|
« Le Chant Des baleines » - acrostiche
L’infini crescendo des saveurs de ma peine
En silences dorés d’un baiser d’eau céans,
Calme de l’indigo la rive du néant,
Habille mes pensées de sa mélopée reine.
Amnésie de l’instant au plus profond du trouble,
Née d’un rêve enivrant sur un sommeil si pâle.
Tant d’étoiles perdues sur un acte banal…
D’horizons dissolus, que ma folie redouble.
Elle est là, sur le dos, qui chante à perdre haleine…
Ses envies ; le fardeau d’une éternelle errance.
Babillage infortune aux seins de ma souffrance
Accroche au doux de lune une caudale ébène.
Liberté séduisante ancrée au sort des peaux
Elle étiole ses pleurs au supplice du temps
Il en fait sa demeure aux murets envoûtants
Négligeant sa tourmente à ce tendre adagio.
Élève ton évent au dessus de ma peine !
Sirène d’océan, offre un souffle d’Eden.
pascal.
|