oliverjane1950 le mercredi 09 mai 2012, à 20:03 Faute d'être des lumières, des habits voltaïques aideraient à la capter et réchaufferaient le coeur humain pour enfin se voir tel que nous sommes les uns les autres ; nu ! Va-t-on louer la vie ? D'une manière subtile nous la louons déjà. Bonne soirée. Amitiés. Oliver
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domidom le mercredi 09 mai 2012, à 21:36 Un poème nostalgique mon cher ami, tu écris ce poème comme un humain, qui aurait perdu sa lumière, un zombie qui ne sait plus trop ou est la bonne direction, tu erres sans but, comme un naufragé perdu,(tu loues le soleil, tu loues les espaces)....
(Et pendant que ma mer bataille , tu chauffes tes os à la muraille), bien triste ce passage, tu vis dans la peau d'un désespéré qui n'attend plus rien de la vie....
Pense à te louer un cocon bien fermé ou tu vivras ton amour, ta vie, tes rêves, et surtout, veille bien, afin que personne vienne gâcher ton refuge et ton repos...
Un poème très complexe, mais il est signé Loïc, qui bien sur, ne fait pas dans la facilité, même si je n'ai pas tout compris, j'ai adoré te lire et te relire.....
Amitiés....Domie... |
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Loïc le jeudi 10 mai 2012, à 00:27 Oliver : Oui, nous la louons déjà, et nous sommes aussi déjà vêtus d'habits voltaïques réceptifs au contact de l'autre. En fait, je continuais un peu sur la lancée de poèmes récents comme "Le Bleu" ou "Parallèles".
Domie : Je me suis bien rendu compte avant ton com qu'on pouvait lire ce poème d'un oeil entièrement positif comme d'un oeil entièrement négatif (qu'est-ce que je suis balèze ! maintenant je fais des poèmes à double lecture sans même le faire exprès) ; mais rassure-toi, il se voulait positif à la base. Je loue ce qui brille, et loin d'être perdu, le passage "chauffer mes os sur la muraille" signifiait pour moi "bronzer tranquille" (pendant que la mer s'évertue à raser ce qui sera rasé un jour, mais pas pour l'instant !). Je suis donc ton conseil final d'ores et déjà.
Amitiés à tous deux, merci de votre passage ! |
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claude le jeudi 10 mai 2012, à 21:56 pour moi c'est un joli cours de philo...volcanique ( dans le sens noble du terme) puisque la philosophie liée au philanthrope qui écrit ce texte nous permet de lier l'homme (un vrai désastre! ) aux astres qui lui sont rattachés ou attachés par affection.Je pense avoir compris (mais cela n'engage que moi) à travers ce poème que le Soleil lui n'est pas prés de s'éteindre mais que l'homme lui "brille" de moins en moins sur beaucoup de points ( sauf sur la plage en été ou cet imbécile n'utilise le soleil que pour bronzer !.......manque de "peau" là l'énergie du Soleil ne sert à rien à part
chauffer les cellules de ceux dont l'esprit est déja dégénéré..Disons en résumé si j'ai bien assimilé ton texte Loïc la planète se réchauffe mais l'homme a des attitudes qui vous font de plus en plus froid dans le dos ! Poème à double lecture ???? Pas si sur ! en tout cas on peut le relire plusieurs fois et on s'aperçoit alors que chaque vers énoncé tout en paraissant multiple dans ses idées n'a qu'un seul dénominateur commun : l'homme et sa conduite face à la nature.Sincèrement à vous. |
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Loïc le jeudi 10 mai 2012, à 22:38 Eh bien si, il faut croire qu'il est à double lecture ! Comme je disais, je louais tout ce qui brille (et ce qui réchauffe, surtout), mais l'idée de départ était de faire un poème parlant du contact humain. Mais voilà, quand les métaphores s'en mêlent (s'emmêlent, voire), ça donne souvent une bestiole étrange qui a plus qu'une seule couleur. C'est ce qui arrive quand un poème est assez viscéral et mal maîtrisé (vu que ce n'est pas parce que je respecte quasiment toutes les règles classiques que ça veut dire pour autant que je passe du temps à comprendre les images qui me viennent !).
Enfin c'est toujours intéressant de voir les différences de ressentis face aux poèmes un peu hermétiques (vois Domie qui m'a cru au fond du trou !), et je suis toujours content si, d'une façon ou d'une autre, ils vous parlent.
Si tu veux un poème résolument écolo, il y a "La Dryade Pendue", posté à mes débuts !
Amitiés Claude ! |
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Larose le jeudi 10 mai 2012, à 23:21 Bonsoir Loïc c'est un peu difficile pour moi j'en conclus que c'est une personne qui se dore la pilule! mais je peut me tromper alors je reste prudente!!!
il y a de jolis images comme je les aime!!!
bonne soirée ami poète!
amitié!!! |
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Loïc le jeudi 10 mai 2012, à 23:31 A la base c'était plutôt censé être un amas de réflexions (pas forcément amenées de façon très cohérente ou suivant une progression limpide) sur la valeur du contact humain.
Mais il est en effet question de se "dorer la pilule" ! Tu le sais mieux que personne : lorsqu'on rencontre des personnes de valeur, on se réchauffe mutuellement, et dans l'idéal à l'infini.
Amitiés Larose ! |
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bluegirl le dimanche 13 mai 2012, à 21:51
huum, les accords vermeils, c'est joli ça! beaucoup d'or et de soleil, d'ombres et de lumière aussi...enfin, plein de contrastes de receptivité/dispersion, tout comme les couleurs de l'Aventure!
j'y vois de bons signes d'optimisme.
amitiés Loïc.
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Loïc le lundi 14 mai 2012, à 19:09 C'est joli parce que c'est coloré, mais à la base ça symbolise surtout les rencontres vives, voire douloureuses. "Vermeil", c'est la couleur du sang, mais impossible d'avoir "de l'aventure" sans qu'il y ait de sang. Ce n'est une vision ni entièrement négative, ni entièrement positive ; on choisit sa façon de la lire.
Pour la "réceptivité", elle y est ! Tu es réceptive ! Et ça ne m'étonne pas. Pour la "dispersion", tu dois parler de "l'écrit fuyant" et de la mer tentant de raser le château de sable. Bah, c'est comme toujours : il faut reconnaître les forces qui s'affrontent, et leurs qualités et leurs limites. Je parle quasiment sans cesse de l'ombre et de la lumière dans mes poèmes, quelles que soient mes approches (qui parfois détournent l'attention de cette dualité, mais elle y est bien).
Amitiés ! |
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bluegirl le lundi 14 mai 2012, à 21:11
plein de dispertion, (dans le sens de détachement), comme dans:
"en le vivant à moitié seul", comme si au bout du compte, ça te convient mieux comme ça.
...pourquoi pas!!
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Loïc le mardi 15 mai 2012, à 00:02 C'est encore une expression à deux sens, une reprise du "verre à moitié vide ou à moitié plein". On n'est jamais complètement seul, c'est impossible ; alors libre à chacun de se sentir seul ou accompagné (et les deux sont possibles, peu importe qu'on soit en couple ou célibataire !).
Etre totalement seul, ce serait l'horreur. Pour ce qui est de ce qui "me convient mieux", disons que j'ai actuellement trouvé un équilibre convenable, en effet, entre "trop seul" et "pas assez seul" !
Bises ! |
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phantom le lundi 04 juin 2012, à 14:47 Et nous louerons ces doux octos. |
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Loïc le lundi 04 juin 2012, à 15:31 A bas prix, garanti.
Merci de ton passage, Phantom ! Amitiés |
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Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) le mercredi 20 juin 2012, à 15:32 Cet "amas de réflexions" finalement s'agrège avec, comment dirais-je, "une certaine cohérence". De l'appel à Phoebus, le soleil, à l'incantation quasi divine à LA lumière, il y a - en subliminal - ce besoin quasi corporel à rester baigné dans les photons, nourriture sublime. D'ailleurs, au passage, quand on dit dans le domaine de la libido que "l'été sera chaud", ce qui exacerbe la libido, ce n'est nullement la chaleur, comme on peut le penser.....mais la lumière ! Alors, louons les grands soleils. Au passage, j'aime bien contraste "quand les nuages seront linceuls". C'est l'impression que cela me donne, lorsque, revenant à Paris (où il fait souvent un temps dégu.....) en avion, après avoir contemplé par le hublot le ciel si pur et le soleil, l'aircraft plonge dans la couche nuageuse et soudain on voit notre paysage devenu tout gris, le mot linceul est très approprié. Amitiés, Loïc.
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Loïc le samedi 23 juin 2012, à 20:23 "Une certaine cohérence", mais guère davantage. Je sais que mes différents items font trop "inventaire", il n'y a pas de progression ni escalade, et ils sont mal liés entre eux. Je ne suis pas contre les mots que j'ai employés, mais l'apparence globale m'a déçu. Comme toi, j'écris souvent sur un coup d'inspiration, et comme je le disais avec mon poème "La Touche" (qui déplorait que les émotions soient si fuyantes et qu'on obtienne parfois à l'écrit un trop faible ersatz de ce qui semblait pourtant une puissante motivation au départ), eh bien parfois le surréalisme, même si c'est le style le plus directement issu de l'émotion, échoue. Tu as peut-être remarqué aussi que je n'avais pas de chute (normalement je ne commence jamais un poème sans en avoir une), et la réutilisation du Q1 à l'envers, même si ça se tient, n'apporte rien au poème. Je ne le referai plus, mais bon, il faut bien essayer des choses nouvelles de temps en temps.
Quant au message : le titre était important. Si "photo-voltaïque" signifie "qui tire de l'énergie de la lumière", "humano-voltaïque" était censé dire "qui tire son énergie de l'humain", des contacts chaleureux, en somme. La lumière dont il est question en permanence est celle du partage avec l'autre. Enfin bon, j'expliquais tout ça dans le com du 10 mai 22h38.
Je ne savais pas pour la libido basée sur la lumière plutôt que la chaleur, sinon j'aurais rajouté un passage !
Enfin, merci d'avoir pris le temps de t'attaquer à ce poème que je ne relirai pas souvent, contrairement à mon dernier qui est beaucoup mieux construit (c'est pas dur) et plus intéressant (je veux dire, pour mon exploration intime, pas forcément pour les lecteurs qui ne dessinent pas ou ne se posent pas les mêmes questions bizarres que moi même s'ils dessinent !).
Bonne inspiration cthulhesque, gère Paris (tu peux le faire) et à très bientôt ! |
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imparfaitlibre le dimanche 01 juillet 2012, à 14:13 -C'est dans les contrastes perpétuels qu'on reconnait la valeur de chacun, de chacune, de chaque chose et surtout de chaque pensée qui nous anime et qui fait de nous ce que nous sommes...
Le négatif, le positif...
Le blanc, le noir...
Les joies, les peines... etc... font que l'être est ce qu'il est et qu'il soit seul ou pas, rien ne changera son naturel....
Je sais.... j'ai un léger retard... rire
Bises sincères mon ami.---
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Loïc le dimanche 01 juillet 2012, à 15:11 Oui, il y a là-dedans des contrastes et des "à moitié". Au moins, ça reprend ma conception personnelle de la solitude ; comme je le disais ailleurs, c'est devenu important pour moi d'être libre, mais pas complètement seul non plus. Je suis un hermite sociable.
T'inquiète pour le retard, et reviens vite ! Bises.
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imparfaitlibre le dimanche 01 juillet 2012, à 16:12 -chaque voyage se termine un jour et mon avion a choisi notre site pour piste d'atterrissage alors avant qu'il ne prenne un nouvel envol je vais revenir et si ce n'est comme auteur ce sera comme lecteur...
Merci mon ami d'être toujours là.---
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