imparfaitlibre le vendredi 17 juin 2011, à 20:12 La connaissance de soi!!! Vaste sujet philosophique et comme tu le dis si bien, un voyage vers l'inconnu dont on revient grandi ou bien, où l'on se perd à tout jamais. Accepter de prendre cet assensceur qui nous mènera dans les sous-sol les plus profond de notre esprit n'est pas une évidence parce que bien souvent nous avons peur d'y croiser les fantômes qui nous entravent et nous enchainent à ce que nous pensons bein et juste alors que nous ignorons ce qu'est le "bien" et le "juste".
Le parcours est long, parce qu'il ne comporte pas de panneaux indicateurs ni de direction et c'est nous qui devons baliser ce parcours en creusant un sol parfois recouvert de sable mouvant et parfois de pierres de silex que nous devons faire exploser... Mais trouvons-nous utile de les faire exploser?
Il faut du temps, beaucoup de temps, de courage et d'envie pour faire de cette descente une remontée vers la réalité des choses et pour s'apercevoir qu'on ne vit pas dans l'idée de l'autre, que la vie de l'autre ainsi que son avis n'est pas forcément le notre.
Il faut du temps pour oser dire non, à ce que l'on entend, ce qu'on lit, ce que l'on voit afin de laisser éclater ce que l'on pense, ce que l'on ressent et ce qui est notre véritable fond.
Nous sommes des êtres différents pas des identités parfaites, des "copiés-collés". Nous ne sommes pas un esprit unique d'où parte plusieurs branches sur lesquelles fleurira le même bourgeon et la même fleur!!!! Nous avons tous des couleurs, des parfums différents de cette belle fleur que nous appelons la PENSEE.
Le germe qui est en nous, pousse doucement, il monte de notre coeur vers notre esprit et il trouve le chemin de la lumière soit dans nos paroles, soit dans nos écrits...
Merci pour ce très beau poème.
Amitiés sincères Loïc.
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poesie101 le vendredi 17 juin 2011, à 21:16 Très bon poème où l'auto-analyse de son propre moi et celui d'autrui se rencontrent dans la plénitude du songe.
Merci,
Amitiés,
Maxime |
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Ivy le vendredi 17 juin 2011, à 21:33 A imparfaitlibre( ladies first Loïc)
"Nous sommes tous des fleurs poussant dans le même jardin"; mais il faut faire attention aux ronces et aux épines qui nous menacent! Je suis presqu'aussi compliquée que toi!(rire!)
Un beau texte Loïc, qui suscite des reflexions profondes!
Amitiés
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amercenaire le vendredi 17 juin 2011, à 23:09 Se connaitre soi-même, s' apprendre, est difficile. Il faut pour y parvenir, ne pas se fier au jugement des autres et chercher la vérité en soi.
J' ai beaucoup aimé l' esprit d' autoderision des trois derniers vers, ou le poète s' aperçoit qu' il brise la magnificence de ce qu' il contemple en essayant de la maitriser par les mots.
Une véritable philosophie poétique en somme.
Où, et comment se chercher dans le monde et dans la poésie?
Amitiés maestro.
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Loïc le vendredi 17 juin 2011, à 23:09 Imparfait: Le problème de la connaissance de soi, c'est qu'elle n'est pas mesurable. On ne sait donc jamais réellement où on en est. J'aime bien ta métaphore des couches tantôt de sable, tantôt de cailloux ; c'est vrai, il y a des choses bien plus faciles à explorer que d'autres -- souvent dans le sens "des choses moins dérangeantes à explorer".
Et dans notre exploration personnelle, malheureusement, on n'est pas seul : il y a le monde. Parfois il peut nous aider à avoir des révélations (tant qu'on ne se cantonne pas à lire Oui-Oui) ; mais la plupart du temps, il faut comme tu dis se battre contre des clichés si lourdement martelés depuis notre naissance par les chansons bas de gamme et les atroces séries télé (entre autres), qui nivellent tout par le bas : l'amour c'est ça, le bonheur c'est ça, etc, avec des définitions simplistes et des situations idéales données en exemple qui sont si loin de la réalité qu'on ne peut même plus parler de leçon donnée, mais de vente de rêve.
Et tout ça nous freine dans notre découverte de nous-mêmes, en déclenchant chez nous des comportements d'imitation qui deviennent au final si ancrés qu'on a l'impression qu'ils sont le vrai "nous". Et donc on n'a pas d'hésitation à empreinter des mots rebattus pour nous décrire de la façon la plus basique qui soit, alors que la seule chose vraiment essentielle est de trouver dans quelle mesure exacte nous sommes différents, et non de végéter à UN niveau de vie : le mimétisme. Non seulement il tue la créativité, mais, comme j'ai essayé de le dire (maladroitement comme d'habitude) dans "Le Visage Dans l'Ombre", ça peut être dangereux pour nous : toute la partie qu'on ne s'est pas soucié d'explorer peut venir un jour nous mordre les fesses.
Maxime : Je m'analyse ailleurs, mais pas ici. Ici, je faisais juste un constat : le fait que lorqu'on veut décrire un sentiment, par exemple, la plus grande des barrières est celle de tout ce qui a été écrit avant, et qui pollue la reconnaissance de notre vérité intime. Le "songe" final n'est qu'un métaphore, il ne s'agit pas d'un vrai songe ; il représente ce sentiment qu'on croit parfaitement saisir quand on le ressent, mais qui est en fait bien plus compliqué à décrire quand on veut mettre des mots dessus. Comme essayer de dessiner une personne de mémoire. On est sûr qu'on l'a clairement en tête, mais c'est faux. Et c'est la même chose quand on veut parler d'un rêve. En fait, je pense (d'où l'illustration là haut) qu'il est tout simplement impossible d'arriver à capturer les idées avec des mots. Mais c'est malgré tout passionnant d'essayer !
Ivy : Faire attention aux épines, oui ! tout en sachant que certaines viennent de nous et qu'il faut les connaître pour anticiper le danger.
Amitiés à tous et merci de votre passage ! |
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Loïc le vendredi 17 juin 2011, à 23:28 Amercenaire : Tu n'as rien vu de l'auto-dérision ! En effet, j'ai supprimé du poème une sorte de morale finale qui était :
"Il ne reste qu'à dire, en toute honnêteté,
Que ce poème enfreint tout ce qu'il veut prêcher."
Parce que finalement, j'y dis qu'il faut s'affranchir de la perception des autres et découvrir un peu d'originalité en soi, mais il n'y a aucune originalité dans ce poème. De plus, j'échoue encore une fois au niveau de la démonstration, que je trouve brouillonne. On en a déjà parlé, je suis éternellement insatisfait, et bien que je passe des heures sur mes poèmes pour les rendre aussi acceptables que possible, j'ai toujours l'impression que j'ai loupé le coche. Ce que je dis et explique est toujours trop différent de ce que j'avais en tête.
Je ne suis pas un maestro... Si j'ai une vraie qualité, c'est au moins de ne pas penser ça, sincèrement et profondément. L'auto-satisfaction est un fléau vicieux qui empêche de se remettre en question et de voir ses erreurs d'écriture. C'est seulement de cette façon qu'on peut espérer faire mieux la fois suivante.
Quant à "comment se chercher", la solution la plus saine à mon avis est de partir du principe qu'on ne sait que très peu de choses sur nous-mêmes, de ne jamais se figer dans l'orgueil, et ainsi, rester ouvert à toute découverte sur soi, y compris les moins flatteuses. Mon amour-propre en poésie, je le place dans la démarche de continuer à creuser, pas dans le résultat final d'un poème. Ce qui fait que même si je ne suis jamais content du résultat, je suis content d'avoir essayé. C'est peut-être ce qui fait que je me vois mal me lasser un jour de la poésie (ou de l'écriture en général).
Amitiés |
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larose le vendredi 17 juin 2011, à 23:30 Bonsoir Loïc!!! On est tous les enfants de dieu, sauf chaque personne est différente, il y a ceux qui choisissent le mal et d'autre le bien, comme un miroir qui a deux face, le yin et le yang, comme une rose parfumé, ensorcelante mais attention aux épines!!! Merci pour ce beau partage!!! belle soiré étoilée
amitiés |
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Loïc le vendredi 17 juin 2011, à 23:39 Larose : Personnellement je ne crois pas en Dieu (du moins pas tel que la Bible en parle), et je ne crois pas être un de ses enfants. Je crois qu'on est seul aux commandes, comme tu le dis ; on *choisit*. Ancrés en l'homme sont des sentiments instinctifs de se rendre utile à soi et à l'espèce, mais bien que chacun croie y arriver (y compris en déclenchant une guerre ou en prêchant la haine de l'autre), il est indéniable que certains comportements sont totalement contre-productifs par rapport à l'intention de départ. Je ne crois pas vraiment au Bien et au Mal, qui ont été largement surexploités en tant qu'expression pour raconter n'importe quoi. Il n'y a que le gris entre les deux, et une certaine qualité à reconnaître parfois au résultat d'une action, quelle qu'ait été la nature de cette action. Tu connais certainement cette grande question qui consiste à dire "Si on pouvait revenir dans le temps et assassiner Hitler dans l'innocence de sa jeunesse, est-ce que ce serait une bonne action ?" A peu près tout dans la vie est bas sur des choix moraux dont les répercussions sont souvent incalculables précisément. Aider quelqu'un peut conduire à un désastre. Le tuer peut être une bonne chose, mais on n'en saura jamais rien, forcément.
Alors on fait simplement du mieux qu'on peut pour réfléchir aux données qu'on a avant de prendre une décision.
Amitiés |
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Nieustanny le vendredi 17 juin 2011, à 23:54 Et soudain je me revois hier devant ma copie de philosophie... ah les songes, il est parfois plus ardu de se connaitre soit plutôt qu'autrui bien que l'on puisse penser le contraire, nous nous cachons des choses... J'ai aimé ce texte car il m'a fais réfléchir, et ma-foi...m'éveiller l'esprit est quelque chose que j'apprise énormément, merci pour cet écrit.
Amitiés. |
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Loïc le samedi 18 juin 2011, à 00:09 "il est parfois plus ardu de se connaitre soit plutôt qu'autrui"... J'espère que tu n'as pas mis ça dans ta copie... Il est ardu de se connaître, mais il est IMPOSSIBLE de connaître l'autre. On peut s'en faire une constuction mentale, on peut lui attribuer des comportements qu'on analyse avec des outils qui ne sont pas les siens, on peut le rationnaliser un tant soit peu, à la rigueur saisir une partie de sa psyché, mais le connaître... Mmh.
Et c'est justement souvent ce qu'on veut prêter à une personne qui nous ralentit dans notre propre exploration. "LUI", il a l'air tellement normal ; on aimerait être comme lui. Mais il n'est pas normal ; il emploie une façade, comme nous, même si ce n'est pas forcément la même, et c'est pourquoi je ne suis jamais jaloux de personne. Un succès apparent n'est absolument pas garant du bonheur. Si c'était aussi simple, les nantis ou les célébrités ne se suicideraient pas. La façade est tout ce qu'on nous permet de voir, mais la façade n'est rien du tout.
Amitiés |
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AFF le samedi 18 juin 2011, à 01:27 Bonsoir Maître,
Très beau texte philosophique.
J'aurai bien aimé tomber sur ce sujet-là au BAC....
Juste un mot sur ton poème superbement bien écrit :
Comme l'affirmait Goethe, nous ne voyons que ce que nous savons. Et, "la découverte consiste à voir ce que tout le monde a déjà vu et à penser ce que personne n'a encore pensé".
Merci Maître pour cette agréable réflexion.
Je vous laisse méditer ????
Excellente soirée
Amitiés
AFF
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foliedouce le samedi 18 juin 2011, à 01:36 magnifique !!! (comme d'habitude ! rires) J'aime plus particulièrement ton second quatrain et la morale que tu as supprimée ! Comme tout a été dit ou presque dans les coms et que je tombe de sommeil (j'ai enfin soldé mon retard de lecture et découvert de nouveaux poètes !), je te souhaite un bon week-end.... "Connaître les autres c'est sagesse ; se connaître soi-même c'est sagesse supérieure" (Lao-Tseu) Amitiés ! |
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Loïc le samedi 18 juin 2011, à 12:23 AFF : Sérieusement, ne m'appelle pas Maître ! Prof si tu veux, c'est ce que je suis, mais pour ce qui est de "maîtriser" quelque chose, ce n'est pas le fait d'en savoir plus que toi sur les aspects techniques du classique qui font de moi un quelconque Maître. Je ne manque pas une occasion de dire que la poésie, c'est autre chose.
Excellente ta citation de Goethe, je me souviens que je disais en substance la même chose à Agrippa quelques semaines après mon arrivée sur le site : je ne sais plus de quoi c'est parti, mais j'ai dit que si tout avait déjà été écrit, il n'y avait plus qu'à trouver notre propre façon de le dire, en développant le côté unique et original qu'on a tous, sans toujours le voir. Merci de ton passage !
Kernath : Oui, le 2e quatrain est sans doute le seul, avec le dernier, qui se démarque de la réflexion explicative, qui est un style que j'affectionnais beaucoup il y a quelques mois, mais auquel j'essaie d'échapper maintenant. Bon... j'ai fait une rechute...
Quant à la morale, elle était pertinente à mes yeux, mais je l'ai supprimée parce qu'il me semblait que le poème étant un peu "brouillon", il était inutile de rajouter à la confusion en ajoutant à la fin une déclaration qui aurait pu être prise pour "en fait il ne vaut rien, si vous l'avez aimé vous êtes bête". C'était un ajout qui ne s'adressait qu'à moi-même, donc je le garde dans ma version personnelle, mais je pense qu'en public le poème est moins pénible à aborder ainsi.
Quant à Lao-Tseu, je ne connaissais pas la citation, mais j'approuve. Encore qu'il est très fort s'il arrive à connaître les autres. J'ai déjà répondu plus haut à Nieustanny sur ce point.
Merci de votre passage ! |
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José le samedi 18 juin 2011, à 13:27 Le piège (à mon avis) c'est de penser que l'on peut se connaître tout seul, que l'on est au centre d'un ensemble et qu'en tournant à 360°, on peut en faire le tour. Ma vision est en fait que la part du Soi seul est infime, car le Soi est en permante interaction, intersection pour utiliser un terme mathématique avec l'Autre, et ce domaine intersectif change sans cesse de couleur et de forme. On ne peut s'apprendre seul, on a besoin de comprendre son rapport à l'Autre pour cela. Amitiés. |
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alpha le samedi 18 juin 2011, à 13:39 Bonjour Prof,
Message reçu 5/5
En lisant ta réponse, j'ai vu que l'on pensait pareil sur mon commentaire.
Excellente journée PROF..............
Bise à toi
AFF
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domidom le samedi 18 juin 2011, à 14:26 Beau thème philosophique, était-ce le sujet du BAC 2011???
Se connaître soi même!!!
Descendre et fouiller jusqu'au plus profond de nos entrailles, afin de savoir qui nous sommes vraiment, savoir qui nous fait vibrer, savoir si nous nous aimons, si nous trouvons du plaisir à nous entendre, savoir si notre rayonnement nous suffit à être bien dans notre peau, que de réflexions!!!..
Détailler en notre cerveau souvent chaotique, chacune des parcelles qui nous habitent....
Un immense travail de recherche, qui n'apportera pas de réponse ou tout du moins, pas la réponse escomptée...
Je trouve prétentieux de pouvoir dire, (Moi je sais qui je suis, et je me connais parfaitement), prétentieux et ridicule, l'esprit est tortueux et l'homme sera toujours insatisfait de sa recherche, il cherchera toujours à approfondir, en vain, car en fait, il acceptera d'être que ce qu'il à envie d'être....
Ce poème est très intéressant, il nous permet une fois de plus, de descendre au fond de soi, de faire un long et profond questionnement...
A bientôt mon ami...
Domie... |
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Loïc le samedi 18 juin 2011, à 17:03 José : il est bien entendu impossible de tout connaître seul : déjà, sans société, sans Histoire transcrite, sans archives, sans littérature, sans école, nous serions des hommes des cavernes. Toute interaction entraîne selon moi un résultat plutôt binaire : soit on profite (dans le bon sens) de ce que l'autre apporte, soit on est repoussé par ce qu'on trouve ; on se découvre dans ce qu'on aime tout autant que dans ce qu'on n'aime pas. En ce sens, l'autre peut servir de révélateur de soi.
Mais il y a des travaux profonds que l'autre ne pourra jamais nous aider à faire, et qu'on ne peut vraiment effectuer que dans le détachement de tout ce qui est comportement sociétal. A un certain moment, comme je le disais plus haut, l'important n'est plus de trouver les points communs avec l'autre, mais ce qui nous rend différent de lui ; les choses qu'il ne pourra jamais nous apprendre parce qu'il est différent.
AFF : A peine commencé, je sens déjà que ce "Prof" ne va pas m'enchanter plus que "Maître"... Loïc, c'est bien. J'aime bien Loïc.
Domi : Je ne sais pas pour les sujets, je n'ai regardé que ceux de mes Terminales S et ça n'en faisait pas partie. Chacune de tes réflexions est un débat en soi, mais pour répondre globalement, il faut se les poser en essayant d'oublier ce qu'on VEUT se dire qu'on est, pour trouver ce qu'on est réellement.
Et dire "Je sais qui je suis" est en effet rapide et prétentieux. Et dangereux, comme on en a déjà parlé. Sinon, je ne dirais pas que l'apprentissage de soi est "vain" : c'est juste qu'il paraît infini, et souvent superflu (bien que ce ne soit jamais le cas, toute interrogation valant toujours mieux que pas d'interrogations du tout).
Amitiés à tous ! |
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Amercenaire le samedi 18 juin 2011, à 22:00 Bon je laisse tomber maestro alors :)
Ce que tu as dit en tout cas est une vérité inaliénable: le bonheur, la connaissance de soi, l' amour ou tout autre idéal ne sont pas les vraies oeuvres. Ce qui est beau, c' est la recherche, le travail de réflexion pour accéder a ces idéaux.
Continuer a chercher, et si la réponse n' existe pas, trouver LA phrase pour le dire!
Amitiés. |
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Agrippa (Thierry Demercastel) le dimanche 19 juin 2011, à 12:15 ----Les vers classiques ont encore de beaux jours devant eux ...
C'est toujours un plaisir de te lire.Amitiés Thierry
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Loïc le dimanche 19 juin 2011, à 15:19 Amercenaire : Pour "maestro"... ça devrait me plaire, normalement, mais c'est juste que le terme me paraît inacceptable, bien que par ailleurs j'apprécie l'enthousiasme de ceux qui l'emploient, évidemment. Je suis content que mes poèmes plaisent, mais ils ont pas mal de défauts que je connais précisément, et dont j'ai vraiment du mal à me débarrasser. Notamment dû au fait j'ai énormément écrit de prose avant de me mettre sérieusement à la poésie, et que la poésie en vers n'a rien à voir avec la prose. Comme je rame encore sur certains points à séparer les deux, je ne suis pas encore un Jedi. Peut-être un jour. Je t'appellerai pour te le dire, si on n'est pas morts tous les deux.
Pour le reste, on s'est compris.
Thierry : "les vers *presque* classiques". Merci de ta chaude appréciation, elle me touche.
Amitiés à vous deux ! |
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Altlivia (Sébastien) le lundi 20 juin 2011, à 20:37 J'aime beaucoup les 2 premières strophes, ainsi que les 2 dernières. Et donc moins les trois au centre : j'ai l'impression d'entendre trop de "e", mais ce n'est que mon jugement personnel.
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Loïc le mardi 21 juin 2011, à 00:04 Je comprends tout à fait. Les 3 du centres sont contestataires, donc forcément moins agréables, intrinsèquement. Ce n'est certainement pas une question de E, au fond. Surtout qu'il y en a largement autant dans les quatrains que tu as aimés.
Le souci ici, c'est sans doute le côté un peu hybride du poème. Ça commence joli, ça finit joli, et au milieu c'est méchant.
Merci de ton passage ! |
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Sébastien le mardi 21 juin 2011, à 00:13 Oui, je crois que tu as raison. Mais pour mon histoire de "e", c'est parce que ça dépend de l'ajustement, et même s'il y élision, parfois elle me semble "forcée". |
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salus le dimanche 23 juin 2013, à 15:37 Très bien écrit !
...le dernier quatrain est une petite merveille !
j'en reste coi...
Salut loïc, comme d'hab', je me suis paumé !
Je pensait t'avoir léssé un com à BALLE PERDUE,
et je le retrouve pas...
Je te demandais si, par ton entremise, on pouvait contacter
L'Amercenaire ?
Bien à toi
Salus
P.S "LE PIÈGE" Je note ! |
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salus le dimanche 23 juin 2013, à 23:21 ----
Ho, la la !
Ça s’arrange pas mon orthographe !
Je suis pathologiquement distrait à
ce sujet !
mille aixkuzes !
Salus |
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Loïc le lundi 24 juin 2013, à 12:54 Mon dernier quatrain parle de la difficulté de retranscrire une idée ou une image qui ne peut être que géniale à mettre en poésie... mais qu'on est au final incapable d'honorer correctement. J'ai fait un autre poème sur le sujet, "La Touche" (où, tiens, j'ai un long débat avec L'Amercenaire en coms. On était amis, ce n'est pas une bagarre.).
Non, ta demande pour Amercenaire, c'était sur un de tes poèmes à toi. Je vais lui écrire et voir ce qui peut être fait.
Ton orthographe : "lessé", ce n'est pas grave, par contre tu as oublié la majuscule à mon prénom, et ça, ça, c'est impardonnable.
Amitiés Salus |
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salus le lundi 24 juin 2013, à 18:40 ----
J'apprécie ton humour !
Pour le reste, merci !
Amitié,
Tofe |
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bluegirl le mardi 06 août 2013, à 13:59 ----
J'en ai oublié de respirer durant la lecture de ton poème tant il est captivant !... je m'y retrouve pour mieux m'y égarer, reprendre ma lecture...
J'aime particulièrement à partir du quatrième quatrain...le piège de l'autre, celui que l'on autorise à nous enfermer dans des clichés...tu sembles avoir côtoyé l'intense perfection de la pensée !
J'ai du mal à cerner l'illustration, il semble que ce soit un spectateur dans une salle sombre?...l'univers?
Et ces boules blanches éparpillées, ou remplissant la corbeille seraient des papiers froissés?
Mais où es tu allé cherché ça, hum?
Je passais en quête d'inspiration, mais je me dis que ce que j'écris est fort terre à terre à coté !
Enfin, contente d'avoir découvert ce petit chef-d'oeuvre, j'y reviendrai surement.
Bises, à plus ; )
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Loïc le mercredi 07 août 2013, à 02:25 L'illustration est une capture d'écran que j'ai tirée du film "Le Créateur" de Dupontel, dans lequel un écrivain en panne d'inspiration est prêt à toutes les atrocités pour la retrouver. Le personnage sur l'image est, au cours d'un rêve symbolique du héros, Dieu jetant l'un après l'autre ses brouillons ratés...
Quant à la philo globale du poème, elle est centrée sur la difficulté de se connaître soi-même, avec des barrières telles que l'impuissance des mots à rendre nos vérités, ou encore les clichés de la société qui sont tellement présents qu'ils ralentissent la reconnaissance de notre infinie diversité. Attends, c'est beau ça, je le note... OK, c'est bon.
Bises ! |
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bluegirl le mercredi 07 août 2013, à 02:35 ----
Je viens relire ton poème, et cette fois pour lire les coms.. j'ai surtout aprécié votre échange avec José, que j'ai trouvé apaisant, ce qui est bienvenue.
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