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L’or de l’enfance 7/15
Où s’immisce l’éclat de nouveaux babillages
Un soleil au zénith se perçoit feu-follet
Un cyclone géant se sent un peu mollet
Face au brûlant maelström que créent nos effeuillages
Qu’il est bleu de penser à nos appareillages
Quand les flots de baisers sur nos coques collaient
Dans le ciel d’un nous-deux les âmes décollaient
En équipant nos peaux pour de nouveaux mouillages
L’étreinte se languit au puits d’être sans toi
Attisant le brasier de ce désir pantois
Mon âtre se console au feu réminiscence
Dans l’isolé du lit mon souvenir t’attend
Aux regains de l’envie habillant l’éminence
Nés au derme du cœur pour ton corps argentan.
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