José le samedi 19 février 2022, à 20:13 Bonsoir Micheline,
Un beau poème qui laisse transparaître, mélancoliquement puisque l'être aimé n'est plus là, que toute existence n'a de prix, de dignité, ou de signification, que par l'amour qui en est le pilier principal.
Affectueusement, José |
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rivaudais le dimanche 20 février 2022, à 21:43 Comme Jose dit bien les choses. Et comme je ressens aussi ce bonheur de penser au passe et de subir le vide effrayant de l'absence si chere. J'aime votre poeme meme s'il peut m'etre douloureux. |
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capucine812 le lundi 21 février 2022, à 08:08 Bonjour ma très chère Micheline
Merci pour ce joli partage malgré cette tristesse l'être aimé et perdu est irremplaçable mes nos souvenirs le font revivre
Bisous avec toute ma tendresse
Maryse |
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micheline1940 le vendredi 11 mars 2022, à 16:54 Bien cher José,
Je m'en veux de tant tarder à vous répondre, mais la faiblesse en est la pâle explication, et je me languis d'une force qui m'abandonne et me condamne à ne presque pas quitter mon lit.
Je ne devrais pas vous dire de ces inconvenances qui sont d'une lâcheté qui me devient habituelle... Se plaindre, encore se plaindre de ses petits malheurs quand tant d'autres malheureux souffrent la guerre, et plus encore...
Veuillez me pardonner cet abandon de faiblesse, et croyez bien que vous retrouver sur ma page m'a un peu consolée. Merci de venir lire mes lignes et, de plus, prendre le temps de m'en écrire votre sentiment de lecture avec tant de gentillesse !
Comment faire pour connaître votre référence sur le Site ? J'aimerais, moi aussi, pouvoir vous rendre visite et découvrir le sensible lecteur qui toque à mes vers !
Bien à vous, cher ami, et à très vite !
Micheline. |
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micheline1940 le vendredi 11 mars 2022, à 18:40 Merci cher René, merci pour vos lignes, mais je ne voudrais en aucune façon vous peiner et vous vous rappeler de douloureuses souffrances... Pardonnez-moi !
Je vous embrasse,
Micheline |
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micheline1940 le vendredi 11 mars 2022, à 18:50 Bonsoir ma chère Maryse,
Il me faut un certain temps pour arriver à faire trois remerciements, et voyez comme je n'avance guère vite... Vitesse et précipitation ne font plus guère partie de ma vie, que je ne pourrais qualifier de courante, mais de stagnante !
Ah ! Les jours passent et ne se ressemblent guère, bien que tous pareils à mon goût.
Comment allez-vous chère amie ?
Le mieux du monde je l'espère et je vous le souhaite du fond du cœur !
Je vous embrasse avec une infinie tendresse,
Micheline. |
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