Didou le samedi 12 novembre 2011, à 12:26 Bonjour loic , voila que je ne regarderai plus les chaises des cafés de la meme façon , un cheminement de la vie dans ce monde du petit matin jusqu'au soir, et quelle écriture parfaite avec des mots justes en profondeur , une très belle lecture MERCI LOIC |
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bluegirl le samedi 12 novembre 2011, à 14:09 beaux clichés en noir et blanc d'ou se détache ton troisième quatrain qui affiche une grande détermination, une foi dans l'ordre des choses de l'univers qui ne cessera de nous faciner car c'est comme ça...ce tour de rôle que personne n'ose critiquer n'est il pas un exemple de perfection?
mon esprit est parti dans les étoiles...avec un fond de Pink Floyd et ta poésie.
...pour mon plus grand plaisir : )
belle journée a toi Loic |
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Amercenaire le samedi 12 novembre 2011, à 14:30 Passent les jours et passent les semaines
Ni temps passé
Ni les amours reviennent
Mais il en reste d'autres a découvrir, et a creer.
Quoi qu'il arrive ne pas se laisser aller au désespoir, se dire que demain il fera jour
Et que les cafés seront ouverts. Tes deux derniers quatrains sont les plus géniaux de l'ensemble, le passage du petit destin tourmenté à la marche inexorable des choses, ni bonne ni mauvaise, où il " suffit " de trouver sa place.
Impressionnant, magnifique, comme toujours, la derniere métaphore surtout, arrive le plus naturellement du monde, belle conclusion a l'élévation progressive suivie par le poème
Amities. |
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mandoespartero le samedi 12 novembre 2011, à 14:49 Quelles chaises!...et quel confort!
Une photo qui affirme l'assurance et donne au verbe la musique de la métaphore...
Absolu et profond...
Merci de ce beau partage!
@rm@nd |
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Loïc le samedi 12 novembre 2011, à 16:13 Didou : Merci de ton passage. Ce sont surtout certains matins qui sont difficiles !
Lola : Ce tour de rôle est le chaos total (malgré ma métaphore cosmique qui peut faire croire à une "alternance régulière jour/nuit") ; je voulais en fait dire que le bon et le mauvais peuvent surgir n'importe quand et nous prendre totalement par surprise ; rien n'est jamais acquis, mais rien n'est perdu non plus.
Allez, bon Pink Floyd... Avec "Echoes", tu devrais pouvoir lire ce poème 50 fois...
Amercenaire : Toujours le com dans le mille ! La marche des choses n'est ni bonne ni mauvaise, ni neutre, en effet ; elle est les trois à tour de rôle, si tant est que le "neutre" existe.
Armand : "Quel confort" ? Alors tu vois déjà la vie du bon côté !
Merci de votre passage et amitiés à tous ! Je passerai vous lire ce soir. |
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Agrippa (Thierry Demercastel) le samedi 12 novembre 2011, à 18:42
Très beau texte Loic. Enfin un texte plus court ( Je plaisante ). Texte admirable, bourré de sentiments, d’images qui façonnent tout au long de la lecture, la réflexion. Tu as l’œil du poète. Continue de m’enchanter !
http://www.mespoemes.net/cauria |
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larose le samedi 12 novembre 2011, à 19:30 Bonsoir Loïc le bon et le mauvais existe partout, mais vu par nos yeux nos sentiments du jour, un vert sera vert clair certains jours et vert foncé à d'autres!
ont peut être malheureux dans un château et heureux dans une grotte!
c'est bien là le problème réussir à être au top le plus possible!
savoir qu'il y a toujours plus malheureux que soit même c'est un peu la philosophie bouddhiste !
la positive attitude!
bonne soirée cher poète!
amitié! |
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Loïc le samedi 12 novembre 2011, à 21:05 Thierry : Plus court ? Je varie ! Parfois j'ai tellement d'idées sur un sujet que je charge un peu trop la barque...
Larose : Sage commentaire, qui aurait été d'ailleurs encore plus parfait sur mon poème "Deux Vies" ! Ici, ce n'est pas tant la perception de l'instant qui compte ; j'essayais surtout de faire passer l'idée que rien n'est figé dans le bonheur ou le malheur (surtout dans le malheur). Mais bien sûr il y a cette part d'optimisme que tu évoques... Comment quelqu'un pourrait-il saisir une chance s'il refuse de la voir quand elle passe ?
Amitiés à tous deux ! |
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bluegirl le samedi 12 novembre 2011, à 23:39 ta métaphore ne me faisait pas spécialement penser a une alternance basique mais bien plus à la magie de l'ordre des choses, d'ailleurs quelques vers plus tard tu évoque l'absolution qui renforce cette image, entre autres.
comme dit Amercenaire "il suffit de trouver sa place"...
je connaissais echoes mais pas la super video sur you tube avec une quinzaine de minutes de vagues, de bulles, de mouvements bleu, agrémentés de parme et d'ambre...
bien que ni le son, ni l'image soient top, c'était un bon moment d'évasion bleu.
bah, ça nous mène loin des terrasses de café, bien que.
amicalement.
lola |
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Imparfaitlibre le dimanche 13 novembre 2011, à 14:19 -Il faut savoir regarder la vie comme les saisons qui passent sur le calendrier avec ses bons et ses mauvais côtés.
Rien n'est éternel ni le soleil d'un été, ni le froid d'un hiver mais il peut aussi faire froid en été et doux en hiver.
Le bonheur ou le malheur, le blanc ou le noir, le jour ou la nuit sont le reflet des états d'âme d'un moment et si trop de malheur fait peur, trop de bonheur ne semble pas véritable car rien n'est jamais une perfection.
La roue tourne au rythme de nos coups de pédales alors quand la chaine saute, il vaut mieux s'arrêter un instant afin de la remettre en place plutôt que d'essayer d'avancer en pédalant dans le vide. et il suffit parfois d'un peu de bonne volonté pour que les mauvais moments ne durent qu'un instant.
Le soleil se lève comme un point dans le ciel sur un jour en point d'interrogation parce que personne ne peut savoir quand sonne le réveil de quoi sa journée sera faite car rien n'est écrit, tout est une question de choix et justement tu as choisi ce bus à moitié vide plutôt qu'à moitié plein!!!! Choix pessimiste ou choix de rime??? rire
Un poème qui est le miroir de la pensée de beaucoup dans lequel chacun y trouvera ses pensées.
Question technique, tu ne peux faire rimer "qui défilent" avec "ville" parce que les verbes en "ent" ne peuvent rimer qu'avec des verbes en "ent", ils sont considérés comme des féminins pluriels alors que "ville" est un féminin singulier....
En tout cas, j'aime beaucoup ce quatrième quatrain malgré la petite erreur comme de quoi elle ne change en rien toute son émotion.
Toute ma sincère amitié Loïc
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http://www.mespoemes.net/imparfaitlibre |
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Loïc le dimanche 13 novembre 2011, à 14:39 Imparfait : j'ai reposté ton com sans "verbent" !! Et merci d'avoir réexpliqué pour les -ENT ; j'ai changé "les jours qui filent" par "le temps qui file", c'était facile. J'ai déjà "temps" dans le Q1, mais la distance légale est respectée.
J'aime bien ta métaphore de la "chaîne qui saute" ! Et je suis tout à fait d'accord avec ta réflexion : inutile de continuer à se créer plus de problèmes avant de régler les autres.
Quant au bus, pas d'intention particulière au niveau smbolique (mais sait-on jamais) : je décrivais simplement les premiers bus du matin, qui en général sont à moitié vides, ou moins.
Lola : Comme je disais plus haut, je ne suis pas partisan de "l'ordre des choses". Sûr, l'homme fait ce qu'il peut pour établir un socle à ses civilisations, mais où qu'on regarde, la confusion règne dans l'esprit... sans parler de la nature, dont les détails changent sans arrêt, et on ne peut y voir de l'ordre que dans les grandes lignes (retour des saisons, mouvements cosmiques, lois de la physique... et encore ! les deux premiers exemples sont en changement permanent, et les lois de la physiques ne sont fixes que sous certaines conditions). Mais j'aime bien cette idée de chaos, puisqu'elle garantit que la vie reste imprévisible. De mon point de vue, c'est mieux comme ça. Mais je sais qu'on trouve un appui dans divers systèmes.
Amitiés à toutes deux, merci de votre passage !
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domidom le dimanche 13 novembre 2011, à 18:59 Bonjour Loïc...
Tout d'abord, je m'excuse du retard dans mes lectures, pour moi chaque week-end est comme une tornade, je suis emportée dans le souffle de mes obligations...
Ceci dit, un poème très intéressant, depuis que le monde et monde, le soleil s'est toujours levé, et grâce à lui, les ombres ont toujours existé, pourtant, tout change, tout bouge, c'est ça la vie, une sorte de routine, la roue tourne, mais pas toujours dans le même sens, je dirai même pas toujours dans le bon sens...
Approfondir ce poème n'est pas évident, à première vue, tout est simple, pourtant il est chargé de rébus pas facile à déchiffrer....
Les chaises sont représentatives de notre vie il me semble, à force de trop servir, elles souffrent et se dégradent, comme l'humain, à force de travail et de souffrances, il finit par perdre sa vitalité...
Un poème qui te ressemble, un brin de fantaisie qui fascine et nous oblige à réfléchir...
Amitiés...Domie... |
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Loïc le dimanche 13 novembre 2011, à 19:11 Mouais... je ne sais pas si je vais te pardonner... Qu'est-ce que je fais ?... Bon allez, ça va pour cette fois...
Oui, la roue tourne et pas forcément dans le bon sens (j'en sais quelque chose) mais pas uniquement dans le mauvais sens non plus, c'est ce qui fait son intérêt.
Très bien vu pour les chaises, tu as tout compris... Elles symbolisent la vie qu'on "ressort devant le café" tous les matins. Mais le symbole ne se voulait pas aussi négatif que tu l'as vu ; "usé" peut simplement indiquer que nous avons davatage d'expérience, même si elle vient à un prix.
Amitiés sincères Domie !
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http://www.mespoemes.net/cellox |
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Vesta le dimanche 13 novembre 2011, à 19:26 Tout compte fait c'est la fin que je préfère même si le poème est impeccable " :Certains s’évaderont pour enjamber, avides,
Les monts ébouriffés sous leur chapeau de ciel. J'adore. Amitiés |
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domidom le dimanche 13 novembre 2011, à 21:27 Sans doute Loïc, mais à force de se battre envers et contre tous, on finit par s'user le caractère, et surtout on change, on se transforme, et sans même sans rendre compte, on devient une autre personne, une personne, car après s'être aperçue que l'on a beaucoup donné pour ne recevoir en échange que des quolibets voir des insultes, oui, on est usé, comme le fond de cette pauvre chaise, qui à dû supporter tant ce choc durant toute sa vie...
Je te le répète, ton poème est un vaste rébus, surtout pour moi, qui passe ma vie à me poser des questions...
Amitiés...Domie... |
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Loïc le lundi 14 novembre 2011, à 12:43 Vesta : Je fais souvent des fins débouchant sur l'évasion...
Domidom : je ne remettais pas en cause ton expérience personnelle, je voulais juste clarifier *mes* intentions dans ce poème. Il faut nourrir la part d'optimisme en nous, je suis sûr que tu me comprends...
Amitiés à toutes deux, merci de votre passage ! |
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Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) le jeudi 24 novembre 2011, à 18:26 Cher Loïc,
Me voici ENFIN sur ton site. Je commence donc par ton dernier poème en date.
Bon , allons y :
Intéressante progression/construction de l'intrigue poétique pour qui, après les Si (qui sont des Lorsque, donc n'ont rien de conditionnel), nous avons une possible explication à partir du quatrième quatrain, seulement, avec le CAR qui le commence. L'objet (les chaises) n'est plus seulement un objet, mais un témoin - qui a vu tant de choses déjà, puisque ces chaises sont usées - qui voit passer la vie, passer le temps, passer les choses. Une sorte de désespérance/résignation très "soft" qui souligne la vacuité d'un monde qui parait soudain désert : les chaises sont vides, les bus sont presque vides. "Ils" ont quitté la Ville, ils sont tous partis ailleurs. Magnifique les "chapeaux de ciel du final".
Mon analyse de ton poème est peut être "technique", mais c'est le premier regard que je porte sur ton écriture (mis à part Cellox2).
Amitiés. Philip |
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Loïc le jeudi 24 novembre 2011, à 22:52 En effet, les "si" sont plutôt des "lorsque". Mais ils peuvent garder leur sens de conditionnel malgré tout ; un élément qui s retrouve dans pas mal de mes poèmes est qu'il n'y a pas qu'un monde, et que passer de l'un à l'autre dépend de la vision qu'on choisit d'avoir de la réalité. Donc je dis "si" en pensant davantage à la vision qu'a du monde mon hypothétique public, et non à la mienne, parce que ce n'est pas vraiment ce que je crois.
"Car" est la démonstration ; l'argument est en fait le vers 2 (assez plat) du 3e quatrain : "Tout n'ira pas toujours de drames en travers". Et c'est une démonstration par l'optimisme... Si tu lis le com de Domidom, elle percevait la même chose que toi : usure = quasi-destruction. Mais non, moi je voyais plutôt le verre à moitié plein : usure = expérience enrichissante, même travers les soucis.
Note bien le distinguo : tu vois des chaises "déjà vides", alors que dans mon esprit, c'est le matin, elles n'attendent que d'être remplies au contraire ! Elles "soutiendront la ville". Quant aux bus, j'ai déjà répondu à Imparfait sur le sujet : je n'avais pas d'intention particulière dans cette image, mais si je devais donner une interprétation, ce serait que s'ils sont à moitié vides, c'est que peu de monde n'y embarque immédiatement ; une sorte de reprise de "l'avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt", peut-être ?
Et quand ils quittent la ville, le tourbillon qui noie les pensées dans le bruit, ils partent en effet "ailleurs"... thème de la liberté et de l'évasion assez courant dans mes fins de poèmes.
Merci infiniment de ton feedback, Philip ; ce n'est pas parce que je corrige ta perception que je donne à la mienne la déité. Je dis souvent que ce que disent les commentateurs ne doit jamais être rejeté... au cas où ce serait finalement la vérité cachée.
Mes amitiés ! |
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Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) le vendredi 25 novembre 2011, à 12:41 Aaah, Loïc, intéressante ta conception de ces sortes "d'univers parallèles" où chacun (le lecteur en, l'occurence) voit le (son) monde d'un oeil différent en fonction de son interprétation. Ta "stratégie" poétique est la parfaite illustration de cette translation que l'on peut faire à cette approche que faisait Bazin sur le cinéma : "le cinéma - remplaçons ici par 'la poésie' - substitue à notre regard, l'image d'un monde qui s'accorde à nos désirs". Pas grave si nous autres poètes voyons parfois un sens différent. En tout cas, ces échanges exégétiques de l'après-poème, à travers les coms sont passionnants. Je m'en vas continuer la suite de ton oeuvres poétique. Amitiés. Philip
http://www.mespoemes.net/philipchevalier |
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Loïc le vendredi 25 novembre 2011, à 13:18 Et tu pourras de surcroît remarquer que plus un poème est difficile à comprendre, plus chacun y voit ce qu'il veut y voir, quand, dans le cas où tout n'est pas servi sur un plateau, il se rabat son ressenti personnel... Cinéma, peinture, poésie, peu importe : le flou donne de la liberté au lecteur. J'ai fait d'intéressantes expériences avec l'aide des membres, notamment sur "Les Salons Rouges"...
Oui, les échanges en coms sont passionnants, et toujours beaucoup plus que les poèmes eux-mêmes. C'est ça le partage !
Amitiés ! |
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phantom le samedi 26 novembre 2011, à 22:38 Tout a été dit. Vive le partage ! |
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Loïc le dimanche 27 novembre 2011, à 13:16 Tout à fait, Phantom. Me croirais-tu si je te disais que certains ne l'ont pas toujours compris, et que ça a grandement freiné, voir réduit à néant, les échanges sur leurs poésies.
Content de ton enthousiasme ! |
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poesie101 le samedi 07 janvier 2012, à 22:34 Salut Loîc,
À_un (hiatus)... écran
Sinon, c'est très bien et aussi très différent de ce que j'ai lu de toi! Peut-être parce que c'est un poème plus simple à comprendre.
Merci,
Maxime |
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Loïc le dimanche 08 janvier 2012, à 05:40 Ah non Maxime, on en a déjà parlé au moins deux fois : ce n'est pas un hiatus si l'un des deux composants est un son voyelle nasal, comme "un".
Plus simple... ah... ce n'est pas le premier, j'ai déjà fait encore plus simple, mais il est vrai que celui-ci est sans doute le plus facile dans ma production récente.
Amitiés |
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oliverjane1950 le mercredi 18 janvier 2012, à 13:11 Magnifique Loïc, magnifique...C'est le premier poème que je lis de votre plume...et je ne regrette pas. Bonne journée. |
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Loïc le jeudi 19 janvier 2012, à 12:47 Merci Oliver. Je ne suis pas tellement présent pour le moment, mais je suis sûr qu'on aura l'occasion d'avoir d'autres contacts.
Amitiés ! |
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marcek le mardi 27 mars 2012, à 18:48 "Un nouveau matin naît, qu’il soit terne ou brillant
Comme une absolution pour le temps qui défile "
Voici mes deux vers préférés : chaque jour qui s'ouvre pour nous est prétexte à découverte et nous donne l'occasion de repartir "à neuf" , oubliant les erreurs de la veille, ou du moins s'en détachant pour ne pas se lester de négatif...
Comme tu le dis plus haut, la magie de la poésie et le pouvoir du poète s'est de réveiller en chacun de nous des émotions propres à notre vécu et ce qui est intéressant comme ici, c'est l"étude de texte" que chacun a pratiquée vis à vis de ton poème qui avait juste l'hermétisme qu'il fallait pour ne pas être abscons ! (A Dieu ne plaise que nous versions dans ce travers...lol !)
http://www.mespoemes.net/marcek |
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Loïc le mardi 27 mars 2012, à 20:30 Oh ben non, je ne voudrais surtout pas faire de poèmes abscons (... pas plus de deux fois sur trois en tous cas).
Si tu veux voir des réactions intéressantes sur un écrit complètement surréaliste, lui, tu peux faire un tour sur "Les Salons Rouges" ; la diversité des interprétations était suprenante ! Au point que j'avais prévu de donner la mienne au bout d'un moment, mais je ne l'ai pas fait pour ne rien enlever à ce que les commentateurs avaient dit. Mais ça m'est arrivé sur d'autres poèmes de le faire, quand je le jugeais important.
Quant à "repartir à neuf", laisser le passé derrière soi et savoir (ce n'est pas une question d'espoir) que tout peut arriver est un de mes thèmes préférés...
Merci de ton passage ! Amitiés Marcek. |
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melifica le mardi 19 juin 2012, à 09:15 Bonjour, Loic,
Les deux derniers quatrains se suffisent à eux même ils figurent l'espoir et l'avenir inconnu mais positif du monde qui démarre avec comme ombrelle les rayons du soleil. |
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Loïc le mardi 19 juin 2012, à 12:01 Comme toujours, la conclusion d'un poème se suffit à elle-même ; mais la partie "illustration" (ou parfois "cheminement") est essentielle pour (essayer de) faire entrer le lecteur dans le sujet.
Très jolie, la fin du com !
Amitiés Melifica ! |
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