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L’or de l’enfance 9/15
Tamiser le destin pour un doux réceptacle
Un cocon où le corps s’allonge sur le vent
Harmonise l’enfin de mon rêve estivant
Crevant l’esprit borné à générer l’obstacle
Reprendre en funambule un vœu que la vie tacle
Ce coucher de regard oublié si souvent
Pour l’aveugle avenir au banal éprouvant
Sur le fond de bonheur que la mémoire racle
Taire le plus longtemps nos deux soifs curieuses…
De palabres posés en joutes furieuses
Nous remontons le temps plus vite que l’éclair
Il n’est aucun besoin de consulter l’oracle
Je vais sur ce chemin au paysage clair
Rêvant que l’horizon donne son grand spectacle
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