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La vie Ronde

Catharsis

Le jeudi 13 septembre 2012 à 16:43, posté par Abdelhadi · 191 lectures

Au lendemain d’un jour sacré

Dont le souvenir amer est ancré

J’ai rompu une liaison, cœur confus

Tu as pleuré. Tes larmes me tuent.



Relisons notre histoire, Mademoiselle

Avec cœur brûlant dans une chandelle.

Resalons le sel, réanimons l’espoir

Juste pour y voir claire, dans notre histoire.



Pour me présenter, j’ai démasqué mes faiblesses.

J’ai conjugué ma tendresse et gentillesse

Espérant donner à ton cœur l’alchimie

Et que tu sois ma femme, ma reine et amie.



Devant tes désirs et volontés, je m’effaçais

Pour que nos rêves puissent un jour s’enlacer.

À ta tristesse je pinçais les cordes de ma guitare

Pour chasser ton malheur, même la nuit tard.



Je t’ai aimée même dans mes silences

J’ai invité ta main à la romance.

Par amour ma jalousie était lâchée,

L’autre face de l’amour, toi, tu le cachais



Je sais. Oui, je sais. Je n’ignore

Que des hommes n’ont voulu que ton corps

Tu sais. Oui, tu le sais. Je n’ai voulu que ton cœur

Pour que mon âme puisse lui être sœur



Tu m’as jugé par une nuit sombre

Car j’ai oublié la fin d’octobre

Et pourtant je t’ai chanté sur les accords d’un piano

En parcourant l’alto, le medium et le soprano.



Mademoiselle, n’aies pas pour moi aucune rancune

Car pour toi, je n’en ai certainement aucune.

Après l’écoute je n’ai pas pu accorder le pardon

C’est parce que je t’ai aimée jusqu’à te donner mon sang



De la bouche un sale crachat évacué

Ne peut jamais y retourner pour continuer.

Sans masque j’attendais que tu m’aimes

Comme je t’aimais, tu n’étais pas toi-même.



Sur la tombe de nos cœurs

Je n’ai pas arrosé des fleurs

Je n’ai pas écrit de noms sur l’épitaphe

Car, sache-le, tu as fait gaffe.

A dieu mademoiselle, ce n’est plus facile

Ni pour moi, ni pour toi d’avoir l’esprit tranquille

Mais c’est là le point final

Pour une raison forte ou banale.



Ensemble, éteignons la chandelle

Ensemble, avalons la réalité cruelle

Ensemble, fermons le livre

Chacun sait le chemin à suivre. Abdelhadi Ait Lahcen
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1 commentaire

melifica · le vendredi 28 septembre 2012 à 09:12

Bonjour Abdelhadi,
La trame de vos poèmes est intéressante ,si vous pouviez dans vos quatrains respecter plus souvent le nombre de pieds vous ajouteriez alors une plus grande mélodie à vosvers.

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