larose le jeudi 07 juillet 2011, à 09:51 Bonjour Loïc!!! J'ai froid pour cet enfant qui se balade nu sous les étoiles scintillantes!!! lol
Bref, ceci dis un merveilleux poème plein de sentiments qui m'a beaucoup plus!!! tu m'excuseras je ne sais pas faire des longs commentaires comme toi mon cher Loïc!!! Merveilleux journée à toi
amitiés |
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domidom le jeudi 07 juillet 2011, à 17:37 C'est un très beau Sonnet, avec un très beau fond, j'adore les deux dernier vers du premier quatrain, effectivement , le temps est incontrôlable, il marque son passage à sa façon, et rien , ni personne ne pourra y changer quelque choses...
J'aime beaucoup aussi...
(Laisser par notre enfance au pied de la Grande Ourse) c'est profond, recherché et très poétique, un poème qui a une âme, pour moi, notre enfance, nous la laissons un peu partout, et quelquefois avec le TEMPS on préfère l'oublier....
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plumeflore le jeudi 07 juillet 2011, à 17:38 Bonjour Loïc, je ne suis pas encore mort
comme un blaireau je reviens tout doucement la tête me tourne !!!
les rimes et les vers ils sont bien loin pour le classique c'est bon j'ai du Bach à la maison!!!
attention que l'enfant ne prenne pas froid parce que bonjour la galère!!!!
bonne soirée! |
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Loïc le jeudi 07 juillet 2011, à 17:42 Larose : Merci pour ton com, peu importe sa longueur !
Plumeflore (j'ai renommé le com, visiblement posté via le compte de Larose, pour que tout soit clair) : Content que tu sois en vie ; bon courage ! Et l'enfant ne prendra pas froid : il fait 35 degrés tous les jours chez nous.
Domi et Maxime : Comme vous le voyez, le débat n'est plus là : je l'ai basculé sur... la page "Débats" d'avisdesmembres, où j'ai recopié tous vos coms. C'est d'ailleurs une situation similaire qui avait donné naissance à cette page "Débat sur la Forme" en Décembre ; mon poème "Le Visage Dans l'Ombre" avait été le théâtre d'un débat pour/contre le classique, et j'avais transféré la discussion sur avisdesmembres, sur cette page mieux adaptée.
Amitiés à tous ! |
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sm le jeudi 07 juillet 2011, à 20:48 quand un poème appelle à une relecture
C'est qu'il est bon
et c'est le cas.
Bravo |
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sandou70 le jeudi 07 juillet 2011, à 20:52 Un très beau poème que j'ai relu avec plaisir. Merci pour le partage
Amitiés
http://www.mespoemes.net/sandou70 |
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Loïc le jeudi 07 juillet 2011, à 21:20 Merci Sandou et SM ! Bien que je me demande si le besoin de relire n'est pas un peu dû aux phrases très longues...
Amitiés à tous deux ! |
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domidom le jeudi 07 juillet 2011, à 22:42 Merci d'avoir balancé les coms, c'était la meilleure chose à faire, j'ai voulu te le demander, et puis, je n'ai plus oser, tu as du entendre ma pensée....
Merci encore...
A bientôt...
Amitiés... Domie
http://www.mespoemes.net/domidom |
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domidom le jeudi 07 juillet 2011, à 22:44 Oser sans le (R) serait bien mieux, j'ai un ordi qui fait des fautes, va savoir pourquoi???
Domie...
http://www.mespoemes.net/domidom |
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Loïc le jeudi 07 juillet 2011, à 23:26 Oui, je sais, c'est pénible ces ordis fourbes.
Mais je n'ai pas "balancé" vos coms, au contraire : je les ai mis sur une page appropriée où ils seront faciles à retrouver par tout le monde, contrairement à ici ! |
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poesie101 le vendredi 08 juillet 2011, à 00:04 Salut Loïc,
Très beau poème, effectivement, je n’ai pas saisi le sens général de ton poème, mais je crois que c’est ta signature, un peu surréaliste, surtout dans tes associations.
Ton enfant du froid exprime une dualité entre le froid et chaud, car il est un astre : le soleil. Ce dernier, de par ses rayons, un à un, construit l’univers astral tel qu’on le connaît avec ses étoiles, etc.
Cela dit, j’ai beaucoup de difficulté à comprendre le premier tercet. À toi de m’éclairer.
J’ai un doute sur l’utilisation du terme brocardé, mais je peux me tromper.
Et les muons? Tu parles d’électricité? Quel est ce mot, si non?
Sinon, j’aime bien, mais ton sonnet, en excluant les règles dont tu es réfractaire, il reste tout de même néoclassique dans les dispositions des rimes. Évidemment, ce qui suit est ULTRA SUBJECTIF et peut-être que tu le sais déjà.
En effet, il doit y avoir alternance des genres entre la rime du dernier vers du deuxième quatrain et la première rime du premier tercet. En ce sens, il aurait fallu que la rime qui suit, soit fardé soit féminine; également, pour être à 100 % classique, il ne faut pas faire d’enjambement entre quatrains/tercets. On peut seulement faire un enjambement entre quatrains et tercets.
Faire varier la nature de la rime est aussi une règle assez primordiale dans le sonnet, ici c’est OK, mais avec plus d’effort on pourrait en faire varier un peu plus.
En outre, l’erreur que je vois souvent en sonnet est de faire des phrases longues comme les tiennes; à l’instar du remplissage, on a l’impression que les phrases interminables sont sujettes à un certain manque d’inspiration. Dis-toi ce que tu peux écrire en un quatrain, tu dois l’écrire en deux vers. Dire beaucoup en peu de mots n’est pas une tâche si simple, car il y a plusieurs éléments cruciaux qui entrent en ligne de compte : syntaxe, fluidité, limpidité, etc. Dis-toi aussi qu’écrire un sonnet (14 vers) est aussi exigeant mentalement qu’écrire 6 ou 7 quatrains égalant environ 5 à 7 ou même parfois plus de 10 heures de travail.
Merci et mes amitiés.
Sans rancune j’espère.
Maxime
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Loïc le vendredi 08 juillet 2011, à 01:12 OK, commençons par le technique :
-- Je savais pour l'enjambement interdit, c'était fait en connaissance de cause pour changer le rythme du poème : récemment, j'ai beaucoup pratiqué les enjambements dans mes poèmes non-sonnets, pour donner de l'élan, par opposé à cloisonner les quatrains avec des points finaux. Cela dit, bien que je l'aie fait exprès, je ne suis pas grandement convaincu par le résultat dans ce poème précis.
-- Par contre, j'ignorais totalement le fait que la première rime du T1 devait être masculine si la dernière rime du Q2 est féminine. Je pourrais dire comme j'ai dit à René que tout a été bricolé par les plus grands, question sonnets, mais non, si j'avais su ce que tu me dis là, j'en aurais tenu compte. Décidément, le sonnet est plus fourbe qu'on ne le pense, puisque je me suis longuement renseigné il y a quelques temps avant d'écrire "Voir Sur Blanc" (que je ne voulais pas rater cette fois), et nulle part je n'ai vu ce détail. Merci, je note.
-- La nature de la rime : je savais très bien qu'en me lançant dans 4 rimes obligatoires en "OURSE" (le vers dirigeant ce choix étant "... au pieds de la Grande Ourse"), j'allais avoir peu de latitude. Franchement, je pense avoir fait du mieux que je pouvais avec les rares mots en "OURS(C)E" que le français offre. En effet, ce sont tous des noms... normal : il n'y a que "se ressource" qui soit un verbe utilisable, et je n'ai pas trouvé d'occasion intéressante de le caser. Cela dit, ne désespère pas de moi : je fais très attention à la variété des mots à la rime, il suffit de voir mes autres récents poèmes ; mais ici, mes choix de sonorités à la rime m'ont handicapé sur ce point. C'était peut-être là mon erreur.
-- Phrases longues : je me suis auto-critiqué là-dessus dans un com plus haut. Même moi ai dû bien me relire pour vérifier que la syntaxe faisait sens, et ouf, c'est le cas. Mais je reconnais donc encore une fois que 3 phrases pour un sonnet entier, c'est lourd. Tant pis, c'est en forgeant...
Pour le sens maintenant :
-- "Brocardé" est sans doute la rime la plus forcée en "-ardé" du poème, parce que ta réaction prouve bien qu'on ne comprend pas d'emblée la relation au message, contrairement aux 3 autres "ardé" qui sont beaucoup plus naturels (j'espère). Bref : les deux premiers vers parlent de l'expérience de la vie, voire de "trop d'expérience" (dans le sens habituel "la connaissance tue l'innocence"). C'est dramatisé... bon, c'est un poème. Le "soleil brocardé" (synonyme : "bafoué") peut être assimilé à toute chose merveilleuse de notre enfance qu'on a un jour compris n'être qu'un phénomène naturel sans magie. Le 2e vers reprend ça, mais de façon moins dramatique :
-- ..."Les muons", donc, sont des particules hautement chargées en énergie. "Les boire à leur source" revient à dire "les voir tels qu'ils sont", sans fioritures quelconques. Je voulais mettre "les photons" à la base ; mais j'utilise trop ce mot. "Muons", moins connu, a une sorte d'étrangeté qui paraissait intéressante. Bref, pour traduire le vers : "Quand nous aurons vu l'envers du décor", ou "la réalité des choses".
-- Sens du 1er tercet : si tu ne comprends pas, c'est sans doute à cause d'un double sens possible (et non voulu) sur "terrien repenti". Je voulais dire qu'à l'heure où on vieillit (oui, à 32 ans, "automne" est un tantinet mélo, je sais), à l'heure où la magie des choses a disparu devant la raison, le "terrien" (arrimé à la terre) se repent. A propos du double sens, c'est donc ça qu'il faut comprendre, et non qu'il est terrien PARCE QU'il s'est repenti. C'est l'inverse : il ne veut plus l'être.
-- "Ton enfant du froid exprime une dualité entre le froid et chaud, car il est un astre : le soleil. Ce dernier, de par ses rayons, un à un, construit l’univers astral tel qu’on le connaît avec ses étoiles, etc. " : bon, tu as compris, il n'y a pas grand-chose à rajouter. Je fais double emploi de la symbolique des étoiles (le Soleil, la constellation de la Grande Ourse) : elles représentent la magie qu'un enfant peut y voir ; mais à la fin, c'est l'enfant lui-même qui est assimilé à cette magie, parce que finalement, une étoile n'a rien de magique : la magie est en nous, c'est nous qui la créons, comme le soleil permet la vie. Quant au "froid", il peut représenter au choix la société matérialiste où nous vivons, un vide à peupler par notre chaleur, ou une vie globalement pas facile mais dans laquelle on voit encore la beauté.
Quant à condenser le propos, malgré les phrases longues, il n'y a quasiment aucun pied gâché à ne rien dire, à mon sens ; oui elles sont longues, mais denses. Selon moi. Aucun mot-clé n'est anodin, il y a une pensée derrière chaque verbe, nom et adjectif. Y compris ceux que j'étais quasiment obligé d'utiliser à la rime par manque de choix à cause de "-ARDé" et "-OURSE" : je devais les employer, la rime est sans doute prévisible, mais le gros du boulot a justement été de leur donner une place logique dans le texte.
Amitiés, et sans rancune en effet ; pose toutes les questions que tu veux quand tu es intrigué.
Amitiés
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imparfaitlibre le samedi 09 juillet 2011, à 23:07 Nous voulons tous rester les enfants que nous avons été alors, dans un coin de notre esprit nous refusons de voir la vie avec ce regard d'adulte qui nous épuise et nous fait peur.
Le temps court plus vite que nous et parfois il nous dépasse sans que nous nous en rendions compte alors que devient notre rêve d'un Univers immense où scintille l'insouscience et la grandeur de l'être?
Pour certain, le chemin est difficile et le pas impossible à franchir et ils passent leur vie à jouer avec eux-mêmes comme lorsqu'ils étaient enfant et du coup, ils ne savent plus vraiment qui ils sont!!!
La chaleur d'un enfant sincère dans le corps d'un adulte glacial, ou la chaleur d'un adulte dans l'esprit d'un enfant disparu?
Sortir de l'enfance pour entrer dans le monde des grands ou rester d'éternels grands enfants, un choix dans lequel chacun trouve sa solution.
J'aime le fond de ton poème car je refuse de quitter le monde de l'enfance et le jour où plus rien ne m'amusera alors la vie n'aura plus de sens...Mais ça tu le sais!!!!
Amitiés sincères Loïc----
http://www.mespoemes.net/imparfaitlibre |
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Loïc le dimanche 10 juillet 2011, à 13:54 Le choix des étoiles n'est pas anodin ici, et je les prends AUSSI sans métaphore : en effet, leur position dans le ciel n'a pas changé (en tout cas pas à l'oeil nu) depuis mon enfance, et quand je regarde le ciel, c'est la seule chose qui reste absolument la même, et c'est un point de repère pour qui s'y connaît. Les lieux qu'on a connus changent, notre entourage vieillit, mais le ciel reste immuablement le même d'été en été et d'hiver en hiver. Avec toutefois certains marqueurs récurrents plus rares que d'autres : si je suis encore en vie en 2061 (j'aurai 82 ans) au prochain passage de la comète de Halley, je sais que je me souviendrai de mes 7 ans en 1986, quand je l'observais pendant plusieurs jours aux jumelles.
En attendant, j'essaierai de ne pas rater en Août la pluie des Perséides, dont j'ai été honteusement privé l'an dernier par une pluie d'eau, ce qui ne m'a pas empêché d'écrire mon poème "La Chute". Encore un rituel hérité de mon enfance.
Pour revenir plus précisément à ton com (bien que tout ce que je viens de dire est en rapport étroit avec son début) : il y a un juste milieu à trouver entre tes termes "Sortir de l'enfance pour entrer dans le monde des grands ou rester d'éternels grands enfants". Comprendre la réalité des choses ne doit pas empêcher de s'émerveiller. Ce n'est pas parce que je sais que les étoiles filantes des Perséides ne sont que les débris d'une comète traversés chaque année par l'orbite de la Terre autour du Soleil, que je ne sais plus m'émerveiller quand un trait de feu plus long que les autres barre le ciel pendant 3 secondes avant de s'éteindre. Et je me demande si celui-ci, plus résistant que les autres, s'est totalement vaporisé ou s'il a réussi à traverser l'enfer de l'atmosphère et à trouver le repos quelque part dans un champ. Ce que j'évoquais dans mon poème "La Chute". Les dérivations philosophiques de ces observations sont sans fin -- à condition que l'imagination soit encore vivante...
Quant à ta réflexion finale, oui, je sais ; cela dit tu AS quitté le monde de l'enfance (personne n'est destiné à rester un bébé), mais tu as gardé comme moi cette faculté de faire briller les détails de la Nature qui peuvent encore nous rattacher à l'exploration non plus de l'explication, mais du potentiel poétique (je pense à ton récent "Artiste des Sens").
Merci pour ton com émouvant et fouillé... Mes amitiés. |
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AFF le lundi 11 juillet 2011, à 08:32 Bonjour Loïc,
Aïe ! Un écrit pour les plus compliqués à comprendre.
J'ai perçu le fond : enfance/adulte. Chaleur/froideur
Tout en contraste. Là, j'ai l'esprit en bouillie.
Je l'ai lu et relu.
C'est justement bien relevé, le temps dans notre cerveau n'est pas le même que celui de nos astres.
Quant à la construction, je ne peux que te tirer mon chapeau. Toujours "clin",propre, carré, belle forme.
Hélas, je regrette de n'avoir pu que percevoir tes dire et non de les comprendre.
Amitiés cher poète
Que ta plume persite et signe tout ce dont tu nous offres ici.mespoemes.net
A bientôt
Amitiés
AFF
http://www.mespoemes.net/alpha/ |
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Loïc le lundi 11 juillet 2011, à 14:05 C'est un poème dont le thème principal est le retour à une vision de la vie plus pure, plus enfantine. Mais j'ai déjà tout expliqué à Maxime plus haut.
Cela dit, il n'est pas du tout nécessaire de comprendre un poème pour ressentir instinctivement sa direction globale. La plupart de mes poèmes où chansons préférés sont ceux auxquels je n'ai pas compris un traître mot, ou presque, mais dont le flot de métaphores n'avait rien de bricolé ou de faux, et peignait d'étranges tableaux. Comme je disais à Amercenaire sur "La Touche", je fais au lecteur ce que je voudrais qu'on me fasse : je propose des poèmes qui ne donnent pas tout clés en main. Mais ce que je fais là n'est rien à côté de ce que je faisais à une époque, si tu vas lire "Les Choses qui n'Intéressent Pas" ou "La Chambre de l'Oiseau Noir" (bon courage).
Merci de ton passage AFF ! Mes amitiés. |
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Sébastien le dimanche 17 juillet 2011, à 18:58 J'ai envie de dire que j'aime bien, mais... En fait je crois que j'aime moins tes sonnets que tes autres créations - je ne parle bien sûr que de tes sonnets récents. C'est à cause des rimes embrassées qui me font buter partout où j'en trouve. Et on a le sentiment que tu es trop soumis aux règles. J'ai le sentiment que la musicalité d'un sonnet m'échappera éternellement. J'aime en revanche beaucoup le tercet final.
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http://www.mespoemes.net/altlivia |
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Loïc le dimanche 17 juillet 2011, à 20:28 C'est comme tu le sens.
Amitiés |
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rivaudais le vendredi 22 juillet 2011, à 00:17 ----LoÏc, j'ai lu tes explications; ce qui m'évite de te poser des questions. C'est vrai qu'il y aune certaine obscurité dans ce poème. Nul doute qu'elle soit voulu car le sujet s'y prête. De ce fait, il peut paraître étrange mais alors il est étrangement beau. Il faut de la force et du souffle (en plus de la technique) pour avoir le courage d'aborder un tel sujet. Et une certaine assurance/connaissance de soi pour savoir être à la hauteur.J'ai beaucoup aimé le commentaire de SM (hello) :" Quand un poème appelle à une rlecture, c'est qu'il est bon3 C'est ce que j'ai toujours pensé: savoir comprendre un texte dans ou à ses différents degrés . Ce que je ne réussis pas toujours à obtenir. Toi si. Bravo donc. j'en suis heureux pour toi. Réellement.Ce sera ma conclusion. mespoemes.net/rivaudais |
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Loïc le vendredi 22 juillet 2011, à 16:53 L'obscurité de mes poèmes, qui ont bien tous au moins un passage nébuleux, n'est pas tant voulue qu'inévitable. Je pense de telle façon, c'est ce qui me vient comme images quand je me concentre pour essayer de voir ce qu'un thème m'évoque, alors je les écris. Ce n'est pas toujours maîtrisé (et j'ai écris quelques poèmes expérimentaux qui n'étaient pas du tout réfléchis).
A une époque (voir queques-uns de mes premiers poèmes postés), j'écrivais différemment : les poèmes étaient parfois limpides, mais dans ce cas ils étaient TOUJOURS à double sens. Maintenant ils ne sont plus à double sens, mais ils sont en revanche plus difficiles à comprendre. Je pense que je m'ennuierais si je devais écrire des poèmes à un seul niveau ET faciles à comprendre ; ça m'enlèverait e plaisir personnel de me relire plus tard et de tirer des choses différentes de ces métaphores instinctives. Particulièrement celles dans certains de mes poèmes qui me plaisent plus que d'autres. Celui-ci n'en fait pas partie, d'ailleurs, je n'ai pas d'amour particulier pour lui. C'est le genre de poème qui me sert juste à rester en forme pour le jour où j'aurai à en écrire un vraiment important pour moi. Dans les récents, vois plutôt "La Rose De Verre", "Balle Perdue" ou "Le Dernier Bateau".
Merci de ton passage René ! Amitiés
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foliedouce le samedi 20 août 2011, à 12:05 tout simplement : M.A.G.N.I.F.I.Q.U.E. ! amitiés |
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Loïc le samedi 20 août 2011, à 15:16 Merci Kernath, ça fait plaisir ! |
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