Libertad le vendredi 02 avril 2010, à 19:44 De bien belles envolées ... Merci |
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dagolaborel le vendredi 02 avril 2010, à 22:21 ----très élégant et bien écrit, une belle rêverie
http://www.mespoemes.net/dagolaborel |
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alto le vendredi 02 avril 2010, à 22:26 ----"violon" diérèse...!après "pensée",mot à voyelle...Salut !
http://www.mespoemes.net/alto |
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Loïc le vendredi 02 avril 2010, à 22:45 Sur "violon", diérèse obligée? On ne choisit pas? Bon, ça va rappeler Verlaine, mais s'il le faut... Je préférais "aigus", mais j'avais pensés à "secs" aussi. Maintenant c'est tout vu.
Merci pour "pensée". J'ai fait attention aux -ée, -ie etc mais celui-ci m'a échappé.
Merci à Libertad et Dagorlaborel. Libertad, quelle est ta page? Je ne la trouve pas. |
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Loïc le vendredi 02 avril 2010, à 23:43 Mais c'est vrai que ça rappelle Verlaine! Le 1er Q est quasiment une resucée des "violons de l'automne". Je vais devoir changer des choses. Désolé si ça s'est vu, ce n'était pas intentionnel, je hais le plagiat. |
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alto le samedi 03 avril 2010, à 10:29 ----à mon humble avis,Verlaine ou pas,ta poussière de bleu n'exige AUCUN ménage !
<<Délicieux?pénible ?Ainsi,c'est bien écrit!>>
Salut!
http://www.mespoemes.net/alto |
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Patrice le dimanche 04 avril 2010, à 19:18 Réussi celui-ci ! (enfin, ça ne veut pas dire que les autres son ratés). J'aime bcp la rêverie.
le présent qui se couche entre les rochers blancs : très belle image !
Par contre, je ne comprends pas trop le passé qui se défile en longues paraboles.
Et oui, on est voisins.
Tu exagères quand tu parles de plagiat, on peut tout de même s'inspirer des idées des autres -ou avoir les mêmes qu'eux - ça s'appelle la culture humaine. Et puis les violons de l'automne et ceux de la cigale, ça parle quand même pas de la même chose ! Appolinaire a écrit : "Bergère ô tour eiffel, le troupeau de tes ponts bêle ce matin".
Et Léo Ferré : " Sur la plage, le sable bêle comme des moutons d'infini".
Je suis sûr que le second s'est inspiré du premier, et pourtant le résultat est bien différent.
Enfin, je comprends ta gêne.
Et moi dans un texte, j'ai écrit :"Les violons de l'herbe".
Pour les diérèses, c'est peut-être la règle, mais moi je trouve ça assez artificiel lors de la lecture. |
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Loïc le dimanche 04 avril 2010, à 23:19 Non non, je n'exagère pas; simplement, il est maintenant retouché! Au moment de mon commentaire, il y avait en deux vers "violons", "berce" et" esprit" (presque "âme"!), en plus de la "chaleur" qui rappelait la "langueur monotone". Maintenant ça va mieux.
Pour "le passé se détend...", 2 idées: celle d'une détente au premier degré + la vision, moyennement bien rendue peut-être, que les soucis s'échappent en longues volutes de fumée derrière le narrateur: il "se défile" (s'enfuit, et j'avais de plus l'espoir que "se défile" puisse être ressenti comme signifiant en même temps "se déroule", même si les deux ne sont pas du tout synonymes.) |
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Patrice le jeudi 08 avril 2010, à 10:43 Non, se défiler, j'avais saisi, bien que j'hésitais entre les deux sens, fuite et déroulement. Ce que je ne comprenais pas, c'était les "longues paraboles", je ne sais pas pourquoi, je donnais au mot parabole le sens d'allégorie, ce qui jetait un peu plus le trouble sur ma façon de comprendre "se défiler". Mais le voile est levé. |
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Engival le mardi 27 avril 2010, à 07:47 Très belle écriture et sonorité, vraiment.
Quant à la diérèse... L'auteur seul en décide cf l'article sur Wikipédia et l'allusion à la licence poétique :
fr.wikipedia.org/wiki/Diérèse
Amitiés, Louis. |
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Loïc le mardi 27 avril 2010, à 12:47 Merci Louis. Pour la diérèse, j'ai déjà lu en effet que DE NOS JOURS le poète décide, mais j'essaie (tant que ça n'est pas ridicule) de respecter les règles classiques de diérèse pour ne pas "gâcher" la lecture de ceux qui y sont habitués. |
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bluegirl le jeudi 03 novembre 2011, à 21:22 ----c'est bleu et ca m'enivre... a mis chemin de l'ame! quel profond voyage. merci
http://www.mespoemes.net/bluegirl |
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Loïc le vendredi 04 novembre 2011, à 00:06 Pour la petite histoire, ce poème n'était pas aussi bleu avant les retouches de 2010. Il s'appelait même "Poussière de Plomb" à l'origine...
Version de 2004 :
Je croise la poussière au détour du chemin,
Sous les violons aigus du chant sec des cigales
Qui casse le silence en traçant ses sillons
Dans ma tête alourdie que la chaleur avale.
J’écoute et je dérive au fil des branches folles ;
Ma pensée se délie et flirte avec le vent.
Mon passé se détend, mon avenir s’envole
Et le présent se couche entre les rochers blancs.
Mon vaisseau coule au ciel, mon âme devient bleue,
Se refuse à me dire où je m’en vais ainsi
Sur le dos d’une brise invisible à mes yeux,
De peur que je voie que je ne suis pas parti.
Mon ancre diluée, des voiles se déploient ;
Hors d’atteinte je suis, hors d’atteinte je reste...
Rêver, mourir, aimer, le vent se scinde en trois,
Mais lequel portera le plomb brut qui me leste ?
Il faut croire que ce poème était suffisamment à mi-chemin de l'âme pour que je lui fasse prendre une autre direction sans avoir l'impression de le trahir complètement...
Amitiés Lola ! |
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bluegirl le samedi 05 novembre 2011, à 15:45 ----
"hors d'atteinte je suis, hors d'atteinte je reste...", j'aime la force que dégagent ces mots.
le poème n'est pas trahi, mais délicatement détournée...bien joué!
amicalement, lolahttp://www.mespoemes.net/bluegirl |
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euphonie0 le mercredi 06 janvier 2016, à 10:01 Coucou Loïc
Mais il est sublime ton poème.
Je vais hanter ton site ce soir, merci de me faire découvrir un poète qui devrait reprendre son ancienne plume, que je trouve très belle.
Ma préférence est pour celle çi.
Ps j'avais lu ton écrit sur les chiens avant hier, y avait déposé un commentaire, mais flûte on cliquant sur envoyer mon doigt a glissé, et j'ai eu la flemme de recommencer.
Bise du Nord
Marie
mespoèmes.net/euphonie0 |
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Loïc le mercredi 06 janvier 2016, à 19:25 Merci Marie.
Comme je l'ai expliqué tout à l'heure en mail, j'aime bien essayer différentes plumes ; quand on a passé des années à écrire des poèmes et qu'on a atteint plusieurs fois son apogée (ce qui ne veut pas dire que cette apogée est géniale, donc ce n'est pas de la vantardise), on se tourne vers autre chose ou on arrête tout. Je préfère la première solution !
Bises du Sud ! |
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Micheline 1940 le lundi 04 avril 2016, à 08:03 Bonjour Loïc,
Comme promis me voilà au pied de votre texte, et je viens de perdre mon com, probablement trop long ! Je vais vous résumer succinctement ce que je vous écrivais ; J'ai beaucoup apprécié ce beau poème, mais j'aurais préféré lire : "Le passé se déroule en longues farandoles " plutôt que "Le passé se défile en longues paraboles " Qu'en pensez-vous ? Toujours bien amicalement,
Micheline. |
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Loïc le lundi 04 avril 2016, à 10:02
C'est valable ; mais "farandoles" est bien trop joyeux pour un poème contemplatif. "Paraboles", pour la contemplation, convient mieux à mon sens.
Mais tout ça a déjà été retouché. Regardez le com du 4 Novembre un peu plus haut, il contient la version d'origine du poème. La rime en "ole" était encore différente !
Mes amitiés Micheline !
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Micheline 1940 le lundi 04 avril 2016, à 11:48 J'avais lu les deux versions, et la première mouture me plaisait bien mieux. Paraboles me semble un peu anachronique, mais vous savez, c'est un ressenti, une musicalité, rien de plus !
Bien à vous, cher Loïc !
Micheline. |
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Loïc le lundi 04 avril 2016, à 15:15
"Paraboles" dans le sens de "métaphores", "rêveries" ! Pas les antennes télé !
La première version, écrite pendant un chagrin d'amour, était évidemment plus sombre. Je ne l'ai pas jetée, comme vous voyez, mais je l'ai exorcisée en la refaisant à un moment plus calme.
Amitiés Micheline !
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