plumeflore le mercredi 26 octobre 2011, à 23:32 Bonsoir Loïc, c'est vrai qu'il en passe des choses dans notre esprit et à tout age!
il est des vers qui nous transportent comme"parcourus de frissons d'aurore ou du vent qui passe en chuchotant ou encore le mendiant qui poursuit le temps" c'est quelque chose qui parle à notre conscience!
beau poème comme toujours!
bonne soirée!
amitiés! |
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Loïc le jeudi 27 octobre 2011, à 00:22 Eh oui, ça se bouscule là-dedans. Tu vois, cette fois j'ai décidé de faire un poème sur les VRAIS rêves, les nocturnes, pour me faire pardonner de la confusion avec le dernier !
Les rêves ont cette capacité étrange, pour revenir au bazar intérieur, de l'amplifier tout en l'éclaircissant. Quelque part tout au fond, il y a quelqu'un qui sait ce qui se passe vraiment (là je l'ai symbolisé par "l'enfant", pour un héros plus pur et direct que l'adulte), et si on arrive à passer à travers le tir de barrage de métaphores qu'il nous envoie en rêve, et qui est aussi une invitation, on peut parfois arriver à aller au fond de certaines choses.
Amitiés Plumeflore, merci de ton passage ! |
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larose le jeudi 27 octobre 2011, à 09:32 Bonjour Loïc, les rêves c'est l'eau du moulin de mon coeuréveiller ou non éveiller le rêve est un refuge obligé dans ce monde de fou tanpis si il faut le payer câche!
des vers d'une belle facture!
bravo l'ami!
bonne journée!
amitié! |
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domidom le jeudi 27 octobre 2011, à 13:33 Une illustration qui donne la chair de poule, car il me semble bien reconnaître un vol de corbeaux, c'est vrai que le corbeau est tout indiqué pour valoriser ce très joli poème....
Nouvel embarquement pour le rêve, en lisant tes différents quatrains, j'ai réalisé qu'en fait, pour tout un chacun, on retrouvait à peu près tous les mêmes éléments, (les respirations haletantes, le souffle du vent, les monstre, des cavaliers ou autres personnages, qui viennent d'ont ne sait trop où, mais certainement des profondeurs de notre subconscient......
J'adore tes deux derniers quatrains, et surtout les deux derniers vers....
Des vers enchevêtrés les uns dans les autres, dans la simplicité, un poème comme je les aime, d'une agréable et fluide lecture...
Un petit chef d'oeuvre....
Mes amitiés....
A bientôt....Domie...
.ttp://www.mespoemes.net/domidom |
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Loïc le jeudi 27 octobre 2011, à 15:24 Larose : Pour le "rêve éveillé" dont tu parles, sujet du précédent poème, je ne mets pas "rêverie" (apparemment ce sont ces évasions-là dont tu parles ici, vu ce que tu écris en poème) et "rêve grandiose" dans le même panier (du genre "Je rêve qu'un jour un milliardaire va venir frapper à ma porte, mais en attendant je me contenterai de mon Bébert" : ça, c'est grave.) Tes rêveries à toi, en revanche, sont positives, puisque tu cherches à voir la beauté dans ce qui t'entoure au lieu de te projeter dans des fantaisies irréalisables, qui rendent forcément malheureux.
Domidom : Tu as l'oeil, je n'avais pas essayé d'identifier les oiseaux. C'est vrai, l'image a un côté crépusculaire, que j'avais surtout vu dans les couleurs plus que dans les oiseaux. L'arrière-plan ressemble plus à une ville en feu qu'à un coucher de soleil. Par contre, la Lune qui se lève et les zolis zanimaux (le petit lapin par terre, le geai sur la branche) et le ciel bleu dans le coin équilibrent la composition avec du bel onirique.
Je voulais équilibrer le poème aussi, rêves et cauchemars. Mais difficile pour moi de parler des cauchemars, vu que je n'en fais plus depuis belle lurette. Alors j'ai eu simplement recours à des mots plus ou moins sinistres.
Bien vu pour la récurrence du vent ; il est aussi insaisissable et instoppable que le déroulement de nos rêves... Quant à "ils viennent d'on ne sait où", si, on sait, et tu le dis : ils viennent de nous (tu as bien noté "puits" et "abysse") ; mais qu'est-ce qui les engendre réellement, là tout est beaucoup moins certain, bien sûr. En tous cas, même quand on peut pas leur donner un sens, il ne faut jamais les ignorer.
Merci de votre passage à toutes deux ! De beaux rêves pour cette nuit ! Amitiés |
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imparfaitlibre le jeudi 27 octobre 2011, à 21:47 --C'est exactement ça!!!!!
En lisant ton poéme je repense à certains rêves ou cauchemars que j'ai fait à une certaine période de ma vie...
Notre esprit nous souffle ce vent qui fait de nos rêves de bons ou de mauvais moments et pourquoi????
Pourquoi nous ramène-t-il loin en arrière ou nous projette-t-il loin en avant au cours de nos balades nocturnes?
Parfois nous redevenons les enfants innocents que nous avons été et d'autres fois les adultes tourmentés que nous sommes ce qui prouve que notre esprit enregistre des détails, des évémements et des personnages que nous pensions anodins et qui pourtant nous ont marqués.
Le rêve à le pouvoir de nous emporter dans une histoire au-delà du réel et de faire vivre toutes nos émotions : le bien-être, la joie, le bonheur mais aussi les larmes, l'angoisse et la peur...
Lorsque le rêve nous embarque, il devient incontrôlable alors soit on le vit, soit on le subit...
Mais le rêve reste avant tout un rêve...
Un très beau poème qui nous apporte cette part de rêve que certain d'entre nous ne connaissent plus....
Merci de nous laisser entrer à pas feutrés dans tes rêves.
Amitié sincère Loïc.--
http://www.mespoemes.net/imparfaitlibre |
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Amercenaire le jeudi 27 octobre 2011, à 23:43 Poème sur les vrais reves et visions poétiques cette fois. J'aime cette idée du personnage de "l'enfant" dieu du rêve, qui serait en quelque sorte notre essence, notre "vraie" personnalité, et qui reconstruirait "le paradis mal enfoui" au gré des songes.
Tu présentes le reve comme une sorte de paradis spirituel, ca me plait aussi ( le ciel et l'enfer sont mariés ( william blake?) à la droite de l'enfant...) on se retrouve dans un domaine fermé, au fin fond de l'esprit, et qui en meme temps est a la source de tout le reste ( les convois de longue distance...) qui donne les marques, les repères pour ressentir, se souvenir des choses.
Et des images, toujours aussi nombreuses et belles! Les cavaliers surtout m'ont surpris.
Amitiés
Ps: as tu vu mon dernier poème? Ton avis m'interresse beaucoup en ce qui le concerne. Si tu l'as déjà vu alors pas vraiment la peine de retourner mettre un commentaire, mais sinon n'hésite pas à me dire ce que tu en penses.
Merci d'avance!
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Loïc le vendredi 28 octobre 2011, à 00:28 Imparfait : Ce vent est étrange. C'est vrai que parfois, on peut relier un rêve à ce qui nous est arrivé la veille, mais la plupart du temps, c'est une loterie qui peut rendre marteau. Pourquoi CE rêve CE soir ? Symptomatique d'un instant vécu, ou bien de l'ensemble de la personnalité ? Etc. Pour ce qui est de l'enfant, 3 raisons pour son emploi dans le poème : le genre de rêve et la façon de l'aborder dépend souvent de la façon dont nous avons vécu notre jeune âge, ensuite les émotions vécues intensément en rêve sont plus souvent proches de celles de l'enfant que de l'adulte, et enfin on agit en général en rêve sans réfléchir une seconde, comme un enfant (une porte est ouverte ? on la passe, peu importe le risque de trouver un truc moche derrière).
Amercenaire : Pour l'enfant, voir ce que je disais à Imparfait. Tu te souviens peut-être, en passant, que c'était également une figure importante pour moi à la fin du "Poids Des Planètes" (l'enfant aux billes dans l'escalier de la cave... un peu pareil qu'ici).
"Le ciel et l'enfer mariés"... Plagiat inconscient ! On va dire que c'est une référence... Mais l'idée qu'on porte en nous notre paradis et notre enfer remonte bien sûr bien avant Blake, dans à peu près toutes les religions, qui n'ont jamais su se décider entre dire si les divinités du Bien et du Mal étaient *hors de nous* ou *partie de nous*. Et comme Dieu nous a créé à son image, dit-on, et qu'il est représenté à travers la Bible comme étant à la fois bienveillant et capable de génocides, ça veut tout dire sur l'état d'esprit de ceux qui lui ont collé ces étiquettes sur le front en espérant s'affranchir de la responsabilité de leur choix. Que Dieu existe ou non, ce que les hommes lui prêtent vient d'eux, pas de Dieu.
Et donc, si on a QUELQUES marques dans le réel, souvent on patauge en rêve, surpris de deux côtés par des émotions conflictuelles qui reflètent de façon plus réaliste, paradoxalement, ce qui se passe en nous. Les "cavaliers" sont un symbole facile pour tout ce qui surgit du "puits" et balayent les défenses derrières lesquelles on a caché des choses à oublier.
PS : Oui, j'ai vu ton dernier poème, mais il est très long, et bien que j'aie prévu de le commenter, le boulot que ça allait être m'a fait remettre la chose à plus tard. J'y vais !
Amitiés à tous deux ! |
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Amercenaire le vendredi 28 octobre 2011, à 23:50 Merci du passage.
Pour ce qui est de dieu ( le vrai le grand) nous sommes d'accord. Dans le cas extremement improbable ou une Volonté absolue serait a la source des causes et des effets de l'univers entier, qu'elle puisse avoir un rapport avec nous pauvres humains, ou meme avec nos absurdes concepts de bien et de mal, je n'y crois pas une seconde. Avec dieu on fait bien ce qu'on veut, ses protestations pour détournement de copyright se font rares.
Amitiés
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Loïc le samedi 29 octobre 2011, à 12:38 Rien n'est improbable quand on n'a pas de preuves du contraire ! Jusqu'ici, seule la Bible a pris de bonnes claques, pas Dieu. De complètes idioties comme la Genèse ont été fracassées, mais l'extrême bizarrerie (apparente, pour l'instant) du Big Bang laisse ouverte la grande question. Mais de là à dire que Dieu ressemble aux hommes... Pour moi, la seule phrase intéressante qu'ait dit la Bible à propos de Dieu est "Les voies du Seigneur sont impénétrables". Et elles risquent de le rester encore un peu plus longtemps. Sauf si on disparaît tous en 2012. J'ai peur de 2012 : l'Apocalypse qui nous attend pourrait bien être encore pire que celle de l'an 2000.
Enfin bref... La religion, non, la foi, oui. Je pense que quand l'homme a besoin d'une religion pour soutenir sa foi, c'est qu'elle est bien fragile. Heureusement, certains n'en ont pas besoin, et en cela, quelle que soit leur civilisation d'origine, ils sont vraiment, pour de bon, tous frères et égaux. Quant aux autres... il y en a qui se serviront de la religion sans dommage pour leur prochain, mais nombreux sont ceux que les différences de rituels et de messages finissent par vexer, et d'une petite vexation on a vite fait de passer aux vitrines cassées, au Djihad ou aux croisades.
La foi, elle, est un témoignage de cette capacité de l'homme à embrasser l'énormité de la métaphysique ; et que la raison vienne de l'espace ou de l'intérieur, d'un dieu ou de l'homme, la foi est quelque chose de constructif.
Tout comme l'est l'étude de soi à travers les rêves (pour recoller maladroitement à notre sujet, dont on s'écarte un peu là), ou la réflexion en mode éveillé. On n'a pas besoin de prendre un bateau pour voyager !
Amitiés Amercenaire !
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poesie101 le lundi 31 octobre 2011, à 18:03 Très bien et aussi très bon.
Mariés/reviendrais ne riment pas ensemble, je suppose que tu dois le savoir; je suppose aussi que tu as fait cette rime parce que c'est votre façon - chez vous - de prononcer les -ais-.
Maxime |
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Loïc le lundi 31 octobre 2011, à 18:53 Vrai pour la prononciation, personnellement je dis "reviendré" ; mais je sais que c'est une triste excuse, surtout que j'ai récemment fait remarquer la même inadéquation à quelqu'un d'autre. Mon erreur était inconsciente, mais il va maintenant falloir que je retouche quelque chose.
Amitiés |
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worrell02 le mercredi 02 novembre 2011, à 20:00 Je repasse enfin! Je sors d'un très long rêve! (joke!)
Très belle musique d'accompagnement, que je découvre d'ailleurs!
Amitiés
Ivy
http://www.mespoemes.net/worrell02 |
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Loïc le vendredi 04 novembre 2011, à 00:32 Mieux vaut sortir d'un rêve que d'un cauchemar... J'espère que tu t'y retrouves.
Quant à la "musique d'accompagnement", c'est en fait le groupe Chroma Key, pas seulement Kevin Moore, son membre essentiel. Et j'ai choisi cette chanson parce qu'elle était particulièrement "dreamlike"...
Amitiés Ivy |
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Nidange le dimanche 06 novembre 2011, à 19:57 Tout d'abord, merci pour ton accueil et pour tes commentaires sur le peu de poèmes que j'ai écris.
Pour ma part, j'aime rêver et ce poème là, m'a transporté dans mon imagination. Il est vrai que "l'esprit roule le long des pentes, l'esprit s'écoule avec le flux".
J'adore ton poème, il m'a transporté.
Merci pour ce partage.
Amitiés
nidange |
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Loïc le dimanche 06 novembre 2011, à 20:34 Comme tu vois, j'ai rectifié ton erreur de pseudo.
Tant mieux si le poème a stimulé ton imagination ; j'étais resté très vague et très "classique" dans les métaphores afin que chacun s'y retrouve. J'ai déjà décrit ailleurs mes paysages oniriques personnels, mais ce n'était pas le cas ici.
Amitiés Nidange ! |
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mandoespartero le samedi 12 novembre 2011, à 14:51 Je (re) découvre la poésie, la vraie!
Quel régal!
@rm@nd |
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Loïc le samedi 12 novembre 2011, à 16:14 Merci mille fois, Armand ! et bon appétit. |
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philipchevalier le vendredi 25 novembre 2011, à 12:54 Un style rimbaldien (eh oui, rien que ça).
Un splendide filigrane psychanalytique (c'est un de mes dadas) qui nous permet de te mieux connaître.
Ah que j'aime les "paradis mal enfouis", qui peuvent laisser penser qu'ils (notons le pluriel, chacun à SON paradis, image d'un monde qui s'accorde à nos désirs,
n'est-ce pas) se cachent à moitiés comme l'autruche qui ne se met que la tête sous terre.
Ah ben oui, plus loin est la révélation : le ciel et l'enfer sont mariés. Buvons et trinquons notre honte à l'envie, le monde et l'après-monde ne sont pas manichéennes images d'Epinal.
Au niveau du style (et du fond en même temps), j'apprécie les "frissons d'aurore.Amitiés. Philip
http://www.mespoemes.net/philipchevalier |
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Loïc le vendredi 25 novembre 2011, à 13:26 Tu mets dans le mille... Bien sûr que nos peurs et nos délices diffèrent d'une personne à l'autre... Quant à "le ciel et l'enfer sont mariés", je discutais plus haut avec Amercenaire de l'inspiration de cette phrase, et il mentionnait Blake, que je connais très bien (il est mort, mais on reste en contact), et ça m'a fait réfléchir un peu ; mais en fait, je crois que je reprenais une citation de Christophe Colomb que j'adore : "Nous emportons notre Paradis et notre Enfer où que nous allions". Se fuir est impossible dans la vie, et encore plus dans les rêves nocturnes.
Pour le style rimbaldien, je pense que Rimbaud a un style qui intègre la majeure partie du temps une nuance de sarcasme, de moquerie envers quelqu'un ou quelque chose, à tel ou tel endroit dans ses poèmes. Tu verras peut-être d'anciens poèmes à moi qui sont plus clairement adaptés à cette définition... Mais merci !
Mes amitiés, et je tiens à dire que j'apprécie tes coms fouillés. |
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Loïc le vendredi 25 novembre 2011, à 13:31 Au fait, tu aimes la psychanalyse ? Tu peux t'amuser avec ma prose sur "Les Salons Rouges", dont les images sont parfaitement honnêtes et non réfléchies. J'en parlais en réponse à ton com sur "L'Anneau de La Nuit", mais en lisant celui-ci ici, je suis convaincu que tu t'éclateras avec "Les Salons Rouges", d'autant que je ne pourrai pas te donner tort puisque je n'avais aucune idée de ce que je disais ! |
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Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) le vendredi 25 novembre 2011, à 15:43 Si j'aime la psychanalyse ? J'en raffole, elle est au menu de mes voraces appétits d'Ogre du savoir que je veux être (j'ai un ami psychanalyste qui me fait une analyse presque "gratos" depuis quelque temps). Les rapports de l'inconscient au conscient sont passionnants et bluffants. Donc, le bon Dr Freud va bientôt se pencher sur les Salons Rouges. Amitiés, Phil. |
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oliverjane1950 le lundi 20 février 2012, à 21:29 ----" Mieux vaut sortir d'un rêve que d'un cauchemar... " dit-tu à Ivy. Dans certains cas, tu as sans doute raison mais lorsque d'un rêve on retombe dans les soucis de la vie...pour beaucoup de gens, c'est une sorte d'enfer ! Et sortir d'un cauchemar serait plutôt positif si l'on retrouve des être aimés ou quelques choses agréables. Il est sûr qu'il vaut mieux ne pas en avoir. Comme dirait Einstein, tout est relatif et la position de l'observateur est essentiel puisque tous points est un centre. Bonne soirée Loïc.
Oliverjane.
http://www.mespoemes.net/oliverjane1950 |
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Loïc le mardi 21 février 2012, à 11:48 Je sais, ce que j'ai dit est complètement idiot évidemment, mais quand j'ai réalisé quelques jours plus tard ce que j'avais dit, il était trop tard pour le changer. Bien sûr qu'il est plus agréable de sortir d'un cauchemar que d'un rêve...
Amitiés ! |
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bluegirl le vendredi 04 janvier 2013, à 22:46 j'ai beaucoup aimé les trois derniers quatrains, pour leur musicalité, pour l' impact de la révélation que l'enfant "sait"...justement, je suis convaincue que le savoir que tu lui accordes n'est pas exagéré.
j'ai aussi aimé lire les coms de certains ...et les réponses que tu as apporté à certain, comme Philip, pour ne citer que lui.
pour les rêves, je suis pas douée...quand il m'arrive d'en faire (rarement), ils finissent 4X sur 5 par une mauvaise rencontre, style mes parents qui pointent leur nez avec leurs maladies à rendre fou...voir pire.
les rêves éveillés, j'en fais plus que dans la journée, et encore l'impact que je peux avoir sur mon rêve est limité.
je m'en vais de ce pas lire ton rêve (heu, ton poème) précédent.
bises Loïc.
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Loïc le lundi 07 janvier 2013, à 15:51 Comme dans d'autres de mes poèmes (notamment "Le Poids des Planètes" que tu as lu, ou bien mon sonnet assez pourri "L'Enfant du Froid"), le personnage de l'enfant resprésente notre être débarrassé des barrières de la conscience. C'est nous en ce qu'il y a de plus "pur". Les rêves nous montrent souvent ce qu'on "sait" réellement d'une situation quand on n'a pas la possibilité de l'analyser consciemment.
Bises ! |
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salus le jeudi 27 juin 2013, à 09:02
Onirique poème beau
Comme d'un rêve sur la |
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salus le jeudi 27 juin 2013, à 09:04 ----
Fausse manip, qui m'a tout coupé !
mais j'ai aimé...
Amitié,
Salus |
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Loïc le jeudi 27 juin 2013, à 18:14 Zut, c'était certainement le mot manquant qui disait tout de ta perception !
Amitiés Salus ! |
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