|
Alors que l’univers s’absorbe dans ses yeux
Des perles de bonheur se fondent sur son rêve,
Il caracole à l’Ouest prêt à franchir la grève
Embrasant l’air humain d’un sourire oublieux.
Un nuage candide aux flancs harmonieux
Habillé de son cœur, dans le ciel le soulève
Deux petits chérubins montrent la route brève ;
Ce méandre Éternel où choient ni lui, ni eux.
Radouber ma chronique aux mailles idéelles
Instaurer le pardon de mes humeurs rebelles
Sans jamais renier une once d’être moi.
Toi qui connais le temps mu d’effleuré fantoche
À l’hiver d’existence où le soleil s’approche
Libère-moi du jour dans un profond émoi !
|