voicileure le vendredi 09 avril 2010, à 12:51 ----Bravo !! Je vous ai trouvé avec du mal dommage car cette lecture et votre prosodie est parfaite !
Très belle écriture, jolis quatrains, tout y est, même le suspense !!
Bravo à vous
Amicalement
http://www.mespoemes.net/voicileure |
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voicileure le vendredi 09 avril 2010, à 12:52 --Il faut lire "sont parfaites"
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http://www.mespoemes.net/voicileure |
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Loïc le vendredi 09 avril 2010, à 18:21 Merci pour ton enthousiasme, Voicileure, mais je crains qu'on ne puisse qualifier ma prosodie de parfaite... surtout sur ce poème! (il y même deux vers qui ne riment pas). Bah, un jour je sortirai une version "lissée"... |
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Den Hall le lundi 24 mai 2010, à 23:51 un poème sur venise, je ne pouvais que le lire.
Un vocabulaire soigné, une intrigue, un rythme, juste une toute petite chose, les trois gypses qui doivent être voulus, me taquinent!
Mais les deux dernières strophes: un bonheur! |
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Loïc le mardi 25 mai 2010, à 01:46 Merci Denhall.
Bien entendu, la triple occurrence de gypse est voulue : elle participe à l'intrigue, car la manière de déterminer qui a fait quoi et surtout pourquoi est basée sur la compréhension du "code-couleurs" !
Amitiés |
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nemo le jeudi 26 août 2010, à 21:53 Cela me rappelle la "nouvelle" version de Roméo et Juliette par Cayatte en 1949 : les amants de Vérone, film tourné à Venise.
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Nemo le samedi 28 août 2010, à 14:22 Et pour Venise engloutie, quel est votre verdict ? |
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Loïc le samedi 28 août 2010, à 14:23 Ah pardon, je n'ai pas répondu parce que je ne croyais pas que le com tendait vers la résolution de l'énigme ! J'attendais des précisions : qu'est-ce qui s'est vraiment passé dans le flou artistique, en s'appuyant sur le code couleurs mentionné à Denhall je crois...
Si le film "Les Amants de Vérone" était censé apporter une solution, malheureusement je ne l'ai pas vu... J'ai 30 ans, pour ma misérable défense, et le nombre de films pré-sixties que j'ai vus se comptent sur les doigts d'une main... Mais je me procurerai le film par curiosité.
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Nemo le samedi 28 août 2010, à 14:23 Ah ! 30 ans, lointain souvenir...
Voici le dénouement du film :
Angelo (=Roméo) rencontre Georgia (=Juliette). Georgia habite un étonnant palais vénitien ... Raffaelo convoite Georgia... Angelo et Georgia s'aiment : leur histoire ressemble étrangement à celle des héros de Shakespeare : les deux jeunes amants vivent un amour impossible. Georgia, rentre à Venise, Angelo est attiré dans le palais. Raffaelo tente de faire tuer Angelo qui, grièvement blessé va mourir dans les bras de Georgia. La jeune fille s'ouvre les veines sur son cadavre...
Ce n'est probablement pas la solution, mais il faut avouer qu'il y a une curieuse ressemblance entre les deux histoires, n'est-il pas vrai ?
Le jaloux (la rancoeur) épie le couple et fait tuer l'amant (le loup doré) par le loup rouge et la jeune fille (le masque blanc) se tue (en s'ouvrant les veines avec le stylet)...
La question que je me pose, c'est pourquoi Venise ENGLOUTIE ?
Affaire à suivre... |
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Loïc le samedi 28 août 2010, à 14:30 Pour ce qui est du titre, c'est simple finalement : Venise est la ville des amoureux (et Rome, et Paris, et New York, mais passons), et ici l'amour sombre.
En ce qui concerne le film, je vois le rapport à présent. Mais... non, ce n'est pas ce qui se passe dans le poème, même s'il y a évidemment un triangle amoureux... Car il n'y est pas fait mention d'un "loup doré" après tout, la couleur a été mal interprétée. Mais je suis sûr qu'une relecture sans trop de maux de tête suffira pour révéler ma fourberie... |
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Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) le lundi 19 mars 2012, à 08:36 Cher Loïc,
Non seulement ton poème m'interpelle, car Venise est un endroit magique que j'adore, mais ton écrit est fluide, parfait en écriture, ce qui permet au lecteur d'être bercé comme au rythme d'une musique qui ondoie en cadence. Autre réflexion : je pense que l'on peut écrire à satiété sur la Ville des Doges, sans jamais se lasser. Mon récent poème sur Venise et même mes "Cimaises défuntes" postée en décembre s'imbriquent dans ta Venise engloutie, comme dans tant d'autres tableaux poétiques que sauraient faire nos amis poètes. Amitiés. Philip.
http://www.mespoemes.net/philipchevalier |
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Loïc le lundi 19 mars 2012, à 12:32 Merci Philip ! bien que, comme je le disais plus haut à Voicileure, le poème n'est pas parfait, ni en classique (je faisais du néo à l'époque, avant de venir sur le site), ni même en néo-classique puisque certains vers ne riment pas ("gypse-onyx", "rosaces-masques"). Mais je l'aime bien quand même ! Je ne suis jamais allé à Venise, alors que je suis souvent allé tellement plus loin, mais c'est sur ma liste !
Quant aux recoupements entre les poèmes de divers membres, ils arrivent souvent. De temps en temps, on trouve même des poèmes quasiment jumeaux ! ou encore, un thème très précis abordé de façon complètement différente. Les comparaisons sont toujours enrichissantes...
Amitiés ! |
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Salus le vendredi 31 mai 2013, à 16:40 C'est très beau, vraiment !
et enlevé !
une ondulation presque sans heurt
Bravo.
Petits détails ?
Je pense qu'il y a un gypse de trop, et que son féminin, même s'il est justifié, sonne un peu "plâtreux"
- Toujours ce "et" qui me tarabuste !
- les 13 "pieds" au premier vers du dernier quatrain doivent être intentionnels, du reste, ils passent PRESQUE, mais...qu'est ce qui les justifient ?
Gypse/onyx, je trouve ça très bien !
Ce poème est excellent - on y trouve même une pincée de cette folie que j’espère de vous !
Chapeau !
amitiés,
Tofe
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Loïc le vendredi 31 mai 2013, à 18:25 Hé hé, mais je ne savais pas que "gypse" était masculin ! C'est rectifié.
Eeeet je n'avais jamais remarqué, en 9 ans, qu'il y avait 13 pieds au vers indiqué ! C'est TRES ennuyeux à cette césure-là parce que j'ai absolument besoin de "loup rouge"...
Il y a des hiatus, je sais ; ce poème date d'une époque où je ne connaissais même pas le mot "classique". J'écrivais des alexandrins en respectant seulement le nombre de pieds et la rime (et encore ! cf "rosaces/masques"...).
Merci pour cet échange ! Amitiés.
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