dagolaborel le vendredi 28 mai 2010, à 07:43 ----on se noie avec plaisir dans cet étrange brouillard de midi, très évocateur avec un beau rythme irrégulier
http://www.mespoemes.net/dagolaborel |
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alto le vendredi 28 mai 2010, à 10:24 ----d'accord avec Dago pour le "rythme" irrégulier...(inacoutumé...étrange !)Puisque
c'est volontaire...Salut!
http://www.mespoemes.net/alto |
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den hall le vendredi 28 mai 2010, à 11:19 comme un court métrage en noir et blanc. je ne peux qu'apprécier ce poème " irrégulier" qui ne l'est pas pour moi; juste "noyant tout raison" qui me fait bizarre |
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Loïc le vendredi 28 mai 2010, à 17:34 Merci à vous. Il conte des fragments d'une année extrêmement déroutante à Fécamp en 2004, que le phénomène jusque-là inconnu de moi du brouillard de midi convenait parfaitement à illustrer.
Merci Den pour la remarque, "tout raison" était une coquille. J'ai fait nuit blanche pour écrire ce poème, et je l'ai fini dans un sacré brouillard justement.
Alto : je te sens inquiet ! Mais je suis d'accord avec toi : en écrivant un poème libre, on dit exactement ce que l'on veut dire, mais l'absence du rythme des alexandrins ou octosyllabes m'a moi-même dérangé à l'écriture. Difficile de tout avoir. J'ai même sur la fin commencé à mettre quelques rimes, et puis j'ai arrêté en pensant que tant qu'à écrire un poème libre, qu'il le soit vraiment. Et pour le thème choisi, le chaos était primordial, voire obligatoire.
Amitiés |
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den hall le vendredi 28 mai 2010, à 18:02 je ne pense pas que la poésie libre soit incompatible avec les rimes.Justement, si les mots appropriés riment de temps en temps, c'est bien pour le rythme. Si en écrivant, j'ai une rime qui vient naturellement, je ne vais pas chercher un autre mot pour l'enlever. |
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Loïc le vendredi 28 mai 2010, à 18:26 Bien entendu. Sur ce poème, aucune rime n'étant venue naturellement (sauf à la toute fin), j'ai choisi moi aussi d'éviter la retouche "exprès", donc nous avons la même démarche.
Et celui-ci n'est que mon premier. S'il y en a d'autres, je les aborderai sûrement autrement, pour évoluer. |
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alto le vendredi 28 mai 2010, à 23:25 ----Poésie libre? des rimes?oui:La Fontaine est mon "maître"!(vous connaissez,et vous pouvez suivre ou virer de bord..;)Poésie sans rimes et sans vers,avec la mélodie à la volonté du poète !
Je pense à Prévert!(c'est ce qui s'appelle poésie libérée) Nous sommes je pense d'accord sur les existences !Donc nous
écrivons notre poésie...avec nos poèmes!
et nos inspirations;...Salut !
http://www.mespoemes.net/alto |
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Loïc le samedi 29 mai 2010, à 19:46 Bien sûr Alto, c'est la sagesse même, mais ici on discute aimablement depuis le début, donc tout va bien.
Ton com m'a rappelé d'aller revoir un peu La Fontaine, parce qu'on oublie trop souvent de relire les ultra-classiques, tant on croit tout savoir sur eux. Je suis tombé sur cette perle que je pense n'avoir jamais lue auparavant, et qui correspond tout à fait au débat (même si elle date d'une époque à laquelle la poésie libre n'existait sans doute pas du tout):
http://www.jdlf.com/lesfables/livreii/contreceuxquiontlegoutdifficile
Quant à ceux qui, à l'extrême opposé, sont géniaux dans l'absence de rime, je rajoute à Prévert Breton, Eluard ou Desnos (ce sont les surréalistes qui me parlent !).
Et on n'oublie pas une forme de poésie marginale, celle qui est représentée pour moi par Perec : la poésie qui semble libre au lecteur qui ne connaît pas l'envers du décor, mais qui est régie par des règles dont l'absurde classe presque ce style dans la poésie humoristique : écrire un poème avec 8 lettres seulement ("Bercails"), ou réécrire un poème de Baudelaire sans E ! (et on ne parle pas du célèbre roman "La Disparition", tout entier sans E lui aussi !)
http://pedroiy.free.fr/piweb/jeux/lipogramme2.htm
La nature aime la diversité. Il ne suffit pas de la respecter, il faut la rechercher et l'encourager ! |
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Loïc le dimanche 30 mai 2010, à 05:58 (Note à part : je viens de redécouper les "vers" du poème selon les conseils avisés de Denhall. Merci à cette dernière pour son aide.) |
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Agrippa le dimanche 30 mai 2010, à 12:36 ----J'aime beaucoup ! un très beau texte ! Amitiés. Thierry
http://www.mespoemes.net/cauria |
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nemo le dimanche 13 juin 2010, à 09:27 J'étais passé vous lire avant le redécoupage. Et il est vrai qu'en suivant les conseils de Den hall, vous avez donné à votre poème une toute autre dimension. En poésie libérée, le rythme prend toute son importance et le découpage y contribue grandement. Vous voyez, il faut toujours écouter les femmes... quand elles vous donnent un bon conseil ;-)
Au plaisir, N. |
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estrella28 le lundi 23 août 2010, à 01:47 ----à partir du 3eme couplet, je ne comprends plus quelque chose m'échape ,dommage pour moi!
merci Loïc pour ton explication sur les hiatus amitiés estrella
http://www.mespoemes.net/estrella28 |
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Loïc le lundi 23 août 2010, à 01:47 C'est très personnel Evelyne, difficile à comprendre en détail sans de nombreuses explications sur cette année. A défaut, il faut juste tirer ce qu'on veut de cette ambiance floue.
Amitiés |
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imparfaitlibre le dimanche 24 octobre 2010, à 22:41 ----le brouillard!!!!
qu'il soit celui de Fécamp ou simplement un voile sur nos yeux, il nous permet d'ignorer ce que nous refusons de voir.
trés beau texte plein de mystères qui nous transporte dans notre propre réflexion.
amitiés sincères cher Loïc
http://www.mespoemes.net/imparfaitlibre |
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Loïc le lundi 25 octobre 2010, à 02:29 Celui-ci, symbolique ET vécu, n'a représenté aucun confort, malheureusement... plutôt une confusion totale que j'ai misérablement gérée. C'est ce poème dont je te parlais lorsque je disais que je n'écris sur les regrets que pour me fustiger moi, non le vilain destin.
Merci de ton passage ! |
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bluegirl le mercredi 09 novembre 2011, à 00:16 la reconnaissance de ce a quoi on veut croire, un peu comme une recherche d'intimité a jamais égarée, parce que la délicatesse réciproque est si ephémère quand on ne sait pas la mettre en symbiose.
"c'était écrit".
a bientôt Loic |
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bluegirl le mercredi 09 novembre 2011, à 00:25 je t'ai ecris ce commentaire avant de lire ceux des autres et puis j'ai trouvé cette phrase:
.....la nature aime la diversité. il ne suffit pas de la respecter, il faut la rechercher et l'encourager...
c'est de toi Loic?
c'est splendide! |
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Loïc le mercredi 09 novembre 2011, à 10:56 Oui... Mais je dirais que c'est davantage sensé que splendide... La phrase est ancrée dans le contexte de l'époque ; j'étais administrateur depuis 2 semaines et j'essayais d'aplanir toutes les tensions entre les membres et leurs impétueuses déclarations que telle forme de poésie est supérieure (il y en a des traces dans l'échange coms ci-dessus, tu as dû le remarquer !). On avait les partisans du libre (bien sûr en surnombre), et les partisans du classique, et ça se bagarrait dur. Comme si un poète n'avait que ça à faire... Si le sujet te branche, tu peux trouver un intéressant débat datant de cet hiver sur Avisdesmembres, page... "Débats". Tout le monde (ou presque) y expose des points de vue nuancés, alors que si le même débat avait eu lieu à l'époque du poème ci-dessus, en Mai 2010, ça aurait été une boucherie...
Concernant ton premier com : ce poème est une "reconnaissance" de mon imbécillité, pour avoir réussi à torpiller rapidement, par mon impatience et ma fébrilité, une histoire d'amour qui aurait pu marcher. Ah, si j'avais eu 7 ans de plus !
... Mais... c'est le problème des univers parallèles... Si j'avais fait en sorte que ça marche, eh bien à l'heure actuelle je n'aurais pas mon adorable fils Raphaël, né d'un amour ultérieur. Il y a certains regrets qu'on doit remettre en perspective...
Amitiés Lola ! |
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bluegirl le mercredi 09 novembre 2011, à 22:36 ...splendidement sensé?...moi j'adore cette phrase car elle représente l'ouverture...
je ne suis qu'une petite femme, mais j'en ai parcouru des kilomètres a me fuir, mais aussi a prendre le temps pour la contemplation des choses simples. les débats ne m'interressent que rarement car j'en ai deja assez bien dans ma tête comme ça, en tout cas a l'heure qu'il est.
pour mon premier com, j'étais donc proche de ta réalité.
...très bien pensé, ton petit homme t'ouvre donc de nouvelles perspectives. je connais ça.
tant mieux pour vous, c'est un très bon départ...avec les encouragements du jury!!
au plaisir de te lire. |
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Loïc le mercredi 09 novembre 2011, à 23:10 Pour parodier une citation connue de Corneille ("J'ai été ce que vous êtes, vous serez ce que je suis") : j'ai été ce que tu es, bien que je ne me sois jamais fui (c'est difficile : je ne suis jamais loin) ; et j'espère que tu seras ce que je suis ! Et j'y crois quand tu dis "je prends le temps pour la contemplation des choses simples". J'ai moi-même écrit plusieurs poèmes sur le sujet, notamment "Brin d'Herbe" (promis je ne l'ai pas fumé).
Quant aux débats... mais si, ils t'intéressent beaucoup ! simplement tu les choisis. En fait, je t'indiquais celui d'Avisdesmembres parce que ça faisait plaisir de voir pas mal de membres arriver à aborder le sujet délicat des préférences poétiques sans que ça devienne la guerre des tranchées. Justement un bel exemple... d'ouverture. Ça fait plaisir.
Quant à Raphaël, eh oui : être positif dans la vie consiste évidemment à se concentrer sur les réussites plutôt que les foirages, et lui en est une belle !
Amitiés Lola !
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bluegirl le jeudi 10 novembre 2011, à 23:25 j'irai voir ton brin d'herbe, même si je ne le commente pas de suite comme pour le poème sur ton fiston..(.a d o r a b l e!! : )
je vais bien plus facilement sur des liens personnels que sur d autres liens, et je vois pas trop l'intéret a préférer tel ou tel style de poésie...quitte a dénigrer un autre style!
bien sur, tel genre va plus nous attirer, mais est ce autant dire qu'on va renier la beauté et/ou l'intensité d'un presdigitateur des mots, et ça il en existe dans tous les domaines, non?
a toi et a ton fiston, belle route.
au plaisir de te lire bientôt,
bise de soirée, amicalement. |
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Loïc le vendredi 11 novembre 2011, à 17:26 Tu as raison sur toute la ligne, mais tellement de gens mettent tellement de fierté (je devrais dire d'orgueil) dans l'écriture de leur poésie que parfois, par le passé, il a suffi d'une éticelle, en général une remarque sur la métrique ou l'orthographe, pour que la baston prenne vite des dimensions bibliques, que ça s'étende à d'autres membres, et bien sûr, qu'on commence sans réfléchir à faire des généralités idiotes sur l'appartenance poétique de l'adversaire.
Enfin c'est (presque) fini tout ça. Mais sur d'autres sites de poésie du Web règne encore une totale anarchie que malheureusement, quand on reçoit quelqu'un de nouveau qui a fui cette ambiance d'insultes, il ne se rend pas compte qu'il l'amène chez nous dans ses bagages ! Et à la première remarque, on en a eu qui ont complètement pété un câble. Il faut parfois un peu de temps à certains pour ce rendre compte qu'on ne fait plus ça ici.
Pas toujours possible de les gérer sans les virer... je fais toujours ce que je peux. Reste un peu et tu verras la faune étrange qui débarque chez nous, et souvent, rien qu'à voir la violence deleurs écrits ou leur façon de répondre aux coms, tu sais d'avance que ça va être Hiroshima sous peu ! Parfois mes interventions (par mail privé pour ne pas vexer mon interlocuteur en public) réussissent, et parfois non.
Au plaisir ! |
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bluegirl le vendredi 11 novembre 2011, à 22:21 je suis venue ici grace a Arkhaam qui a une page ici, mais qui ne vient plus en ce moment et je le déplore, j'aime beaucoup sa plume.
je 'l'avais connu sur un autre site de poème puis nous avions sympatisé, cela m'a aidé a m'éjecter du site ou j'étais car. c'était pas bon pour moi qui vise l'apaisement : je m'étais fait viandé par une nana qui s'en prenait a moi car j'étais l'amie de son mec...très peu pour moi!...
je déteste les débats stériles, la jalousie maladive.
bah, je vois que t'as fait un grand ménage, à la mesure de ton investissement.
je suppose que t'es pas payé, mais la diplomatie est un grand art... : )
bon, ce soir je me suis lancée dans du libre avec mon histoire du petit poucet en Andalousie.
c'était presque plus compliqué moi qui ne connais rien à la poésie,
j'ai l'impression d'avoir fait plein de fautes, et aujourd'hui c'est pas mon jour pour me relire, j'ai eu du mal a faire du lien avec moi avec mon poème "délivrances".
si je me fais viander, bah je sais me défendre...et que t'es là!
puis ya des gens très gentils ici, alors j'y ai ma petite place.
merci d'être là, Loic.
a bientôt. |
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Loïc le samedi 12 novembre 2011, à 00:16 Je connais tout le monde (ne serait-ce que de nom), et bien sûr je me souviens d'Arkhaam. Oui, il avait une plume intéressante, mais comme il n'a jamais participé à la vie du site (pas de coms chez les autres, ou bien alors 3 en 3 mois de présence, et qu'il ne remercie que très rarement), il n'a jamais eu beaucoup de contacts chez nous. Mais c'est normal, il a fait une erreur cruciale, comme tant d'autres : il poste ses poèmes sur 3 ou 4 sites différents. Comment alors développer correctement de possibles relations partout à la fois ? Dommage.
J'irai voir ton "Poucet" après le dodo, mais un détail : ce que tu faisais jusqu'ici était déjà de la poésie libre, puisqu'elle ne respectait pas de métrique (octosyllabes ou alexandrins). J'imagine que tu veux dire que ton "Poucet" est ENCORE PLUS libre !
Et ne t'en fais pas, personne ne te "viandera" ici ! A la rigueur, quand il y a un souci en coms, c'est parce que vraiment tel poème était trop insupportable pour que les autres membres parviennent à se taire. Mais s'il y a en coms une agression "non provoquée", je gère avec l'agresseur, et s'il ne comprend pas notre philosophie, je lui donne l'adresse d'autres sites de poésie où tout le monde est heureux de se taper dessus du matin au soir. Nous, on a eu notre part de psychopathes, on ne laissera plus le bon vieux temps revenir frapper à notre porte ! Place à la poésie.
A bientôt !
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bluegirl le samedi 12 novembre 2011, à 15:34 ça veut dire pour toi que tu sais si je suis sur d'autres sites?
difficile d'encourager Arkhaam à s'exprimer quand ça va pas pour lui.
cela veut dire pour moi qu'il y a risque de censure a partir du moment ou je dérange, même si je n'agresse pas....j'ai de la marge,
je sentirai bien arriver.
bah, peut on être plus libre que mon petit poucet?
la liberté est une porte sur le bonheur, elle n'est pas le bonheur.
a toutes |
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Loïc le samedi 12 novembre 2011, à 16:00 Oui, tu es sur Mymajorcompany, et je n'ai pas cherché plus loin. Ça prend 2 mn via Google de trouver ce genre de chose, quand on sait y faire ! Il a bien fallu que je développe quelques petits trucs pour nous protéger contre les plagiaires (j'en parle pas mal sur Avisdesmembres) ; ainsi dès que nous avons un nouveau qui arrive, je me renseigne sur les premiers poèmes qu'il poste. On peut changer un pseudo d'un site à l'autre, mais pas un poème.
Pour Arkhaam, il fait ce qu'il veut évidemment... Il est seulement dommage qu'après plusieurs mois de présence et pas mal de poèmes postés, personne à part moi ne doit savoir qui il est...
Quant à la censure, elle est préétablie par les règles à l'inscription. Respect de la loi française, interdiction du porno et du style SMS, et tenter de restreindre les obscénités (qui parfois peuvent être justifiées pour donner de la force à un poème). A part ça, tu dis ce que tu veux comme tu veux ! Mais en cas de poème non contrevenant mais particulièrement blessant pour une vaste catégorie de gens, il m'est arrivé de contacter l'auteur pour en parler, sans l'obliger à rien.
Bien vu pour la liberté... |
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bluegirl le samedi 12 novembre 2011, à 20:05 ok pour my major compagny, mais sais tu que j'y ai été avec un autre pseudo?
peu probable puisque j'avais effacé le compte a cause des prises de tête.
moi je sais un peu qui il est, j'ai ses coordonnées, mais il sort casiment pas de son mutisme.
enfin ta phrase m'intrigue.
a bientôt Loic.
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Loïc le samedi 12 novembre 2011, à 20:51 Non non, je ne sais rien du tout, à part que j'ai trouvé sur MMCompany un compte via ton premier poème. Je ne fais pas d'enquête CIA sur les gens à moins qu'ils nous causent des problèmes ! Ça m'a déjà servi pour dire à des fauteurs de troubles "arrête de te faire passer pour une victime, tu fichais déjà le souk là, là et là avant chez nous".
Quant à Arkhaam, je voulais dire exactement ce que j'ai toujours dit sur "Fonctionnement" (et encore plus clairement sur "Mais Pourquoi J'ai Pas De Coms ?") : quand un poète ne commente jamais personne, il finit par ne plus être lu ni commenté. Regarde notre Dad Alloua, qu'on surnomme parfois "La Machine" : il en est à 560 poèmes en un an, et il doit avoir en tout... 20 coms. Arkhaam a vite connu la même indifférence, et ça l'a peut-être un peu découragé à terme.
Mais il est probable qu'il ait des soucis en ce moment, puisque apparemment, il a également arrêté de poster sur les autres sites où il s'était inscrit. Le syndrome de l'huître, je l'ai déjà vécu... je sais ce que ça veut dire. Mais dans son cas, je ne peux rien y faire...
A bientôt...
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bluegirl, le samedi 12 novembre 2011, à 23:21 rrhhoo, mais t'as quand même accès à nos coordonnées, c'est déja pas mal! : )
...bah oui on peut rien faire...
et il s'en excuse! |
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oliverjane1950 le samedi 01 décembre 2012, à 18:10 C'est un beau texte... et vu mon ressenti, je verrais bien un Claude Lelouch en faire un film ! Si tu n'aime pas, je viens de faire une gaffe ! (lol) Mais pour moi, c'est un compliment !
Pour ma poésie "Ainsi l'automne ", j'ai réussis à modifier les rimes de même racine "fois". J'ai un peu galéré mais ça tient la route.
Merci de ton long commentaire sur mon commentaire de " aquarelles écarlates".
Bonne soirée Loïc
Amitiés
Oliver
http://www.mespoemes.net/oliverjane1950 |
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Loïc le samedi 01 décembre 2012, à 23:40 Nah, Spielberg a déjà acheté les droits, trop tard.
Bel effort pour "Ainsi l'Automne", et ça en valait le coup malgré la galère, non ? A vaincre sans péril...
Amitiés, merci de ton passage ! |
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Loïc (coms sur le repost de 2016) le mardi 15 mars 2016, à 12:34 PHILIP (JARDIN DE LUNE) le jeudi 03 mars 2016, à 10:40
« Où sont ces comètes bleues
Qui traversaient nos cieux
En fulgurants éclairs ?
Se sont-elles perdues dans ces brouillards
Qui déformaient nos réels,
Jusqu’à consumer l’or de nos illusions.
Il y a de si étranges choses !
Où sont ces mots de diamants,
Echangés jusqu’aux aurores ?
Ce sont des chimères vivantes
Immortelles et serties de nos rêves,
Quand dans la nuit palpitent les souvenirs
Et ceux que l’on avait déjà fabriqués.
Il y a de si étranges choses !
Où seront demain, nos étoiles ?
Celles que nous avions emprisonnées
Dans les draps de nos songes,
Pour des Après sereins,
Où pour les jours de pluie tranquilles.
Elle s’en sont allées près de l’Horizon.
Il y a de si étranges choses !
---------------------------------------------------------------
N’oublie, pas ami, ce que nous disions il y a si longtemps :
« Nous sommes sans espoir et esclaves de nos peurs
La douleur se cache à chaque coin de rue ».
Mais ce n’est pas la fin du monde.
Life is a disguised masquerade.
Our dreams are still alive, and well."
Une des plus belles choses que je n'ai jamais lu de toi Loïc. Mon commentaire, ce sera ces vers impromptus que je te dédie, mon Ami.
Philip
(www.mespoemes.net/philipchevalier)
mespoemes.net/bluegirl le jeudi 03 mars 2016, à 12:55
Mgnifique récit d'un pan de vie dont la page n'a pas encore été tournée.
Une nostalgie saisissante, plongée dans le brouillard d'une mémoire ravivée.
J'aime particulièrement la strophe "avec toi jamais...."
Il y a des jamais qui ne s'oublient pas !
Bises, Lola.
Claude le jeudi 03 mars 2016, à 17:08
" le brouillard de midi
qui tue ce à quoi il donne vie "
une phrase relevée parmi d' autres.
J' aime cette image du " brouillard " qui sert bien sur à " brouiller " les pistes car il ne s' agit pas bien sur de ce voile météorologique qui au début ne sert que de support au développement du texte.
Il y a beaucoup d' idées derrière chaque mot et une force émotive qui m' parcouru tout le long de la lecture.
Le final lève le voile sur ce brouillard qui en réalité est présent tous les jours dans nos vies sans qu' on le perçoive matériellement
" on n' a pas su se voir
on ne se verra plus...... "
Petite note d' humour quand même pour terminer cher Loïc .
Tu parles de ce brouillard à Fécamp, moi c' est à au pays de la coutellerie à Laguiole que j' ai eu un jour un brouillard à couper au couteau.
Continues tes reposts c' est si bon de retrouver ta poésie de si grande valeur.
Bien à toi
chiara le vendredi 04 mars 2016, à 00:35
Bonsoir Loïc...ce brouillard...danse lequel on croit tenir la main de l'autre croyant que même sans le voir... Il marchera toujours à nos côtés et que même sans les mots savoir se parler avec les mots de l'autre bout de la rue... jamais dis tu?
"On a pas su se voir
On ne se verra plus,
On en fera pas un monde, non
Mais on aurait pu...
Waouh!! belle chute qui résume chaque strophe indépendamment les unes des autres sont des messages uniques et forts.
Très fort ce poème , il vient c'est sûr du plus profond de toi.
Amitié
Clin d'oeil aussi à Philip pour cette suite il y a de si étranges choses!! que parfois même un bouquet de rose ne suffit plus à la rendre moins morose...
Amitié
Chiara
Loïc le vendredi 04 mars 2016, à 00:52
PHILIP : Merci infiniment pour tes vers qui font écho aux miens. Plus qu'un simple com, ils sont en eux-mêmes un vrai poème. Merci pour à la fois l'intention et l'effort.
"Où seront demain nos étoiles ?"
J'ai déjà donné la réponse dans "Trains de Nuit" :
"Chaque étoile tombe et pourtant
Une autre naît à chaque instant".
Bye, my very good friend.
Loïc le vendredi 04 mars 2016, à 00:59
LOLA : Page non tournée... comment pourrait-il en être autrement... Le poème qui dit "tu" et "toi" concerne le premier grand amour de ma vie, à jamais irrésolu. Elle n'est plus dans la tour de son manoir (réel), mais je ne l'oublierai jamais, même si j'ai encore connu l'amour par la suite.
Ce qui ne veut pas dire qu'elle est impossible à surpasser. Juste que... personne ne l'a encore fait. On verra.
Bises !
Loïc le vendredi 04 mars 2016, à 01:06
CLAUDE : Le passé me rattrape parfois. Quand il est de qualité. Ce poème a été écrit 7 ans après les événements. Mais la "force émotionnelle" était toujours là.
Ça m'a juste pris comme ça. C'est le genre de choses qui m'arrivent. La faute à ma mémoire quasi-indéfectible, qui me sert autant qu'elle me coupe au... Laguiole.
Merci Claude.
Loïc le vendredi 04 mars 2016, à 01:19
CHIARA : Comme d'habitude, tu mets dans le mille. La fin (rien que dire "la fin", ça fait quelque chose, même 12 ans après), est en fait piquée à un poème complètement nul qui a été valeureusement présenté à sa destinataire. En rétrospective, j'aurais mieux fait de me tirer une balle que de lui montrer ce TRUC, ce.. ce MACHIN, mais au moins la fin était bien (je suis le Dieu des fins, de toutes façons)... et réutilisable dans un meilleur poème... celui-ci.
Quant au brouillard... et là ça vaut pout tous les coms faits jusqu'ici... on sait tous que la vie nous surprend et brouille nos certitudes. Et on aimerait préferer les horizons clairs et simples.
Ça ne marche pas comme ça.
Et "une heure" (référence à mon post-scriptum après le poème) peut durer longtemps.
Mais, comme à l'époque, on fait ce qu'on a à faire.
Merci Chiara.
spinal le vendredi 04 mars 2016, à 11:28
Bonjour Loïc.
ton poème est remarquable (et touchant...) tant sur le fond que sur la forme et même la surforme, si on met ton poème en paysage...et bien moi je vois un electrocardiogramme qui finit plat, comme intoxiqué par l'épaisse brume
si on veut voir de l'obtimisme on le tourne encore et on voit un coeur qui repart... je te souhaite que ce soit ça..
il y a plein de choses à dire...je préfére m'arreter là. Merci pour ta plume.
spinal.
Loïc le samedi 05 mars 2016, à 00:39
De mon point de vue, on peut dire pour tout le poème "ouais, pff, bon"... jusqu'à la fin, qui est pour moi une des choses les plus simples et plus profondes que j'aie jamais écrites ; une perfection que je ressors aujourd'hui en des circonstances similaires à celles déjà fossilisées par 12 années. Je lis, et j'aime.
Quant à mon coeur, il n'est pas en danger. Il est juste fatigué de louper le coche à chaque fois qu'il se réveille. Mais il est tout à fait possible de vivre fatigué, j'en sais un rayon. C'est seulement ... dommage.
Merci de ton passage, Spinal.
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