline1940 le vendredi 04 février 2022, à 18:09 Bonsoir bien Chère Maryse, et vite vous réponds pour vous remercier de votre fidélité ! Je me suis rendue compte que j'avais occulté de le faire sur "Souvenirs" en date du 24 Janvier ! Et c'est ce que j'ai fait au bas de mon texte, tout à l'heure. J'ai honte de mes absences, de ces évasions où l'on retrouve fort heureusement et avec un grand plaisir les Chers Siens...
Je vous embrasse avec tendresse,
Votre amie Micheline. |
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micheline1940 le vendredi 04 février 2022, à 18:21 Grand merci Cher René pour votre attention à mes textes, mais je ne voudrais vous peiner d'aucune façon, et mon moi si sensible se refuse à causer à un bien Cher Ami quelque mélancolie, si petite soit-elle, aussi, pardonnez-moi d'être aussi résignée...Je file voir votre texte et vous en remercie par avance bien sincèrement, avec toute l'amitié que je puis offrir,
Votre amie Micheline. |
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José le samedi 05 février 2022, à 18:42 Bonsoir Micheline,
C'est drôle comme votre poème posté juste avant celui de René est à ce point son corollaire, à moins que ce soit celui de René qui le soit pour le vôtre... En tous deux on ressent à quel point, pour rejoindre le titre de votre poème, l'être humain n'a qu'un prédateur (somme toute naturel) : le désespoir.
Bonne soirée
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