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Naissance
Alors que l’univers s’absorbe dans ses yeux
Un petit d’homme affable adoube le silence
Au royaume d’amour s’élabore en cadence
Le début d’un prénom minuscule, anxieux.
Ses cris offrent la soie aux parents radieux
Sur un fond d’air humide ils décorent l’absence
De sa faim, de sa soif, son âme en déhiscence
Couve un germe origine aux élans studieux
Comme un fruit du solstice il étend son tempo
Pour suivre les sentiers jusqu’à l’ibidem peau
À l’escorte d’instants de l’amont vers l’aval.
Dans l’espoir absolu de retrouver son Ève
Quand le pers devient mer aux flux d’un carnaval
Des perles de bonheur se fondent sur son rêve.
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