alto le mardi 13 avril 2010, à 19:33 ----La pesée est bonne !la balance,pour le moins...bizarre...Salut !
http://www.mespoemes.net/alto |
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Loïc le mardi 13 avril 2010, à 20:27 Le commentaire est bien cryptique, mais s'il concerne l'alternance des rimes féminines-masculines non respectée ou autres incongruités, tout a été fait sciemment. L'avantage de maîtriser les règles (grâce à toi Alto), c'est qu'on peut enfin choisir en connaissance de cause de les respecter ou non, au lieu d'errer.
Si le commentaire concerne le propos, il faut être plus précis. |
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Patrice le mardi 13 avril 2010, à 22:32 Et bien...C'est dense. Déjà je dirais que je préfère largement ce genre de sujet à celui du texte précédent par exemple, "le magicien", les regrets, le passé révolu, notre vie qui échappe à nos plans, les choses qui s'enchaînent, à peine l'une nous a-t'elle blessé qu'une autre survient, tout cela s'accumulant et, au milieu de ce tas d'ordures, blessure suprême, l'enfance qui juge - enfin, si j'ai bien saisi.
Je trouve les deux derniers quatrains magnifiques, en particulier les deux derniers vers.
Malgré la forme stricte ( à laquelle je ne vois rien à redire du point de vue de l'arithmétique), il y a vraiment du souffle.
j'aimerais bien que tu m'expliques les deux derniers vers du premier quatrain. je suppose que le mot "essence" est à double sens ; tu veux dire quoi par là, que l'enfance recelle notre personnalité "pure", intacte et réelle qui est abimée et corrompue par la vie ? Du genre (un peu) Rousseau ?
Tiens, le "charnier", c'est une image que j'utilise aussi, dans mon dernier texte que je suis en train de corriger - je vais d'ailleurs répondre à ton com. -
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voicileure le mardi 13 avril 2010, à 23:48 J'aime la chute... de l'autre côté de la vie...
Je n'aime pas "on paye" on peut dire "on paie"..
Un autre truc. normalement on ne fait pas rimer un singulier avec un pluriel.
Mais c'est bon de jouer avec les mots. |
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Loïc le mercredi 14 avril 2010, à 04:47 A Patrice: Tu as compris les 2 vers en question. D'ailleurs je change d'avis et j'enlève le E majuscule, ça fait un peu projecteur braqué sur le jeu de mots, on peut bien le deviner tout seul grâce à "il semble". Oui, il y a l'idée qu'on laisse -- si on n'y prend garde -- tout ce qu'on est derrière nous, et qu'il faut chercher par tous les moyens à "rétablir l'équilibre" (titre original: "La Balance", plus en phase avec le tableau de Dali!). Heureusement, en ce qui me concerne en tous cas, l'enfant est toujours là quelque part, dans l'escalier de la cave qu'il a encore le choix de gravir dans le bon sens (et tu m'honores en croyant que je pensais à Rousseau, j'avais plutôt en tête "Childhood's End?" de Fish! 8 ans après l'avoir découvert, il ne me lâche pas celui-là, et ce fait résume peut-être le poème... Mais on ne sait jamais, peut-être que lui pensait à Rousseau!).
A voicileure: Bien vu pour "paye". Je bondis. Je perds un pied dans l'affaire, mais je bondis. Par contre je viens de me relire 5 fois: je n'ai jamais fait rimer un singulier avec un pluriel. Même "revers" est singulier. (???) |
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voicileure le mercredi 14 avril 2010, à 11:54 Non Loïc, pardon... je me suis mal exprimée. Dans votre texte,
"planètes" et "s'entêtent" ne vont pas ensemble puisque "s'entêtent" est considéré comme singulier (terminaison "t")
Cordialement, |
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Loïc le mercredi 14 avril 2010, à 14:07 Je crois que la pureté de mon incrédulité a pris une seconde des dimensions bouddhiques et a fugitivement menacé l'intégrité de ma santé mentale. Enfin merci, voicileure; quand je pense que dans mon premier com à Alto je me vantais de choisir en connaissance de cause... On en apprend tous les jours...
(Et évidemment, il FALLAIT que le problème soit à l'endroit le plus intouchable, avec l'enjambement entre quatrains... Damnède.) |
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denhall le mercredi 26 mai 2010, à 23:02 lorsque je lis les commentaires, je me dis que je ne vais plus en faire! tiens çà rime, comme quoi le hasard!! bon trève de plaisanterie le niveau des commentaires est sans doute au niveau du poème; la barre est haute; Je suis encore à l'école maternelle et vous êtes dans la cour des grands.
Des mots que je connais pas, une poésie difficile pour moi.
Mais je suis d'accord avec Patrice, les deux dernières strophes, très belles.un peu simplet hein? |
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Loïc le jeudi 27 mai 2010, à 03:41 La cour des grands ? C'est faux, c'est faux : ici c'est le coin des torturés du bulbe. Un commentaire simple et non simplet a autant de valeur que le reste !
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imparfaitlibre le samedi 11 septembre 2010, à 13:36 je me régale du poème, surtout les strophes 7 et 8.... ainsi que des vers
"on engendre ce que l'on ose" et
"de l'autre côté de la vie"...
et j'avoue que contrairement a denhall je me régale aussi des commentaires.... comme de quoi, nul n'est parfait.... rire
amitiés sincères
http://www.mespoemes.net/imparfaitlibre |
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Loïc le samedi 11 septembre 2010, à 13:38 Merci Imparfaitlibre, et tu touches juste : "On engendre ce que l'on ose" est un de mes vers préférés tous poèmes personnels confondus : je crois en effet qu'on a le pouvoir d'influer sur notre destin bien, bien, bien plus qu'on ne se l'avoue.
Amitiés |
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titurial le samedi 17 septembre 2011, à 21:25 ----l errance serait elle une sagesse ?
nous sommes ce que nous pensons être . en cela aucun reflet dans le miroir .
merci
http://www.mespoemes.net/titurial |
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Loïc le dimanche 18 septembre 2011, à 07:47 L'errance n'a finalement rien de sage ou de pas sage : lorsque l'on erre, elle ne découle pas d'une volonté, mais d'une absence de volonté. Ici, je déplorais l'errance ; mais elle est parfois nécessaire, voire carrément bénéfique.
"Nous sommes ce que nous pensons être" : quel cynisme ! (Mais j'aime le cynisme.) C'est vrai, le miroir ne sert pas à voir à l'intérieur ; mais (en tous cas dans mon expérience), nous ne sommes pas du tout ce que nous pensons être ; il faut toujours être aux aguets et ne pas s'installer confortablement dans ce que nous croyons vrai en nous. Un accident est si vite arrivé quand les garde-fou ne sont plus là. J'ai fait un poème sur ce sujet précis : "Le Visage Dans L'Ombre"...
Amitiés ! |
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bluegirl le mardi 29 novembre 2011, à 09:52 "il semble que pour avancer on paie le prix de l essence"...
"on sait boire les projectils et laisser sécher les fleaux"...
"on engendre ce que l on ose"...
"l escalier de la cave ou s'entrechoquent les planètes"...
C est tres fort en poésie tout ça, et je ne néglige pas le reste...j'aime beaucoup, le fond et la forme même si ya 2/3 mots que je pige
pas car tu sais j'ai vraiment fait le stric minimum d investissement à l école.
-shrapnel
-céruléen
-martingale
...des mots qui ont une belle consonnance...
Amicalement. |
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Loïc le mardi 29 novembre 2011, à 12:46 Si tu veux, pour moi ce poème est essentiel (il est dans mon top 5 de mes poèmes préférés) parce qu'il montre enfin un basculement de mon état d'esprit négatif (consécutif au déchirement que tu sais) vers du positif. Il y a encore, ici, beaucoup de rage et de violence, mais elle se dilue au long du poème... Tu retrouves donc ici ma fameuse expression "rétablir l'équilibre" (le titre d'origine était "La Balance").
Shrapnel : fragment d'obus venant d'exploser.
Céruléen : nuance de bleu.
Martingale : ruse dans un jeu de cartes, basée sur la mémoire de celles qui sont déjà sorties, pour prévoir celles qu'ont les autres joueurs, ou celles qui vont sortir.
Merci de ton passage !
Bises Lola |
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bluegirl le mardi 29 novembre 2011, à 23:27 Huum...céruléen...
Céruléen...celeste, bien sur!...
Du bleu ciel, dis?....céruléen...
Hoo, ça me plait, merci à toi.
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bluegirl le samedi 21 décembre 2013, à 02:45
Plaisir de retrouver ce poème assez "mécanico-guerrier" dans les premiers quatrains, et de relire le com que tu m'as fait il y a 2 ans.
En effet, on ressent bien le basculement que tu évoques.
En fait, je ne me souvenais pas de tes vers hormis ceux des trois derniers quatrains qui me plaisent tout autant qu'à ma première lecture : là, tu oses l'autre coté de la vie, et j'aime beaucoup l'expression que tu emploies...cela rejoint le concept d'avoir la volonté de changer nos schémas de survie pour s'autoriser à vivre.
Tu sais combien cela me parle,
OSER est le maître mot.
Au plaisir de lire une suite à ce poème un de ces jours, en tout cas celui là est déjà un très bon début.
Bises amicales.
http://www.mespoemes.net/bluegirl
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Loïc le lundi 23 décembre 2013, à 19:57 En fait, le poème a trois parties ; 1, le début "mécanico-guerrier" (il est moche et bourrin, tu l'as bien vu) ; 2, le questionnement à partir de "Combien...", et 3, une forme de réponse et de retour à l'innocence.
A noter qu'au milieu, les vers
"Blessée du mensonge tranchant
Qu'un autre allume les tempêtes"
... est ciblé contre la croyance qu'on peut supposer ne pas avoir de contrôle sur sa vie parce qu'un être supérieur en décide de toutes façons. "Oser", alors, est là pour indiquer qu'on a tout à fait la possibilité de modeler notre vie nous-mêmes, sans baisser les bras parce qu'on a cru qu'on n'avait aucun pouvoir.
Une suite à ce poème ? J'en ai déjà faites : la réparation et le choix personnel sont au centre de poèmes comme "Les Nefs 3", "Après Tout", ou "Deux Vies". Je n'en rajouterai donc pas avec un "Poids Des Planètes 2" !!
Bises ! |
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Loïc (coms sur le repost de 2016) le mardi 15 mars 2016, à 12:53 (Note : j'avais posté sur le poème les paroles en anglais de "Vigil" par Fish, ce qui explique certains coms.)
rivaudais le jeudi 11 février 2016, à 07:10
Whaoooh ! it is deep; overwhelming (joie profonde, c'est bien çà Loic ?) Are there guided walks ?
Loïc le jeudi 11 février 2016, à 07:19
Eh attention : les paroles en anglais sont celles de la chanson dont j'ai posté le lien Youtube. Ce qui est de moi, c'est le machin en français en haut !
Quant à "overwhelming", ça signifie quelque chose comme "trop puissant pour qu'on y résiste". Parfaitement adapté si on parle de Fish. Pour ce qui est de mon poème, moins sûr.
spinal le jeudi 11 février 2016, à 11:48
"Le combat mené sur le champ
Vit des plans au fond de nos têtes,
Blessées du mensonge tranchant
Qu’un autre allume les tempêtes ;"
ça c'est bien vrai je me surprend souvent à essayer de trouver la chenille de l'effet papillon, mais ce sont des bêtises c'est juste pour me dédouaner!
"Cascade, chute ou fée d’hiver,
Extraordinaire ecchymose,
Martingale ou sanglant revers,
On engendre ce que l’on ose"
je n'aime pas du tout celui ci car ça me renvoi l'image du coup qu'on est toujours responsable!!!!! même des autres..
"de l'autre côté de la vie" : c'est la "mort" ou la vie après la naïveté?
mais dans les deux cas ça marche pour moi^^
merci pour ce poème j'ai beaucoup aimé ^^
(peut être n'ai-je pas compris l'allusion au pow wo (c'est de la musique non?))
je retourne dans mon explosion!!! récupérer la toison d'or bien sur! ;)
nisti le jeudi 11 février 2016, à 12:25
Salut Loïc.
J' aime beaucoup le passage de l' enfant avec les billes. Beau poème. Profond. Par contre, je ne trouve aucun rapport entre le titre et le poème.
Tu peux m' expliquer.
Amitiés, Nisti
domidom le jeudi 11 février 2016, à 15:18
Beaux quatrains, j'aime particulièrement les (7et8), et puis, j'attends les explication que peut-être tu donneras à Nisti, le but, mettre un peu de lumière dans mon cerveau...
A plus, Domie...
Loïc le jeudi 11 février 2016, à 16:50
SPINAL : le premier quatrain que tu cites contenait une vanne anti-religieuse.
L'autre, tu l'as mal compris : ça n'a rien à voir avec une question de culpabilité à a voir sur le passé ; "On engendre ce que l'on OSE" parlait de ce qu'on va créer dans le futur si on n' pas PEUR de le tenter, et les vers d'avant voulaient juste dire que par contre, ça peut rater !
"L'autre côté de la vie", non, ce n'est pas "après la mort", mais pourquoi pas "après la naïveté", OK... moi, je pensais "après une passe difficile".
Le pow-wow est un grand conseil chez les Indiens d'Amérique. Ici, ça faisait référence à la folie guerrière des hommes.
Merci Spinal, à bientôt !
Loïc le jeudi 11 février 2016, à 16:57
NISTI (et DOMIDOM) :
A l'origine, le poème allait s'appeler "La Balance", en référence au fait que j'étais en train de chercher comment rééquilibrer ma vie à l'époque, mais qu'il y avait beaucoup de mauvais dans cette vie, et pas beaucoup de bien.
Dans le poème, il y a deux fois une référence aux planètes : et la première, c'est "Combien d'atlas herculéens (planètes) / à l'orbite des fleurs du soir" (les étoiles, quoi). L'autre, c'est les billes de l'enfant, dans "l'escalier de la cave" qui est le profond de notre psyché.
Je me questionnais donc sur combien de futures grandes choses, ou d'anciennes grandes choses encore en moi, pourraient rétablir l'équilibre de ma Balance. Je me questionnais donc sur... le poids des planètes.
Merci, et amitiés à tous deux !
nisti le jeudi 11 février 2016, à 19:58
Et la lumière vint !
Merci pour cette explication, Loïc.
Amitiés, nisti
domidom le jeudi 11 février 2016, à 21:27
Merci Loïc, un poème qui méritait bien quelques explications, et de cela, je te remercie....
A plus, Domie...
Loïc le vendredi 12 février 2016, à 10:28
Non, merci à vous de vous être intéressés à son sens !
Bises !
chiara//www.mespoemes.net le vendredi 12 février 2016, à 20:26
Waouh!!!!
Plombant tes mots...pesant mais....vrai.
Comme Domie, je me suis nourries des coms pour tout comprendre...J'aime l'inspiration qui émane de cette chanson que je prendrai le temps d'écouter pour découvrir.
Merci de ce "machin " enrichissant lettres fortj'aime surtout le 5ème quatrain.
Amicalement
Chiara
Philip (JARDIN DE LUNE) le dimanche 21 février 2016, à 07:07
Me voici, tranquilos sur ton "Poids des planètes".
It weighs great, it weighs hard !
J'ai commencé par écouter le morceau de Fish, sorry, il y avait urgence.
Yes, buddy, we must ...."keep a vigil in a wilderness of mirrors where nothing here is ever what it seems". Euh, mais je suis là pour commenter ton poème, pas forcément la chanson du Poisson ! Quoique.
Recentrons-nous. D'entrée de jeu, je suis accroché par la "philosophie de l'errance". J'ai en tête le Hasard (différent de l'errance) en philosophie, mêlé à la causalité, au destin (moins philosophique ça) et à ses aspects métaphysiques pour le croyant. Mais je crois qu'il y a un truc sur la notion d'errance en philo. Va falloir rechercher ça. Et puis l'errance (les errances de ma vie et celles des pensées qui se catapultent dans ma tête), je connais.
Envie de répliquer, à ton premier vers : "en panne ? Moi, jamais ! ....mais toujours en errance.
Alors j'avance dans ton poème, comme sur un chemin qui me semble familier à quelques détours. Troublant !
Le charnier de nos idéaux. Ouais, ils font parfois du dégât les idéaux, et pourtant ce sont des idéaux. Peut-être parce que ce sont des chimères, nos chimères, que l'on confond avec des idéaux.
Ouais, "I can't tell right from wrong anymore, I just don't understand". Entre tes mots et ceux du Poisson, en ce petit matin, je fais des vas-et-viens.
Les idéaux mals définis ou foireux, c'est - pour moi en tout cas - simplement...parce que je ne comprends pas. Tu peux classer MON âme en roue libre, buddy. Je souhaite que la tienne soit right on the way ! Tu es quand même plus doué que moi pour ça.
Bon, j'arrête-là, car mon com va faire 2.000 lignes (déjà qu'heureusement, il arrive à la fin). Et purée...en plus de ton poème, tu nous en rajoute un autre de Fish ! Non, non, pas de comparaison qualitative ! (euh....Fish et Ours Dur ne seraient-ils pas la même personne ?). Have a nice sunday, Loïc. Philip.
(www.mespoemes.net/philipchevalier)
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