plumeflore le mercredi 10 août 2011, à 01:40 Bonsoir Loïc comme disait Brel l'homme est un nomade et s'il ne voyage ou ne rêve plus c'est à cause des femmes qui sont sédentaires! avait-il raison ou tord je ne saurai le dire, pour ma part je rêve de partir mais pas seul, je ne suis pas un grand aventurier mais avec marie j'irai au bout du monde j'espère vivre un jour avec elle au Laos loin de l'homme moderne(j'entends par moderne la société des pays européen comme la France l'Allemagne l'Angleterre ou une seule chose est important c'est les affaires et le profit)!!
poème que j’apprécie!
amitiés |
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worrell02 le mercredi 10 août 2011, à 08:32 Je regrette un peu la longueur, arrivée à la fin , le début est déjà oublié!( I'll read again!)
Amitiés
http://www.mespoemes.net/worrell02 |
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Loïc le mercredi 10 août 2011, à 16:17 Plumeflore : Allons, notre société ne tourne pas qu'autour du pognon... Regarde, tu es entouré de poètes ici (et même chez toi !), et nous mettons un peu de beauté dans un monde de brutes. Mais si le Laos te tente davantage, je te souhaite d'y vivre un jour ! Merci de ton passage !
Oh... avant que j'oublie : je t'ai automatiquement facturé 3 euros la lecture de ce poème. Je sais que tu ne m'en voudras pas.
Ivy : Le conte d'origine faisait 4 pages en prose. Je pense donc que j'ai fait fort en le concentrant en 16 quatrains ! Et je me suis appliqué à compenser sa longueur en écrivant simple...
Amitiés à tous deux ! |
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poesie101 le mercredi 10 août 2011, à 16:37 Je reviendrai faire un commentaire plus long sur ton poème.
Amitiés,
Maxime |
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worrell02 le mercredi 10 août 2011, à 16:44 Autant pour moi Loïc!
Je n'avais pas pensé à la suite de 'ELEMENTS PT.'1!
http://www.mespoemes.net/worrell02 |
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Loïc le mercredi 10 août 2011, à 20:06 Maxime : pas de problème. Pas la peine de t'annoncer, viens quand tu veux !
Ivy : Ce n'est pas la suite d' "Eléments 1" ; je suis juste en train d'écrire 4 contes en vers, dont chacun reprend plus ou moins un des 4 éléments. Le précédent, c'était l'eau, celui-ci la terre. Les "4 pages" que je mentionnais sont la longueur du conte en prose "Le Casse-Pierres", fini en 2006, et les "16 quatrains" sont ceux du poème.
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imparfaitlibre le mercredi 10 août 2011, à 22:42 -Une très belle légende que celle de ton "casse-pierre" dont j'ai eu la chance de lire la version prose.
l'élévation de soi ne se fait pas en haut d'une montagne et la richesse n'est pas dans un simple caillou même si celui-ci est le plus beau des joyaux.
L'être humain veut toujours plus que ce qu'il posséde et quand il a ce plus, certain se rendent compte qu'ils ont failli perdre l'essentiel de leur existence afin d'obtenir ce plus qui en fait n'est rien d'autre qu'un mirage vide de sensation et d'émotion pure.
L'élévation de soi reste le reflet de nos pensées et la grandeur de notre coeur et toute notre richesse brille dans le regard que nous portons sur nous-mêmes ainsi que celui que porte les autres sur nous.
Il suffit de peu parfois pour être un grand homme quand le coeur est généreux, alors que tout l'argent du monde ne feront jamais d'un "pourri", un homme riche.
Ton héros a fini par comprendre que le bonheur de sa vie est près de ceux qui l'aiment sincèrement.
L'eau, la terre, le feu et l'air, les quatre éléments qui font notre vie et celle de notre horoscope!!! rire
Amitié sincère Loïc.---
http://www.mespoemes.net/imparfaitlibre |
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larose le mercredi 10 août 2011, à 23:31 Bonsoir mon cher maître!!! Très honoré de lire votre poème mon cher maître!!lol
Je suis obligée de lire avec une grosse loupe, c'est incroyablement beau!!! C'est un voyage au bout d'un rêve ou l'homme désire de posséder tous les richesses du monde, pourtant on savait que la seule richesse du monde c'est le bonheur du coeur, l'amour, l'amitiés et la santé!!! Voilà je demande 10 euros pour mon commentaire!!! Merci pour ce beau poème mon cher Loïc!! Belle nuit étoilée à toi
Amitiés |
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domidom le jeudi 11 août 2011, à 10:58 C'est tout simplement magnifique... En quelques vers une bonne leçon de la vie...
Pourquoi toujours chercher ailleurs un bonheur qui se trouve à portée de la main...
Tout en étant une très belle légende, ce poème nous pose un questionnement intérieur très utile, et bien des gens devraient le lire, ils auraient peut être ainsi le reflet de leur propre personnalité...
Mais voilà, ce poème ne changera rien dans la mentalité de l'être humain, ce dernier voudra toujours ce qu'il ne peut avoir, égoïste , avec toujours un flot de désirs inassouvis, il crèvera d'envie en regardant son voisin, qui a plus que lui, mais c'est ainsi....
Heureux hommes sont ceux qui se contentent du peu que la vie leur a donné, ils sont très rares, la plupart passe leur temps à rechigner sur la fortune ou la vie sociale des autres, sans réfléchir un instant, que les seules valeurs sur terre, sont l'amitié, le respect, l'honnêteté, la SANTE et l'amour...
Merci pour cette poésie, merveilleusement bien écrite et très enrichissante...
Merci aussi pour avoir daigné représenter le site aux obsèques d'Alto, c' est un geste plein de délicatesse....
Mes amitiés...Domie... |
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Goug le jeudi 11 août 2011, à 13:06 Magnifiquement bien écrit Loïc,
Le poème recèle de tant de moralité que je ne sais sur laquelle m’attarder, ce qui est marquant c’est l’enchainement de l’histoire réunissant les destins des 3 personnages autour d’une vision commune les amenant vers un peu d’espoir, dont l’un en défiant les lois de la nature les autres en espérant que la vision devienne réalité !
A cela, on peut déplorer le caractère sot de certains humains animés par l’espoir de décrocher les étoiles à n’importe quel prix juste pour un bonheur éphémère.
Merci et au plaisir de lire le prochain de tes écrits.
Amicalement.
http://www.mespoemes.net/myworld
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Agrippa (Thierry Demercastel) le jeudi 11 août 2011, à 18:24 Un riche et très beau texte ! Amitiés. Thierry |
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poesie101 le jeudi 11 août 2011, à 21:42 Salut,
Excellent poème, comme d’habitude! Je ne chigne point sur la longueur, car il t’en fallait, étant donné que tu transposais une version prose en poème, et qui plus est, personnellement, je préfère étudier un long poème qu’un court, car, dans sa concision, le court sous-entend une multitude de choses auxquelles on ne prête guère attention, et c’est là qu’on joue le jeu et qu’on se fait prendre dans notre interprétation.
Le premier thème du premier poème, était, je crois, la terre, ici c’est l’eau.
L’histoire raconte un homme, peut-être un cultivateur, habitant une montagne; il souffre atrocement. Guidé par les voix d’un dieu, il fouille le ciel et la montagne en quête de sa femme tant désirée, laquelle a perdu la vue. Finalement, il retrouve sa femme, ce fameux « cristal ». Les dieux étant tous comblés que l’homme, décident d’assouvir le vœu dudit homme en ramenant la vision de sa femme à partir duquel il regagne confiance à la vie pour cause D’ESPOIR. Je crois, si je ne m’abuse, que tu traites toutes les dimensions de l’espoir : espoir de vivre, espoir d’être heureux, espoir de sortir de son carcan quotidien (que tu devras briser afin de t’élever), d’arriver à la complétude du Soi.
Deux trucs si tu veux bien :
Et_Ardemment (hiatus).
L’expression « Va vers » me semble plus cohérente dans le registre oral qu’écrite. Il y a des termes beaucoup plus beaux dans la langue française que cela. À toi de voir.
Merci,
Maxime
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rivaudais le vendredi 12 août 2011, à 00:41 ----Je viens de lire, -savourer- tes deux derniers poèmes. Pas plus pour ce soir : il faudrait rester des heures sur chacun. Quel souffle ! Tes accents sont ceux du lyrisme et de l'épopée. Il y a du Victor Hugo et de la Légende des Siècles dans ce que tu écris. En toi donc. Ma première impression était la bonne. Tu es un VRAI poète. Et c'est beaucoup plus rare qu'on ne le pense. Je ne te dirai pas compliments, Loïc. Tu es au-dessus de çà. J'admire tout simplement, j'apprécie (j'ai cette chance de pouvoir le faire). Et j'arrête d'écrire quelques instants pour pouvoir te relire. A bientôt , Poète.
http://www.mespoemes.net/rivaudais |
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Loïc le vendredi 12 août 2011, à 02:12 J'arrive. Petits problèmes de connexion ces derniers jours... Cherchez votre réponse dans le fleuve qui suit… désolé !
IMPARFAIT : Je crois que je t'avais dit (ou pas) que le conte en prose était resté bloqué 2 ans au moment où le héros descend les mains vides de la montagne : je ne savais pas quoi faire dire à l'oracle, en clair je n'avais pas ma morale. Bon, même une fois écrite à la faveur d'une épiphanie soudaine, elle ne casse quand même pas des briques, puisque finalement elle rejoint tout à fait les messages ultra-conservateurs de la plupart des contes de fées, produits de leur époque : en général, c'est "ne t'éloigne pas de ta maison, ou tu risques une mort atroce même pas homologuée". J'ai peut-être trouvé un léger plus en originalité en critiquant l'insatisfaction viscérale, mais ça a quand même été fait mille fois auparavant. Enfin... c'est bien, tout de même, d'en parler encore.
LAROSE : A trop vouloir, on peut tout perdre ! Il aurait été extrêmement simple de changer la fin en disant que l’homme se rend soudain compte de ce qui est important, mais que le temps qu’il rentre chez lui, sa femme était partie, vexée qu’il soit parti escalader la face Nord en la laissant nourrir les poulets et pousser la charrue ! Pour les 10 euros, je peux payer en plusieurs fois ? Laisse tes coordonnées bancaires complètes ici… je me charge du reste.
DOMIDOM : Oui, l’homme peut crever d’envie en regardant le voisin qui a plus que lui, et en oubliant qu’il a un autre voisin qui, lui, a beaucoup moins. Difficile de déterminer la valeur de ce qu’on a… Et mon héros apparaît (à dessein) d’autant plus idiot que non seulement il ne sait pas ce qu’il veut de plus (je posterai plus tard la version prose du conte, les pensées de l’homme sont plus clairement élaborées), mais en plus il se jette dans sa recherche avec la bêtise classique des héros de contes de fées (ils commencent toujours bêtes pour que l’auteur puisse les faire progresser) ; en effet, je ne sais pas toi, mais si un oracle me disait « Pour être heureux, tu auras besoin d’un cristal », peut-être qu’il me viendrait à l’esprit de demander quel est le rapport… Mais ce genre d’incongruité n’est pas plus surprenant, dans un conte, qu’une mère qui envoie sa petite fille traverser une forêt infestée de loups pour porter des produits laitiers à sa grand-mère, et ce dans une tenue de camouflage discutable. Mais je m’écarte.
Quant aux obsèques d’Alto, c’était le moins que je puisse faire, étant en ce moment à moins de 4 heures de route de Loubaresse. Mon initiative de Mai étant tombée à l’eau pour une raison pas claire, je me suis senti obligé de ne pas laisser passer cette dernière opportunité de lui rendre hommage. J’ai longuement loué Alto auprès de sa famille, et je pense qu’ils étaient contents de voir que sa carrière de poète n’était pas que du vent. Si Imparfait ne t’a pas transmis mon compte rendu du 8, dis-moi et je te l’enverrai. J’aurais pu le poster sur Avisdesmembres, mais j’ai trouvé l’idée indécente.
GOUG : Oui, il y a plusieurs moralités, puisque le conte est en trois étapes. Un, il ne faut pas entendre que ce qu’on veut entendre, puis deux, ce qu’on cherche n’est pas toujours loin, et trois, peut-être que ce n’était pas la peine de chercher du tout. Plus l’élément de chance, d’imprévu, voire de destin si on y croit, comme je le dis vers la fin (encore qu’on peut toujours estimer que l’oracle savait d’avance que l’homme finirait par trouver le cristal). Sinon, en effet l’espoir réunit les personnages : l’homme doit trouver son bonheur, la petite fille recouvrer la vue, et l’oracle la lui rendre, puisque c’est sa pupille (oh, le joli jeu de mot qui n’attendait que ça).
THIERRY : Merci de ton passage et d’avoir tenu jusqu’au bout ! (les autres aussi, d’ailleurs)
MAXIME : Intéressante glorification du long. C’est vrai, le court est tellement compact (on a parlé du sonnet tantôt) qu’on doit tout dire très vite et même faire un choix parfois, par manque de place. Le poème long, surtout narratif, est plus aisé à écrire (malgré ses 16 quatrains, j’ai mis 5 heures de moins à boucler celui-ci que le précédent qui en avait 10, tout simplement parce que c’est ici de la pure narration sans double sens fourbe) ; mais la difficulté est de ne pas sombrer dans une expression plate et lassante, à la « prose avec retour à la ligne ». Tous les quatrains de ce poème n’échappent pas à l’écueil, d’ailleurs.
Pour ce qui est des éléments, tu as dû écrire trop vite : le précédent est sur l’eau, évidemment, et celui-ci sur la terre, et non l’inverse. Puisqu’il n’y a aucune mention d’eau ici, c’est forcément une étourderie de ta part, tu avais compris.
Quant à l’interprétation, tu dévies un peu. Voilà ce que m’apporte mon habitude de faire complexe avec une horde de sous-entendus ! Le héros ne cherche pas sa femme : elle est à la maison, il l’embrasse même en partant. Elle n’est pas aveugle, elle est tout à fait normale ; c’est la petite protégée (la pupille) de l’oracle qui l’est. L’homme cherche simplement son cristal, dont l’oracle a besoin pour guérir sa protégée (c’est de la magie, c’est comme ça) et en même temps forcer l’homme à s’arracher à ses rêves égoïstes en lui faisant « briser » son rêve (se séparer du cristal) pour aider autrui. Ce n’est qu’une fois « désaveuglé » lui-même par ce rituel, en somme, qu’il devient capable de voir ce qu’il ne voyait pas auparavant : la lumière dans les yeux de sa femme, qui est censée être son vrai cristal, oui.
Promis Maxime, le suivant fera un peu plus travailler les méninges que celui-là, qui n’a aucune intention cachée. Ce qui y est dit est ce qui se passe ! (Et merci pour le hiatus et l'autre conseil : je changerai demain.)
RENÉ : Le lyrisme, c’est mon bonheur et ma croix. Parce que ce que tu vas appeler lyrique peut également être qualifié de pompeux par ceux qui n’aiment pas ça. Moi, je n’ai pas le choix, ce sont les symboles forts (forts = basiques parfois, malheureusement) qui me parlent le plus ; mais je me mets à la place de ceux qui sont fatigués des grandes envolées des siècles passés. Sinon, bien sûr que je suis un vrai poète, comme tous ceux qui se donnent à cet art. Est-ce que je suis un bon poète, c’est une toute autre question ! Je suis toujours mon plus virulent critique, puisque je sais ce qui ne me plaît pas dans ce que je fais, et peu de choses me plaisent vraiment d'ailleurs, mais suffisamment pour continuer, toujours.
Mes amitiés à tous, et merci de votre passage !
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poesie101 le vendredi 12 août 2011, à 03:12 oui, effectivement, mon interprétation dévie par le simple fait que j'eus beaucoup de difficulté à comprendre ton poème d'une part, par plusieurs lectures trop rapides dû au manque de temps, et d'autre part parce que je cherchais le compliqué dans ce qu'il avait de plus simple : lire. J'en suis désolé. Je me reprendrai pour le prochain.
Maxime |
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domidom le vendredi 12 août 2011, à 16:43 Pour le compte rendu, Imparfait m'en a un peu parlé, mais si tu as le temps, envoie le moi par mail...
Amitiés...
Domie... |
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Loïc le vendredi 12 août 2011, à 17:06 Maxime : Ne t'excuse pas d'avoir fait travailler ta tête plus que je ne t'en donnais l'occasion ! Pas grave...
Domi : Je t'envoie le compte rendu. |
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addycti0npoemes le dimanche 14 août 2011, à 17:30 Comme d'habitude très beau poème loic . Tout d'abord , merci pour la correction de mon poème , quand je l'ai écrit j'étais très enervée c'est probablement la raison de mes inombrables fautes , je m'en excuse . Oui c'est de moi que je parlais et je fais "exprès " de me livrer car sur le coup j'en avais besoin . Je suis contente de l'apprendre (anniversaire) comme ca on pourra mutuellement se le souhaiter :D Au plaisir de vous lire et de lire vos comms . Amitiés
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http://www.mespoemes.net/addycti0npoemes |
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addycti0npoemes le mardi 16 août 2011, à 21:57 Joyeux anniversaiire! |
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addycti0npoemes le mercredi 17 août 2011, à 12:45 Merci !!! Et pas de soucis ; ca fait tjrs super plaisir :)
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http://www.mespoemes.net/addycti0npoemes |
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Loïc le vendredi 19 août 2011, à 01:34 Et merci aussi, même si je te l'ai déjà dit chez toi... en effet ça fait plaisir, c'est pour ça qu'il y a une page Annivs sur avisdesmembres (même si elle n'est pas très à jour... j'y travaille).
Sinon, question échanges, c'est super que tu réagisses aux coms laissés chez toi par des coms laissés chez les autres, mais pour une plus grande clarté dans l'échange, c'est encore mieux de répondre à la suite des coms des autres, puisque de toutes façons ils viendront voir chez toi si tu as répondu.
Bonne chance pour la rentrée ! |
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