poesie101 le samedi 25 juin 2011, à 18:39 Moi aussi, j'ai déjà été inspiré par une rose de verre, mais dans un contexte tout autre, un peu comme dans ton poème évoquant une balle humaine. Très bien écrit, prosodiquement parfait, selon tes exigences à toi.
Amitiés,
Maxime |
|
DIDOU le samedi 25 juin 2011, à 19:57 bonsoir loic une tres belle inspiration que cette rose de verre Merci pour votre partage didier |
|
imparfaitlibre le samedi 25 juin 2011, à 21:09 -Une rose de verre dont les pétales sont le cristal de la vie, avec ses facettes qui parfois nous éblouissent mais qui peuvent aussi voler en éclats si nous ne prenons garde à sa délicatesse.
La rose est magnifique, mais le verre est fragile alors il suffit de peu de choses pour que cette beauté à l'oeil laisse des plaies ouvertes à l'être.
Sur le chemin de notre existence, nous cueillerons et nous briserons plusieurs roses de verre, alors deviendrons-nous, avec le temps, assez sage pour comprendre le sens profond de sa transparence? Arriverons-nous à voir le futur emplacement de ses épines avant qu'elles ne poussent et nous blessent? Trouverons-nous, en nous, le vase idéal dans lequel nous pourrons enfin la déposer pour l'admirer avec les yeux du coeur sans la brutalité des gestes?
La rose de verre est le miroir de nous-mêmes alors sachons protéger ce miroir jusqu'à notre dernier souffle afin que d'autres puissent se regarder dedans après notre départ.
La vie est fascinante, dangereuse et fragile comme ta rose de verre.
J'ai beaucoup aimé.
Amitiés sincères Loïc.---
http://www.mespoemes.net/imparfaitlibre |
|
worrell02 le samedi 25 juin 2011, à 21:49 La vie porte en elle le parfum ET les épines,dont on ne peut déroger!
Amitiés
Ivy
http://www.mespoemes.net/worrell02 |
|
domidom le samedi 25 juin 2011, à 22:27 La Rose de verre peut très vite se briser, et tout peut sombrer du jour au lendemain dans le chaos...
Elle brille, vibre, scintille, mais elle n'en n'est que plus dangereuse, c'est un rêve, et comme tous les rêves, elle est tortueuse et fragile...
Qui peut se venter de l'avoir serrer entre ces doigts sans se blesser...
Magique ce poème...
Mes amitiés...
A bientôt...
Domie... |
|
Loïc le samedi 25 juin 2011, à 22:42 Maxime : Dommage que tu n'aies pas élaboré.
Didou : C'est gentil, merci.
Imparfait, Ivy et Domi : Je ne sais pas si je voulais parler de la vie ou juste d'un sentiment ou d'une chose, mais j'ai essayé de suivre mon inspiration, qui était très floue ; seulement centrée sur l'image d'une rose dont la beauté cache le tranchant, et qu'on ne parvient à déjouer, en la traitant comme adversaire, que pour se rendre compte qu'il fallait aussi prendre en compte sa fragilité. Si vous tirez quelque chose de mes élucubrations, tant mieux !
Amitiés sincères à tous, et merci d'avoir lu jusqu'au bout ! |
|
Amercenaire le samedi 25 juin 2011, à 23:22 J' ai particulièrement aimé ( tu t' en doute) les troisième et quatrième derniers quatrains.
La souffrance est au coeur des choses: quand on la brise, la rose de verre entaille l' âme et la perception du beau, d' un autre coté, leur rend leur véritable nature!
Une chose m' a surpris. Ici on casse la rose de verre sans le vouloir, parce que nous l' aimons trop, elle et ses reflets. Mais est-ce que parfois cette destruction n' est pas volontaire? Est-ce que l' on ne VEUT pas, souvent, comprendre et appréhender ce que cachent ses pétales si fragiles....
Magnifique et marquante image que cette rose de verre en tout cas...
Amitiés. |
|
Loïc le dimanche 26 juin 2011, à 00:43 Bon. Je vais essayer de m'expliquer, mais pas facile quand on n'a pas d'exemples concrets, juste une métaphore instinctive (qui repose forcément sur quelque chose, mais rien d'identifié ici) :
Je n'ai pas dit qu'on cassait la rose de verre : j'ai dit qu'il fallait y faire attention. Peut-être que la nuance a de l'importance, je n'en sais rien.
"SI" ça arrive, on peut discuter du caractère volontaire. En effet, il arrive souvent à l'homme de casser les choses qui lui paraissent trop envahissantes, malgré leur beauté. Je me souviens d'avoir discuté avec un(e) poète du site de ce sujet : quand tout va trop bien, et que l'harmonie devient insupportable, il se peut qu'on essaie de la briser sciemment. Car si tout va bien, on est face à une pensée : "si ça ne peut pas aller mieux, alors c'est tout ce que je connaîtrai jusqu'à la fin de ma vie. Le but est atteint, et tout progrès devient inutile". Le sens de l'aventure présent en l'homme ne peut supporter ce genre de concept, et c'est pourquoi il peut alors s'efforcer de détruire tout ce qui a été construit pour repartir ensuite à zéro. Avec dans cette guerre, bien entendu, des morts qui n'étaient pas toujours désirées ou même prévues.
Ce que je disais ici, c'est deux choses : le beau n'est jamais que beau ; déjà le simple fait qu'on trouve quelque chose beau implique un attachement, voire une dépendance qui peut à terme nuire, pourquoi pas... Alors on se bat pour être assez sage pour prévoir les écueils afin de ne jouir que du beau. Mais ce faisant (2e point), occupé à considérer l'objet en question comme un adversaire dans un bras de fer, on oublie qu'on a vite fait de le détruire par négligence... Plus de beauté, plus de lutte, plus rien alors. Adieu veaux, vaches...
Tout ça est (consciemment du moins) du théorique. Mais je suis sûr que ça s'applique à de nombreuses choses.
Amitiés !
(PS : Toute autre chose, et on ne va pas s'appesantir dessus, mais tu m'as fourni mes vingt secondes de fou rire avec ton com chez Kikalu. Merci pour ça.)
|
|
alpha le dimanche 26 juin 2011, à 10:31 Bonjour Loïc,
Une très belle métaphore que tu nous offres ici sur la question du beau, fragile, force (épines) d'un sujet.
Texte très fluide mais après une lecture plus profonde, tu relèves sur ton écrit des questions essentielles
sur la vision, le regard, la raison... : "vie".
Merci pour cette belle réflexion, que tu me fais toujours partager.
Ecrire pour écrire n'est pas le style de Loïc, il faut aller toujours plus loin.
Et j'adore ça.
Excellente journée
AFF
----
http://www.mespoemes.net/alpha |
|
Loïc le dimanche 26 juin 2011, à 10:45 Pour l'interprétation (la vie), tu rejoins certains à qui j'ai répondu plus haut.
Sur un détail : tu parles des épines, comme Ivy, et ça me montre un défaut de limpidité dans mon écrit : je crois qu'il n'est pas clair que je présente les épines comme l'archétype du danger visible, facilement évitable ; en réalité, ce qui fait couler le sang dans le poème, est que la personne qui tient la rose se coupe à ses pétales de verre ; c'était là le danger plus sournois et inattendu.
Quant "aller toujours plus loin", ça vient sans doute du fait que je n'ai de l'inspiration que quand j'ai identifié quelque chose à creuser. Si je devais écrire sur un coucher de soleil, je pourrais bien sûr (comme tout le monde), mais je n'y mettrais pas beaucoup de coeur. Ce sont plutôt les paradoxes, et méloigner des clichés, qui m'intéresse. Encore que bien entendu, je ne réinvente pas grand-chose, même dans ce domaine.
Bonne journée à toi ! |
|
Azarus le dimanche 26 juin 2011, à 10:47 C'est le diamant d'une rose que tu nous offre là, Loic
Amitiés |
|
alpha le dimanche 26 juin 2011, à 11:00 Autant pour moi Loïc,
Je pensais avoir été clair dans mon com, car en effet :
"ce qui fait couler le sang dans le poème, est que la personne qui tient la rose se coupe à ses pétales de verre ; c'était là le danger plus sournois et inattendu.
c'est ainsi que je le comprenais.
AFF
----
http://www.mespoemes.net/alpha |
|
Loïc le dimanche 26 juin 2011, à 11:25 Azarus : Oui, mais quelle rose ?
AFF : Tu me rassures un peu, mais de toutes façons, c'était quelque chose que je me reprochais au moment même de l'écriture... Je savais que je devais rendre la chose claire, et j'ai fait de mon mieux avec la latitude autorisée par ces vers courts que sont les octosyllabes, dont le rythme de mitraillette oblige à avancer vite dans le propos... Disons que j'ai exprimé ce que je voulais exprimer, mais peut-être pas avec la clarté que j'espérais concernant ce détail.
Amitiés à vous deux ! |
|
Agrippa (Thierry Demercastel) le dimanche 26 juin 2011, à 12:26 ----Savez vous son parfum plein d’errance,
Et ce matin qui se grise et la blesse
Comme un soir qui descend vers sa destinée. BRAVO !! Excellent ! Amitiés. Thierry
http://www.mespoemes.net/cauria |
|
José le dimanche 26 juin 2011, à 12:32 Poème à l’écriture ésotérique qui incite à la réflexion.... "Cueillir la rose de verre"... pour moi c’est au delà de la beauté, tenter d’approcher la Connaissance et le Savoir, de progresser vers sa liberté, tout en sachant que cette aventure est périlleuse, car à tout moment un mauvais choix peut nous conduire à briser cet équilibre délicat.
La rose de verre symbolise pour moi ce conflit et ce combat que mène l’être humain pour être libre. Amitiés
|
|
estrella28 le dimanche 26 juin 2011, à 21:08 ----magnifique poème au fur et à mesure de la lecture il nous vient l'envie de posseder une telle Rose! rien que pour sa magnificience , est -il juste de posséder une telle beauté! très bon moment de lecture!
A bientôt de te lire et merci pour tes conseils, ils sont toujours les bienvenus.
Merci pour ce délicieux partage
amitiés estrella
http://www.mespoemes.net/estrella28
|
|
Loïc le dimanche 26 juin 2011, à 21:41 Thierry : J'ai retrouvé ton poème par Google ! Posté il y a presque exactement un an... et je l'avais commenté ! La boucle est donc bouclée...
José : Très bonne interprétation. En effet, la poursuite du savoir est périlleuse de par ses obstacles insoupçonnés. S'en servira-t-on bien... pour les autres, et même pour soi ? Faut -il tenter de tout connaître ou se contenter de vivre ? Etc.
Mais bien entendu, toute chose en ce monde est à deux faces, en plus d'être fragile (enfin, pas les boules de pétanque, mais tout le reste). C'est pourquoi chacun peut aisément trouver son compte dans les symboles assez larges du poèmes.
Estrella : Attention Estrella ! Tu déploies déjà le péché de convoitise ! C'est très mal. Tu te couperas vite...
Pas de problème pour mes conseils, je ne fais que suivre le mouvement concernant ce que tu veux faire. Heureux d'être utile !
Amitiés à tous trois, et merci pour vos commentaires et partages. |
|
larose le lundi 27 juin 2011, à 11:48 Bonjour Loïc!!! Une rose de verre qui brille de tout son éclat, elle reflète d'un côté mais l'autre côté de miroir???? (:
Merci pour ce magnifique poème
Je préfère ce poème que celui d'avant!!!
Belle journée à toi mon cher poète
amitiés |
|
Loïc le lundi 27 juin 2011, à 12:26 Salut Larose ! Je me doutais qu'avec un titre pareil, tu viendrais tôt ou tard !
Oui, la face cachée des belles choses est un thème de ce poème. Je pense d'ailleurs qu'il est aussi cruel, à sa façon, que le précédent ; mais dans les deux cas, je ne diabolise pas non plus ce que je critique.
Merci de ton passage ! |
|
Goug le dimanche 03 juillet 2011, à 10:47 Loïc, magnifique et surtout bleffant poème ! que ça soit à une personne ou à la vie chacun va interpréter cette rose de verre selon son vécu, personnellement je suis subjugué par cette subtile métaphore de ce mélange paradoxale de « beauté et du mal », le titre aurait tout aussi bien pu être aussi la fleur du mal ou la fleur carnivore mais il n’aurait pas exprimé suffisamment le sentiment de perplexité face à cette rose qui pousse à se poser la question : est-ce possible qu’une telle fleur puisse exister ?
Donc au risque de me répéter, chapeau bat l’ami.
|
|
Loïc le dimanche 03 juillet 2011, à 22:07 Ce n'est pas exactement une fleur du mal (je n'aurais pas osé faire ça à Baudelaire), c'est une fleur qui PEUT faire du mal si on en fait un emploi trop extrême (représenté par "la serrer fiévreusement" au lieu de simplement la tenir). La rose n'est pour rien dans la douleur, finalement, celui qui la tient n'avait qu'à faire attention. Autant qu'il doit faire attention à sa fragilité...
Pour la "perplexité", c'est bien vu : il y a un intérêt qui se transforme en passion dévorante ; d'autant que le personnage que j'appelle "tu" se dit "elle pousse dans mon jardin, donc elle est à moi, je peux en faire ce que je veux".
Merci de ton passage ! Amitiés. |
|
addycti0npoemes le dimanche 17 juillet 2011, à 22:11 Comme c'est joli ! Votre poeme est très réaliste ; merci pour votre commentaire , il m'a vraiment fait très très plaisir et je l'ai lu plusieurs fois pour être sur que je n'hallucinait pas ;) ! Merci beaucoup Addy .
----
http://www.mespoemes.net/addycti0npoemes |
|
Loïc le lundi 18 juillet 2011, à 00:14 Tant mieux si tu as aimé Addy, et quant à mon com, il était mérité.
|
|
titurial le samedi 17 septembre 2011, à 21:34 ----la rose de verre n a rien de dangereux , elle n est faites que sable cristalisé entre mes mains échaudées , instant magique que je vous dois
merci
http://www.mespoemes.net/titurial |
|
Loïc le samedi 17 septembre 2011, à 22:20 Du sable mouvant alors... Ce qui paraît si beau est souvent à double tranchant, quand c'est nous qui décidons de ne voir que la beauté là où l'équilibre règne. Tout est bon ou mauvais, suivant l'usage que l'on en fait.
Amitiés |
|
raphaelle13 le lundi 04 novembre 2013, à 20:28 Bonsoir !
Un beau poème, j'aime beaucoup le rythme du début (quatrains 5, 6 et 7)
Comme sur un fil d'une incroyable fragilité qui à tout moment peut se briser...La rose de verre est délicate, il y a un côté magique, évasion sensible.
Merci beaucoup, Raphaëlle.
http://www.mespoemes.net/raphaelle13 |
|
Loïc le mercredi 06 novembre 2013, à 17:24 La phrase d'intro dit presque tout... Ici, je pense qu'il n'est pas trop dur de voir que je pensais à la fragilité des relations amoureuses.
Mes amitiés Raphaëlle, merci de ton passage ! |
|
lilo le samedi 20 février 2016, à 02:35 j'y vois un peu plus clair après avoir lu ton explication, c'est vrai que la perfection est aussi insupportable qu'une rose de verre |
|
Loïc (coms du repost de 2016) le mardi 15 mars 2016, à 12:38 guillaume le jeudi 18 février 2016, à 04:45
bonsoir loic,poème magnifique!!!!!!j'adore tes mots dans ce poème.il ya aussi une tres belle musicalité.bravo!!!! continues.amities.
pointbleu-Âme le jeudi 18 février 2016, à 13:34
Bonjour Loïc,
Un jour tu seras fier et maître
D’un petit éclat de savoir ;
Mais avant de penser renaître,
Comprends, bien que tu aies pu voir
Merci ! Cette brisure à te lire me grandie
Âme
domidom le jeudi 18 février 2016, à 17:10
Tous ces quatrains sont superbes, pourtant, le cinquième à retenu toute mon attention....
je dois avouer que certains pour moi, ne sont pas aussi transparents que cette rose de verre.
Ces piquants, bien acérés, sont sans doute bien plus douloureux que de simples épines....
Ta chute est une vraie merveille....
A plus Domie...
mespoemes.net/bluegirl le jeudi 18 février 2016, à 19:13
Tiens un poème que je ne t'avais pas commenté, et pourtant je me souviens de son piquant (hé !), d'en avoir parlé avec toi.
Impressionnante illustration aussi.
J'ai retenu ça en parcourant tes réponses aux coms précédents : " déjà le simple fait qu'on trouve quelque chose beau implique un attachement, voire une dépendance qui peut à terme nuire".
Justement, ça fait parfaitement écho à ces vers :
"Quelque chose se met à nu
Aux feux de la rose de verre".
Pas de doute que tu as le goût d'appréhender ce qui est à la fois fascinant et fragile.
Le danger est plus quantifiable lorsqu'il est imprévisible, et justement cette notion est largement bien exploitée ici, avec un tranchant élévateur...
J'aime tout particulièrement :
"Oh ! Pourrais-tu un seul instant,
Quand la tentation s’accélère,
Casser cet élan insistant
De serrer la rose de verre ?"
Renvoyer à l'autre qu'on est sur le tranchant sous forme de question en fait un quatrain plus intense encore que le reste à mon sens.
Enfin le premier quatrain est particulièrement "bien dosé" en paradoxes au niveau des rimes.
Et tiens à propos de Marillion, bein le morceau me dit rien (je suis en train de l'écouter).
Par contre ce que tu m'as envoyé, j'avais dû l'écouter plusieurs fois depuis ta clef usb, car ça m'a semblé familier.
Reste la lacune de l'anglais, et ça...snifff !
Bises mon ami, Lola.
spinal le vendredi 19 février 2016, à 00:01
Whaaa ça me laisse pensive jai bien envi de te donner mon interpretation mais je ne veux pas réduire ton poème à ma seule vision farfelue alors je le ferais seulement si tu m'y autorise
Philip (JARDIN DE LUNE) le vendredi 19 février 2016, à 05:53
Good (early) morning ! 5 h 39 du mat' me parait être une bonne heure pour commenter :
Yessss ! Celui-là faisait partie des poèmes que je n'avais pas lu et commenté quand je suis arrivé sur le site plus tard. Ah, toujours ces difféents niveau d'interprétation, et l'usage mystérieux de la 2ème personne du singulier. Il est particulièrement intéressant de voir que l'objet (la rose de verre) est ici à la fois prétexte et vecteur pour ce que tu as à exprimer.
Dans de nombreux domaines (dont l'architecture mais aussi la poésie) j(attache toujours de l'importance dans ce triptyque : le rapport entre l'objet, l'image et sa fonction.
Ici, on a tous les ingrédients mordant et piquant de l'objet (dame, une rose) qui cohabite avec pureté et fragilité (la rose....de verre).
Purée ! Ce poème est vraiment très très bon (sans flatterie) car il est riche, moraliste (dans le très très bon sens du terme) et nous permet - avec toute la pudeur requise - de pénétrer dans ton intime (celui de 2011).
Et dire que c'est un repost ! Le jour où tu vas écrire de nouveaux poèmes, tu vas cartonner un maximum.
A part ça, fan également de Marilion, Lola ou Loïc pouvez-vous me dire de quel morceau ou album il s'agit dans le com de Lola ?
Merci. Amitiés à vous deux. Philip.
(www.mespoemes.net/philipchevalier)
Chiara le vendredi 19 février 2016, à 19:01
Bonjour Loïc,
Quand il s'agit de roses ma curiosité me pique!!
Très belle cette rose, toujours cette volonté de faire de tes vers du velours ( soyeux, passion, allégé...) et cinglant ( verre, rasoir, crocs hérissant..)
la rose est de pétale de velours et d'épine.
l'image des pétales de verre et fortement bien imagé..
tu l'offres cette rose?
moi je l'a prend :) car même si elle est un peu "moraliste" elle est pleine de sagesse.
Bises
Chiara
lilo le samedi 20 février 2016, à 02:25
elle me fait penser à la "vie" ta rose, fragile, dangereuse mais si fascinante, il faut la serrer de prêt pour savourer son parfum envoutant, mais ses épines peuvent être douloureuses, mais pas question de lâcher sinon c'est la fin...
à moins que ce soit " l'amour" je crois que ça marcherai aussi lol
bref j'aime ce poème mais beaucoup pour tous ce qu'il ne dit pas et pour ces 4vers si pleins de vérité :
"On n’apprend que lorsque l’on souffre ;
La beauté masque de son teint
La capiteuse entrée du gouffre
Où l’on perd ce que l’on atteint ; "
bises!
Loïc le lundi 22 février 2016, à 02:10
GUILLAUME : Merci de ton appréciation, et bonne continuation à toi !
POINTBLEU : La brisure est à prendre dans le sens qu'on veut. Je pense que ce qui plaît en tous cas, c'est de se reconnaître en un sens ou un autre dans les écrits des gens. Forme de contact indirect.
Loïc le lundi 22 février 2016, à 02:14
DOMIDOM : Ok, le quatrain avec "tout ce que le ciel a de psaumes" ? Celui-là, c'était sur l' "entrancement", comme on dit en anglais, ce qui est la "fascination" en français, mais pas exactement.
Merci pour ton com !
Loïc le lundi 22 février 2016, à 02:25
LOLA : Comme tu sais, je veux bien aborr l'origine du poème, mais je laisse son interprétation à tous. L'idée de la ligne initiale d'intro était en fait vraiment du génie, et depuis des années elle fait partie intégrante du poème !!
Néanmoins, malgré le vaste choix d'interprétation que le flou (et l'intro) autorise, je vais rapidement aborder ce qui était à la base du poème, si ça peut aider à lui donner une dimension différente. Et je ne suis même pas allé voir ce que j'en pensais à l'origine. C'est ce que je sais actuellement.
Donc. Ce poème est globalement réutilisable pour pas mal de sujets, probablement, mais à l'origine c'était un hommage à la femme. Là, la ligne d'intro en dit assez long sur le sujet en quelques mots. Je ne m'étendrai pas dessus davantage ; je laisse tout ce mystère tel quel.
Le lien vers "The Uninvited Guest" me paraissait approprié, parce que la chanson parle de ce qu'on ne dvrait pas faire et qu'on fait quand même. Ce qui manque dans le rapport entre la chanson et le poème, peut-être, c'est qu'on est content parfois d'avoir fait ce qu'on n'aurait pas dû faire !
Bises !
Loïc le lundi 22 février 2016, à 02:30
PHILIP : Là, désolé, ma réponse va être courte : vois le com que j'ai fait précédemment à Lola ! Il dit ce qu'il y a à savoir... et puis ça te fera sans doute penser à d'autres choses plus précises que tu sais de moi sur le sujet.
Par contre, pour la fin de ton com, c'est grave de supposer que quand je vais me remettre aux poèmes, ça va cartonner ! Tu me connais, tu sais ce que je pense des "périodes", et je ne suis pas du tout sûr que je pourrai me mesurer avec ce que j'étais avant (peu importe ce que j'étais).
See you mate !
Loïc le lundi 22 février 2016, à 02:34
LILO : Comme pour Philip, vois la réponse que j'ai faite à Lola, cette réponse qui explique globalement le poème.
Mais pour le détail, j'aime bien que tu aies relevé "on n'apprend que lorsque l'on souffre" ; un peu péremptoire, mais vraiment quand on y pense, ça se tient à peu près. On a bien d'autres sources d'apprentissage que la souffrance, mais c'est la plus... efficace...
Bises !
Loïc le lundi 22 février 2016, à 09:09
CHIARA : "Moraliste" ?? Non, c'est carrément POMPEUX. Mais je suppose que c'est inévitable, quand on brasse large pour couvrir un vaste domaine flou.
La rose, je ne l'offre pas, non ; ça n'est pas un cadeau... et c'est un cadeau à la fois. C'est l'idée...
Bises Chiara !
mespoemes.net/bluegirl le lundi 22 février 2016, à 09:43
"faster faster ?"
..."un hommage à la femme" réduit à ta fascination pour le danger et la fragilité ?
Pourquoi la femme plus que l'homme alors ?
Philip (JARDIN DE LUNE) le lundi 22 février 2016, à 09:50
Salut Loïc.
Ouiiii, le com-réponse à Lola et ce que tu m'as écrit affine le contour de l'intention poétique (comme c'est bien dit !)
Et pis, comme une andouille (mais il était 5 heures du mat') :
1/ Je n'avais pas pris en considération le vers introductif : "A tout ce qui est à la fois fascinant, dangereux et fragile". Oh je connais ça !
2/ Je n'avais pas vu qu'il y avait le lien avec "The Uninvited Guest". Ca précise les choses, bien sûr.
Eh oui, quand on entend le début de la chanson "you may not recall the moment.....", ben on se rends compte que dans nos vie et nos retro-souvenirs "it's far too late". Same old song buddy. Et pour moin they're a lotta things that scare me ! Encore et toujours. Ombres surgies du passé, qu'il soit lointain ou présent.
Pour la fin de ta réponse : tu ne crois pas que me mesure avec ce que j'étais avant (poétiquement cela s'entend). C'est mon problème quotidien quand j'écris. Et heureusement, il y a dans le lot, de temps en temps, quelque chose de pas trop mal. Sauf que moi, tu le sais, je suis beauuuuuuucoup moins exigeant que toi, dans l'écriture. Alors, je te comprends. Take it easy. Have a nice week. Et pas trop weak, cela va de soi ! Philip.
(www.mespoemes.net/philipchevalier)
Loïc le lundi 22 février 2016, à 10:22
LOLA : Parce que je suis un homme, tiens. Espèce de blagueuse.
Bises !
Loïc le lundi 22 février 2016, à 10:29
Philip : le passage dans la chanson qui est le plus mémorable pour moi, c'est ça :
"...and you could fly to the other end of the world,
You know you'll always find
That I've reserved a seat behind you,
We can talk about old times !"
Mais le "But it's far too late, now I'm here" est à la fois simple et prenant, j'avoue.
Pour la fin de ta réponse à TOI : tu sais mieux que les autres ce que tu fais et à quoi tu te mesures ; mais souvent, faut bien le dire, quand on prend la poésie au sérieux, on se mesure à soi-même et ce qu'on faisait avant.
Sujet sans fin.
Bye man !
mespoemes.net/bluegirl le lundi 22 février 2016, à 12:53
Hum je disais réducteur, et tu ne réponds pas sur ça...
Mais bon, si je faisais un hommage à l'homme, ça ne serait pas moins réducteur !
Reste l'admiration et en ce qui me concerne, j'en ai sans doute plus souvent pour les femmes que les hommes : nous n'avons en règle générale, pas peur de mous surpasser.
Bises, Lola.
Loïc le lundi 22 février 2016, à 13:27
Bah, c'est un poème qui n'aborde que quelques points essentiels ; si tu veux avoir une vision complète de ce que je pense, lis mon roman, dont une PETITE partie seulement est plagiée ici !
Je sais, c'est un défi, c'est "Attaque une montagne au lieu de déplorer que je parle d'une taupinière", mais je ne peux pas dire mieux ! Ici, on est dans le "partiel" de toutes façons.
Bises !
ELENA le lundi 22 février 2016, à 20:19
Sublime poème ... même si je le trouve un peu "angoissant" mais quels quatrains ... Du grand talent
Merci de tout cœur pour cette belle lecture ... Amitiés
Loïc le lundi 22 février 2016, à 20:22
Mais tu as raison, il EST angoissant. Le sujet EST angoissant ! le sujet, comme explicité plus haut dans les commentaires, c'est la femme. Si déjà toi ça te stresse, imagine pour un homme !! encore qu'il est probable que tu aies juste ressenti MON stress.
Mais il y a la tendresse aussi pour cet animal dangereux.
Amitiés, et à plus !
|
|
Hélène le lundi 02 mai 2016, à 21:19 "Ne pas décrire la chose, mais les effets de la chose"
et vous le faites à merveille Loïc.
La poésie est là, simple et complexe, et tellement belle. |
|
Loïc le mardi 03 mai 2016, à 00:15
J'ai un problème de distanciation entre la chose et les effets. Là où je suis bien meilleur, c'est lorsqu'il faut trouver une solution à ce problème.
Ce qui ne renie en rien, bien au contraire, la puissance évocatrice de ce qui m'arrive. Quand ça m'arrive.
Amitiés Hélène !
|
|
|